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4 juillet 2012 19H19
Le Président Martelly à Ste Lucie
Le Président de la République participe, ce mercredi 4 juillet 2012, au 33ème sommet des Chefs d’Etat et de Gouvernement de la Caraïbe qui se déroule jusqu’au 6 juillet 2012, à Sandals Grande St-Lucian Spa and Ressort, à Gros Islet (Sainte-Lucie).
Arrivé à Sainte-Lucie en fin d’après-midi du 3 juillet, accompagné du Ministre du Commerce et de l’Industrie, M. Wilson Laleau, des Conseillers, Me Grégory Mayard Paul, Mme Andress Apollon, M. Damian Merlo, et de M. Peterson Benjamin Noël, le Chef de l’Etat haïtien interviendra sur le développement en Haïti, la politique étrangère de coordination dans la Communauté des Caraïbes, les différents défis à relever dans la poursuite du développement de la région.
Cette réunion de haut niveau des dirigeants de la Caraïbe vise aussi à créer des opportunités qui peuvent être exploitées au profit de la Communauté caribéenne, tout en tenant compte du contexte géopolitique et économique. Elle s’applique, entre autres, au mouvement d’intégration régionale, la création d’une monnaie unique, commune à tous les pays de la Caraïbe et qui portera révision de toutes les monnaies de chacun des pays de la zone, la réforme en cours du Secrétariat de la CARICOM, basé en Guyane et la Cour de justice des Caraïbes (CCJ).
A l’ouverture de la Conférence, le Secrétaire général de la CARICOM, M. Irwin Larocque, a en effet souligné que l’un des aspects à considérer dans cette question est la facilitation de la convertibilité des monnaies des pays de la région, de façon à permettre que le citoyen qui a à se déplacer vers un autre pays de la Caraïbes puisse facilement convertir sa devise dans celle du pays d’accueil.
Le Président de la Conférence, également Premier Ministre de Sainte-Lucie, l’Honorable Dr Kenny Anthony, qui assumera, au cours du mois de juillet, la présidence de ce groupement de quinze (15) pays, a, de son côté, salué la présence du Chef de l’Etat haïtien, S.E.M. Michel Joseph Martelly, pour ses nombreux efforts en vue de sortir Haïti des stigmates du tremblement de terre du 12 janvier 2010. « Ste Lucie se lakay ou. Nou sonje doulè tranble manntè 12 janvye a. Nou ap kore w. CARICOM ap kore w. » a-t-il affirmé en créole saint-luçois.
Hon Anthony rappelle que le tremblement de terre en Haïti a permis aux pays de la Caraïbe de redoubler d’efforts contre les fléaux naturels auxquels la région est en proie. « Nous avons des futurs communs » a-t-il déclaré, soulignant aussi que la CARICOM, tout en travaillant au renforcement des relations avec l’Afrique, grâce à l’ACP, et l’Union Européenne (UP), ne doit pas avoir d’influence sur la vie des gens de la région.
Le Président de la République, S.E.M. Michel Joseph Martelly, croit, pour sa part, que le succès de la CARICOM aura nécessairement un impact sur le développement de chacun des pays qui le constitue. Et, en ce qui a trait à Haïti, il faut que cela se joue sur le développement de l’agriculture. En effet, Haïti est l’un des pays de la zone à avoir le plus de terres cultivables, et représente 52% de la population de la CARICOM.
« La politique globale des régions de la Caraïbe, doit prendre en compte les doléances de chaque pays. Il faut aussi développer des partenariats au niveau de la formation, de la libre circulation des citoyens dans la zone, de la démocratisation linguistique des débats, du partage des cultures, … », a rappelé le Chef de l’Etat qui veut aussi engager les débats autour de l’ouverture du marché caribéen aux produits haïtiens.
