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24 octobre 2014 07H35
Mis à sac des locaux de la mairie de Petit Goâve



Le jeudi 23 Novembre , les membres de l'opposition, ont envahi les rues, aux environs de 10:00 a.m.. Ils sont passés devant le Parquet de la ville et saisit les clefs de plusieurs voitures. Ensuite ils ont envahi la Mairie de Petit-Goâve, où ils ont mis le feu à la génératrice et saccagé des matériels et des bureaux, avant de poursuivre leur chemin...

Aucune présence policière n'a été constatée sur les lieux au moment où les manifestants ont saccagé la mairie Ce n'est qu'après plusieurs minutes, que les forces de l'ordre, beaucoup d'agents de l’Unité Départementale de Maintien de l’Ordre (UDMO) et du Corps d’Intervention et de Maintien d’Ordre (CIMO) sont arrivées sur les lieux

 
24 octobre 2014 07H34
Mis à sac des locaux de la mairie de Petit Goâve


Le jeudi 23 Novembre , les membres de l'opposition, ont envahi les rues, aux environs de 10:00 a.m.. Ils sont passés devant le Parquet de la ville et saisit les clefs de plusieurs voitures. Ensuite ils ont envahi la Mairie de Petit-Goâve, où ils ont mis le feu à la génératrice et saccagé des matériels et des bureaux, avant de poursuivre leur chemin...

Aucune présence policière n'a été constatée sur les lieux au moment où les manifestants ont saccagé la mairie Ce n'est qu'après plusieurs minutes, que les forces de l'ordre, beaucoup d'agents de l’Unité Départementale de Maintien de l’Ordre (UDMO) et du Corps d’Intervention et de Maintien d’Ordre (CIMO) sont arrivées sur les lieux

 
24 octobre 2014 07H34
Mis à sac des locaux de la mairie de Petit Goâve


Le jeudi 23 Novembre , les membres de l'opposition, ont envahi les rues, aux environs de 10:00 a.m.. Ils sont passés devant le Parquet de la ville et saisit les clefs de plusieurs voitures. Ensuite ils ont envahi la Mairie de Petit-Goâve, où ils ont mis le feu à la génératrice et saccagé des matériels et des bureaux, avant de poursuivre leur chemin...

Aucune présence policière n'a été constatée sur les lieux au moment où les manifestants ont saccagé la mairie Ce n'est qu'après plusieurs minutes, que les forces de l'ordre, beaucoup d'agents de l’Unité Départementale de Maintien de l’Ordre (UDMO) et du Corps d’Intervention et de Maintien d’Ordre (CIMO) sont arrivées sur les lieux

 
22 octobre 2014 11H34
La Drogue en circulation à St Louis du Sud
Des groupes armés haïtiens et jamaïquains s'affrontent dans la localité de La Folie, section rurale de Saint Louis du Sud depuis plusieurs jours. Le commissaire du gouvernement près le tribunal de première instance d'Aquin, Isaac Lethan, affirme que les résidents de la région ont rapporté que plusieurs personnes ont été blessées lors des échanges de coup de feu.

Le contrôle de la région pour le trafic de la marijuana serait à l'origine des heurts. Le chef du Parquet affirme avoir vainement tenté de se rendre dans la localité le weekend écoulé afin de dresser le constat d'une blessure par balles. Accompagné d'un juge de paix le commissaire du gouvernement affirme avoir rebroussé chemin en raison de tirs nourris.

Le commissaire Lethan révèle qu'il n'avait pas bénéficié de l'appui des forces de l'ordre pour réaliser l'opération. J'ai en maintes reprises tenté de joindre au téléphone le directeur départemental de la police, soutient-il.

Cependant le commissaire divisionnaire, Jean Bruce Mirtil, dément n'avoir pas répondu aux appels téléphoniques du magistrat. Il déplore la décision du chef du Parquet de se faire accompagner de civils armés pour réaliser une telle opération.

M. Mirtil soutient avoir réalisé récemment une rencontre entre les chefs de Parquet et les commissaires de police de la région afin d'harmoniser les actions.

Les autorités policières et judiciaires ne peuvent fournir des informations sur le climat de tension entretenu par les trafiquants de drogue haïtiens et jamaïquains dans cette région.

Récemment les autorités gouvernementales avaient révélé une intensification du trafic de la marijuana notamment dans la péninsule du sud.