Pour des dirigeants de la zone, la réussite est possible, mais à des conditions. « Il faut développer et rendre plus performantes nos missions diplomatiques, dynamiser le challenge au niveau de la sécurité, travailler à l’instauration de programmes de développement agricole », a soutenu le Président de la République de Guyana, S.E.M Donald Ramotar, qui souhaite la responsabilité des dirigeants de la Caraïbe dans la mise en œuvre de politique étrangère viable, de promotion de la construction d’une coopération plus performante, de développement des valeurs culturelles,…
Pour d’autres, tout ira bien. Le Président de la République de Surinam, S.E.M Desiré Delano Bouterse, qui a également mentionné l’impact des travaux réalisés par la CARICOM et l’Union des Nations Sud-Américains (UNASUR), notamment sur le développement des jeunes, ce processus de réforme sera bénéfique pour la zone.
Le Premier Ministre de la Jamaïque, l’Honorable Portia Simpson Miller, pour sa part, voit en la CARICOM, l’opportunité qu’ont tous ses pays membres d’avoir une meilleure politique de soins de santé, de justice, de création d’emplois, de formation universitaire, de promotion des droits de l’enfant… « Nous devons nous réunir sur ce qui ne va pas et célébrer tout ce qui va bien », a-t-elle déclaré.
Le 33ème Sommet des Chefs d’Etat et de Gouvernement de la Caraïbes, qui fait suite aux réunions antérieures autour du marché unique de la CARICOM (CSME), organisées avec le Conseil des finances et de la Planification (COFAP) et les Premiers ministres des sous-comités du CSME, permet au Président de la République d’Haïti, d’attirer l’attention des Communautés voisines aux avantages de l’investissement étranger en Haïti.
24 mai 2013 14H52Arrivé à Sainte-Lucie en fin d’après-midi du 3 juillet, accompagné du Ministre du Commerce et de l’Industrie, M. Wilson Laleau, des Conseillers, Me Grégory Mayard Paul, Mme Andress Apollon, M. Damian Merlo, et de M. Peterson Benjamin Noël, le Chef de l’Etat haïtien interviendra sur le développement en Haïti, la politique étrangère de coordination dans la Communauté des Caraïbes, les différents défis à relever dans la poursuite du développement de la région.
Cette réunion de haut niveau des dirigeants de la Caraïbe vise aussi à créer des opportunités qui peuvent être exploitées au profit de la Communauté caribéenne, tout en tenant compte du contexte géopolitique et économique. Elle s’applique, entre autres, au mouvement d’intégration régionale, la création d’une monnaie unique, commune à tous les pays de la Caraïbe et qui portera révision de toutes les monnaies de chacun des pays de la zone, la réforme en cours du Secrétariat de la CARICOM, basé en Guyane et la Cour de justice des Caraïbes (CCJ).
A l’ouverture de la Conférence, le Secrétaire général de la CARICOM, M. Irwin Larocque, a en effet souligné que l’un des aspects à considérer dans cette question est la facilitation de la convertibilité des monnaies des pays de la région, de façon à permettre que le citoyen qui a à se déplacer vers un autre pays de la Caraïbes puisse facilement convertir sa devise dans celle du pays d’accueil.
Le Président de la Conférence, également Premier Ministre de Sainte-Lucie, l’Honorable Dr Kenny Anthony, qui assumera, au cours du mois de juillet, la présidence de ce groupement de quinze (15) pays, a, de son côté, salué la présence du Chef de l’Etat haïtien, S.E.M. Michel Joseph Martelly, pour ses nombreux efforts en vue de sortir Haïti des stigmates du tremblement de terre du 12 janvier 2010. « Ste Lucie se lakay ou. Nou sonje doulè tranble manntè 12 janvye a. Nou ap kore w. CARICOM ap kore w. » a-t-il affirmé en créole saint-luçois.
Hon Anthony rappelle que le tremblement de terre en Haïti a permis aux pays de la Caraïbe de redoubler d’efforts contre les fléaux naturels auxquels la région est en proie. « Nous avons des futurs communs » a-t-il déclaré, soulignant aussi que la CARICOM, tout en travaillant au renforcement des relations avec l’Afrique, grâce à l’ACP, et l’Union Européenne (UP), ne doit pas avoir d’influence sur la vie des gens de la région.