 
21 octobre 2014 20H08
Audience des victimes du cholera devant un tribunal fédéral à New York.
Un tribunal fédéral de Manhattan (États-Unis) recevra les avocats des victimes du choléra lors d’une audience le 23 octobre, dans le cadre d’une plainte déposée il y a un an contre les Nations Unies.
Selon plusieurs études indépendantes, l’épidémie de cholera a eu comme point d’origine en Haïti en 2010 une base de la Mission de casques bleus présente dans le pays depuis 2004.
L’audience du jeudi 23 octobre 2014, donne suite à une plainte déposée le 9 octobre 2013 par devant le tribunal de Manhattan, par le Bureau des avocats internationaux (Bai), l’Institut pour la justice et la démocratie en Haïti (IjdH) et l’équipe des avocats défenseurs de citoyennes et des citoyens haïtiens qui ont attrapé le virus.
La quête d’une piste pour porter l’Onu à prendre sa responsabilité et dédommager les victimes reste la visée des plaignants.
Déplorant le fait que les Nations Unies n’ont jamais parlé « de responsabilité » mais se cachent toujours « derrière le prétexte de l’immunité », le directeur du Bureau des avocats internationaux (Bai) Mario Joseph juge qu’il n’est plus possible que l’Onu « profite de cette immunité sans donner une alternative aux victimes ».
Il reprend l’idée de la section 14, de l’article 4 de la convention sur les privilèges et les immunités, adoptée le 13 février 1946, dont jouissent les fonctionnaires onusiens, pour rappeler que l’immunité ne doit en aucun cas freiner la justice.
Il est dit dans cette convention que les immunités et les privilèges sont accordés aux employés de l’Onu non pour leur « avantage personnel », mais pour « assurer en toute indépendance l’exercice de leurs fonctions ».
Il est aussi arrêté dans cette même section l’obligation de la levée de l’immunité dans les cas où elle fait obstruction aux démarches judiciaires.
Pour l’instant les autorités sanitaires haïtiennes rêvent de pourvoir éradiquer la maladie, d’ici les 10 prochaines années, mais n’ont jamais appelé les Nations Unies à reconnaitre leur responsabilité.

 
21 octobre 2014 20H08
Audience des victimes du cholera devant un tribunal fédéral à New York.
Un tribunal fédéral de Manhattan (États-Unis) recevra les avocats des victimes du choléra lors d’une audience le 23 octobre, dans le cadre d’une plainte déposée il y a un an contre les Nations Unies.
Selon plusieurs études indépendantes, l’épidémie de cholera a eu comme point d’origine en Haïti en 2010 une base de la Mission de casques bleus présente dans le pays depuis 2004.
L’audience du jeudi 23 octobre 2014, donne suite à une plainte déposée le 9 octobre 2013 par devant le tribunal de Manhattan, par le Bureau des avocats internationaux (Bai), l’Institut pour la justice et la démocratie en Haïti (IjdH) et l’équipe des avocats défenseurs de citoyennes et des citoyens haïtiens qui ont attrapé le virus.
La quête d’une piste pour porter l’Onu à prendre sa responsabilité et dédommager les victimes reste la visée des plaignants.
Déplorant le fait que les Nations Unies n’ont jamais parlé « de responsabilité » mais se cachent toujours « derrière le prétexte de l’immunité », le directeur du Bureau des avocats internationaux (Bai) Mario Joseph juge qu’il n’est plus possible que l’Onu « profite de cette immunité sans donner une alternative aux victimes ».
Il reprend l’idée de la section 14, de l’article 4 de la convention sur les privilèges et les immunités, adoptée le 13 février 1946, dont jouissent les fonctionnaires onusiens, pour rappeler que l’immunité ne doit en aucun cas freiner la justice.
Il est dit dans cette convention que les immunités et les privilèges sont accordés aux employés de l’Onu non pour leur « avantage personnel », mais pour « assurer en toute indépendance l’exercice de leurs fonctions ».
Il est aussi arrêté dans cette même section l’obligation de la levée de l’immunité dans les cas où elle fait obstruction aux démarches judiciaires.
Pour l’instant les autorités sanitaires haïtiennes rêvent de pourvoir éradiquer la maladie, d’ici les 10 prochaines années, mais n’ont jamais appelé les Nations Unies à reconnaitre leur responsabilité.

 
20 octobre 2014 20H31
Concernant le Parc Industriel de CARACOL.

Deux ans après l’inauguration, le Parc Industriel de Caracol (PIC), celui-ci accueille 4,766 travailleurs dans une région ou le taux de chômage dépassait les 46%. Au cours du troisième trimestre (T3) 2014, les emplois ont augmenté de 43% par rapport au trimestre précédent (3,324) alors que les exportations ont dépassé le trimestre précédent de 154%, pour s’établir à 57 millions de dollars américains.

L’usine électrique du PIC a branché 7,300 clients dans les localités voisines de Caracol, Trou du Nord, Terrier Rouge et Limonade tout en continuant à fournir une alimentation électrique importante et stable aux clients du Parc.

Le « Village La différence », anciennement connu sous le nom d’EKAM, avec ses 750 résidences, compte aujourd’hui 250 ouvriers qui travaillent au parc et fournit une éducation gratuite de qualité à 400 enfants.

Depuis le début de l’année, 5.4 millions de dollars ont été versé en salaire aux ouvriers du PIC.

« Ce fut un bon trimestre pour le Parc industriel de Caracol, les résultats sont encourageants et a Société Nationale de Parcs Industriels (SONAPI) se concentre pour continuer à grandir, afin de promouvoir les investissements et la création des emplois dont le Nord d’Haïti a tant besoin » a déclaré Bernard Schettini, Directeur Général de la SONAPI.

Ce troisième trimestre a vu la finalisation d’accords pour la construction de 4 nouveaux bâtiments capables d’accueillir 4,000 nouveaux travailleurs dans la période 2015-2016.

Autres chiffres :

• L'emploi a augmenté 43,38% par rapport au T2 et de 61% par rapport au T1 ;
• La communauté de Trou du Nord continue d'être la principale source de main-d'œuvre ;
• La plus forte augmentation en pourcentage de la main-d'œuvre au 3ème trimestre venait de Quartier Morin ;
• Caracol, Limonade et Cap-Haïtien fournissent 59% de la main-d'œuvre ;
• Le recrutement de Ouanaminthe continue à rester faible à 3% ;
• Les femmes constituent 73% de l'effectif des locataires au T3 2014 ;
• Sae-A/SHG emploie 84,87% de toutes les personnes dans le Parc Industriel de Caracol ;
• Un tiers des maisons de EKAM ont une personne employée au PIC ;
• Le nombre de travailleurs capables d'accéder à l'électricité à partir de la centrale du PIC a augmenté 78,35% par rapport au trimestre précédent et de 111,7% par rapport au T1.

 
20 octobre 2014 11H06
pourquoi vouloir tellement compliquer les choses au lieu de faire comme tous les autres pays ?
Dans un communiqué, le Dr. Florence Guillaume, la Ministre de la Santé Publique et de la Population (MSPP) informe que « les personnes provenant de la Guinée, du Liberia ou de Sierra Leone, ou qui auraient séjourné dans ces pays, seront autorisées à rentrer sur le territoire national dans un délai de 28 jours à partir de leur date de sortie de ces pays.

Ce que la ministre ne dit pas c’est où elle compte garder ces personnes en attendant qu’on arrive à ce délai de 28 jours ?


Une fois le délai respecté, ces personnes ayant visité les pays suscités ou n'importe quel autre pays de l'Afrique de l'Ouest, seront tenues de présenter à leur port de débarquement en Haïti un carnet de santé émis par un centre autorisé par leur gouvernement et incluant obligatoirement le test sanguin pour le virus Ebola.

Le Ministère de la Santé compte sur l'appui de tous les Ministères concernés par le contrôle des ports, aéroports et frontières pour l'application stricte de cette mesure afin de réduire autant que possible les risques de contamination par le Virus Ebola en Haïti. »

Un peu compliqué tout ça.
Aussi nous nous demandons si Haïti ne devrait pas faire comme tous les pays de la terre, en interdisant l’entrée sur son territoire de toute personne venant de pays contaminés par le virus EBOLA .

Pourquoi vouloir nous distinguer de tous les auters pays de la terre en autorisant l’entrée sur le territoire haïtien de personnes venant de ces pays contaminés.

Et puis qui va controller les carnets de santé des voyageurs.

Et si le carnet de santé n’existe tout simplement pas et que entre temps le moyen de transport du voyageur ( avion ou bateau) est parti.

Que va t-on faire.

Est-ce que ce n’est pas chercher un tracas don’t en somme nous n’aurions pas besoin ???