Le Président de la République, S.E.M. Michel Joseph Martelly, croit, pour sa part, que le succès de la CARICOM aura nécessairement un impact sur le développement de chacun des pays qui le constitue. Et, en ce qui a trait à Haïti, il faut que cela se joue sur le développement de l’agriculture. En effet, Haïti est l’un des pays de la zone à avoir le plus de terres cultivables, et représente 52% de la population de la CARICOM.
« La politique globale des régions de la Caraïbe, doit prendre en compte les doléances de chaque pays. Il faut aussi développer des partenariats au niveau de la formation, de la libre circulation des citoyens dans la zone, de la démocratisation linguistique des débats, du partage des cultures, … », a rappelé le Chef de l’Etat qui veut aussi engager les débats autour de l’ouverture du marché caribéen aux produits haïtiens.
Pour des dirigeants de la zone, la réussite est possible, mais à des conditions. « Il faut développer et rendre plus performantes nos missions diplomatiques, dynamiser le challenge au niveau de la sécurité, travailler à l’instauration de programmes de développement agricole », a soutenu le Président de la République de Guyana, S.E.M Donald Ramotar, qui souhaite la responsabilité des dirigeants de la Caraïbe dans la mise en œuvre de politique étrangère viable, de promotion de la construction d’une coopération plus performante, de développement des valeurs culturelles,…
Pour d’autres, tout ira bien. Le Président de la République de Surinam, S.E.M Desiré Delano Bouterse, qui a également mentionné l’impact des travaux réalisés par la CARICOM et l’Union des Nations Sud-Américains (UNASUR), notamment sur le développement des jeunes, ce processus de réforme sera bénéfique pour la zone.
Le Premier Ministre de la Jamaïque, l’Honorable Portia Simpson Miller, pour sa part, voit en la CARICOM, l’opportunité qu’ont tous ses pays membres d’avoir une meilleure politique de soins de santé, de justice, de création d’emplois, de formation universitaire, de promotion des droits de l’enfant… « Nous devons nous réunir sur ce qui ne va pas et célébrer tout ce qui va bien », a-t-elle déclaré.
Le 33ème Sommet des Chefs d’Etat et de Gouvernement de la Caraïbes, qui fait suite aux réunions antérieures autour du marché unique de la CARICOM (CSME), organisées avec le Conseil des finances et de la Planification (COFAP) et les Premiers ministres des sous-comités du CSME, permet au Président de la République d’Haïti, d’attirer l’attention des Communautés voisines aux avantages de l’investissement étranger en Haïti.
Le Ministre de la Justice devant la Commission Justice et Sécurité du Sénat
Le ministre de la justice, Jean Renel Sanon et le commissaire du gouvernement des Gonaïves, Enock Géné Génélus ont répondu aux questions des membres de la commission justice et sécurité du Sénat ce jeudi. Les deux hommes ont été interrogés sur l’arrestation des trois directeurs d’école de la cité de l’indépendance, pour fraude présumée dans le cadre du programme de scolarisation universelle gratuite et obligatoire, PSUGO.
Le Premier Ministre ne sera pas présent au Sénat avec son Gouvernement, comme le souhaitent les Sénateurs
Le premier ministre Laurent Lamothe ne répondra pas à la convocation du Sénat le mardi 28 mai prochain. Le secrétariat de la Primature a adressé en ce sens une correspondance au bureau du grand corps pour demander que la séance soit ajournée au 31 mai, le chef du gouvernement étant actuellement en voyage au Brésil.
Le Président Martelly s’en va en Equateur
Le président Michel Martelly a laissé le pays ce jeudi à destination de l’Equateur. Le numéro un haïtien prendra part demain vendredi à l’investiture de son homologue Rafael Correa, fraichement réélu à la présidence de ce pays.
FINANCES: Le Directeur de la DGI Contredit le Sénateur Privert
Il n’y a pas de baisse au niveau des recettes internes de l’Etat contrairement aux déclarations du président de la commission Economie et Finances du Sénat, selon le Directeur Général de la Direction générale des impôts. Jean Baptiste Clark Neptune a indiqué que, les prévisions initiales de 52 milliards de gourdes ont été ramenées à 21 milliards après le passage de l’ouragan Sandy sur le pays. Actuellement, la DGI a déjà collecté 11.5 milliards de gourdes, les 7 pour cent restant seront collectés très probablement à la fin de l’exercice fiscal, a assuré le patron de la direction générale des impôts.
FINANCES: Le Gouverneur de la BRH explique
Le gouverneur de la Banque centrale s’est expliqué sur l’augmentation du taux de change ces derniers jours sur le marché local. Charles Castel qui a parlé d’une incompréhension de la situation, a indiqué que la BRH a injecté 15 millions de dollars américains dans l’économie haïtienne afin de stabiliser le taux de change.
En ce qui a trait à la situation macroéconomique actuelle du pays, le numéro un de la BRH a laissé entendre qu’au mois d’Avril dernier, le taux d’inflation était de 7.2 % tandis que le trésor public a accusé un déficit de 2.6 milliards de gourdes. Les importations ont connu une baisse de 1 pour cent et les exportations ont augmenté de 19 %, a fait savoir Charles Castel.
Sur les transferts de fonds vers Haïti, la BRH a prélevé à date 17 millions de dollars américains a informé par ailleurs le gouverneur de la banque centrale.
les taux du 23 mai 2013:
. Taux moyen d'achat (taux de référence) : 43.6385
. Taux moyen de vente des (TMA) : 43.8820
Haitel Lance une Initiative Médiatique en vue de sa Réouverture
Les anciens dirigeants de la compagnie de téléphone Haitel ont lancé une offensive médiatique pour obtenir la réouverture de l’entreprise fermée par le Gouvernement Préval/Bellerive.
On apprend ces jours-ci que le gouvernement Martelly/Lamothe de son côté lance une initiative en vue de forcer la compagnier à payer à l’Etat c qu’elle lui doit. Et ce n’est pas mince, puisque la Haitel devrait plus de 12 milliards de Gourdes et plus de 95 millions de dollars américains à l’Etat haïtien.
le gouvernement a publié des informations sur sa situation financière révélant une montagne de dettes. Dans un document de justice dont copie est parvenue à Haiti Press Network, le gouvernement a rendu public l’état des créances de la faillite de la Haitel SA, de Franck N. Ciné et de son épouse Marie Ginette Jacque,..
"Les créances contestées par le syndic de la faillite (la personne chargée par la loi de vendre les biens des faillis pour payer leurs dettes) s'élèvent à 22 millions 220 mille 460.25 de gourdes et à 878 mille 007.34 dollars américains. Ces dernières créances ont été écartées pour défaut de preuves".
22 mai 2013 06H51On apprend ces jours-ci que le gouvernement Martelly/Lamothe de son côté lance une initiative en vue de forcer la compagnier à payer à l’Etat c qu’elle lui doit. Et ce n’est pas mince, puisque la Haitel devrait plus de 12 milliards de Gourdes et plus de 95 millions de dollars américains à l’Etat haïtien.
le gouvernement a publié des informations sur sa situation financière révélant une montagne de dettes. Dans un document de justice dont copie est parvenue à Haiti Press Network, le gouvernement a rendu public l’état des créances de la faillite de la Haitel SA, de Franck N. Ciné et de son épouse Marie Ginette Jacque,..
"Les créances contestées par le syndic de la faillite (la personne chargée par la loi de vendre les biens des faillis pour payer leurs dettes) s'élèvent à 22 millions 220 mille 460.25 de gourdes et à 878 mille 007.34 dollars américains. Ces dernières créances ont été écartées pour défaut de preuves".
2 Ministres auraient la Nationalité étrangère !
La ministre des haïtiens vivant à l’étranger, Bernice Fidélia et celle des sports
et de l’action civique Magalie Racine auraient la nationalité américaine
selon le sénateur Joseph Joël John.
Le parlementaire affirme détenir des preuves pour justifier ses accusations,
indiquant qu’une commission spéciale de sénateurs a été constituée pour
enquêter sur la question.
Le Bureau du Sénat Convoque le Gouvernement
Le gouvernement est convoqué par le bureau du Sénat pour le mardi 28 mai
prochain à la demande d’un groupe de 7 sénateurs.
Le premier ministre Laurent Lamothe et les membres du cabinet ministériel
devront fournir aux sénateurs convocateurs des explications notamment
sur la gestion des 5 milliards de gourdes décaissées dans le cadre de
l’état d’urgence post-Sandy et sur la provenance des 40 millions de gourdes
décaissées pour l’organisation des festivités marquant le deuxième anniversaire du
président Michel Martelly au pouvoir le 14 mai dernier.
Nouvel Ambassadeur d’Haïti près des Nations Unies
Nouvel Ambassadeur d’Haïti près des Nations Unies
L’Assemblée des sénateurs a ratifié le mardi 21 mai 2013 le choix de
maître Denis Régis comme ambassadeur d’Haïti aux Nations Unies.
14 sénateurs ont voté pour, 1 contre et 2 se sont abstenus.
Dépréciation de la Gourde ?
Le ministre de l’économie et des finances, Wilson Laleau a exprimé ce mardi
ses inquiétudes par rapport à la dépréciation accélérée de la gourde face au dollar
américain. Selon le grand argentier de la République, l’augmentation du taux de
change va causer systématiquement l’augmentation du coût des produits de base,
annonçant qu’une commission a déjà été mise en place par le gouvernement pour
travailler sur la stabilité du taux de change.
Insécurité au niveau du Département de l’Ouest pendant ces 15 derniers jours
48 personnes tuées par balles et 91 arrêtées tels est le bilan des opérations menées
par la police nationale au niveau du département de l'ouest du 1er au 15 mai,
a informé le porte-parole adjoint de la police nationale, Garry Desrosiers.
Deux policiers ont également trouvé la mort au cours de la période.
La Banque Mondiale veut aider Haïti en terme de refonte de la Loi Minière
Vendredi, la Banque Mondiale a déclaré dans une note qu'elle essaie de soutenir le Gouvernement haïtien dans ses efforts pour développer le secteur de l'exploitation minière dans le Nord-est du pays, ce qui nécessitera une refonde des lois, qui n'ont pas été mis à jour depuis 1976 « La Banque mondiale soutient le gouvernement haïtien pour améliorer les cadres de l'exploitation minière, y compris les dispositions juridiques qui sont jugées largement insuffisantes pour les besoins actuels » précise Alexandre Abrantes, l’Envoyé spécial de la Banque Mondiale pour Haïti ajoutant que l’institution, aidait le gouvernement à atteindre les acteurs clés incluant les législateurs, afin que l'exploitation minière puisse se faire en Haïti, dans le respect des principes du développement durable.
Toutefois, la refonte des lois dans le secteur minier en Haïti, un secteur hautement sensible, risque d’être un chemin parsemé d’obstacles, compte tenu du manque de majorité gouvernementale au Parlement et d’une forte opposition au Sénat.
20 mai 2013 15H30Toutefois, la refonte des lois dans le secteur minier en Haïti, un secteur hautement sensible, risque d’être un chemin parsemé d’obstacles, compte tenu du manque de majorité gouvernementale au Parlement et d’une forte opposition au Sénat.
Les Taux de change du Mardi 20 Mai 2013
les taux du 20 mai 2013:
. Taux moyen d'achat (taux de référence) : 43.7071
. Taux moyen de vente des banques (TMA) : 44.1034
. Taux moyen d'achat (taux de référence) : 43.7071
. Taux moyen de vente des banques (TMA) : 44.1034