 
20 octobre 2014 10H53
Programme pour le regroupement des familles haïtiennes
Le ministère de la Sécurité intérieure des USA mettra en œuvre début 2015 un programme d'exceptions pour le regroupement des familles haïtiennes (HFRP) afin de d'offrir l'opportunité d'une migration d'Haïti qui soit sûre, légale et dans l'ordre pour certains membres éligibles de la famille de citoyens américains et de résidents permanents aux États-Unis.

C'est ce qu'ont annoncé vendredi dernier les autorités américaines.

Dans le cadre de ce programme, qui ne fonctionnera que sur invitation, les Services américains de la Citoyenneté et de l'Immigration offriront à certains bénéficiaires haïtiens éligibles et ayant reçu l'approbation de leurs demandes de visa d'immigration basée sur leur situation familiale, l'occasion de venir aux États-Unis jusqu'à deux ans en avance de la prise d'effet des dates de priorité de leur visa d'immigration.

« La reconstruction et le développement d'une Haïti sûre et économiquement solide constitue une priorité pour les États-Unis, a déclaré le Secrétaire adjoint de la Sécurité intérieure, Alejandro Mayorkas.

Ce programme, souligne-t-il, fournira l'occasion à certains Haïtiens éligibles d'immigrer légalement et en toute sécurité aux États-Unis, et favorisera l'unité familiale.

Dans le contexte du Programme d'exceptions pour le regroupement des familles haïtiennes, les Haïtiens qui recevront cette exception auront le droit d'entrer aux États-Unis et de faire leur demande de permis de travail, mais l'état de résident permanent ne leur sera pas accordé plus tôt pour autant.
 
20 octobre 2014 10H49
Plainte déposée contre l'ONU par les victimes du choléra
Après le rejet en février 2013 par les Nations Unies, d’une première plainte déposée contre l’ONU en 2011, qui accusait les casques bleus d’être responsables de l’épidémie de choléra en Haïti en 2010 et réclamait des dédommagement pour les victimes , l’institut pour la justice et la démocratie en Haïti (IJDH), a déposé mercredi 9 octobre 2013 devant un tribunal fédéral de Manhattan, une nouvelle plainte contre l’ONU, pour tenter de faire lever l’immunité diplomatique dont bénéficie les Nations Unies depuis 1946 [au titre de la section 29 de la Convention sur les privilèges et les immunités des Nations Unies]. Cette plainte vise directement le Secrétaire général Ban Ki-moon et la mission de l’ONU en Haïti (Minustah), pour comportement négligent et dangereux.

Suite à cette nouvelle plainte, Me Mario Joseph le Directeur du Bureau des Avocats internationaux (BAI) et l’Institut pour la Justice et la Démocratie en Haïti (IJDH) ont annoncé que le Tribunal Fédéral de Manhattan à New York a décidé de donner suite à cette plainte et accorde une audience à Haïti le 23 octobre prochain.

Me Mario Joseph se dit satisfait et dit s’attendre à ce que le juge en charge de ce dossier rejette la thèse de l’immunité absolue des Nations unies, rappelant que l’accord de siège paraphé le 9 juillet 2004, entre le gouvernement haïtien et l’ONU préconise la mise en place d’une commission permanente de réclamation prévue au paragraphe 55. Toutefois, Me Joseph a souligné que « L’heure n’est pas à l’euphorie, car la route à parcourir est longue » rappelant n’importe laquelle des parties (Haïti ou ONU), peut attaquer la décision qui découlera de cette audience.

 
19 octobre 2014 11H52
11 personnes tuées à Marigot par décapitation,
Déjà 11 morts décapités à Marigot, …

Le Nouvelliste dans un article à vous dresser les cheveux sur la tête renseigne sur ces morts par décapitation dans la petite ville de Marigot, dans le Sud Ouest d’Haïti.
Désolation, tristesse, peur sont, entre autres, les sentiments qui s’installent au sein de la population de la commune de Marigot ces dernières semaines.
La liste commence à s’allonger.
Dernière victime en date Simoncier Dérilus, âgé d’une soixantaine d’années découvert mort dans la localité de Simon Bois le jeudi 9 octobre.
Son bras gauche et son pied droit ont été prélevé et son abdomen ouvert.
Puis avant lui, il y a eu : Antonio Jean tué de la même façon, lans la nuit du 7 au 8 écemnbre, Laudace , Saintamie et la liste n’arrête ps de s’allonger.
11 en tout.
C’est vraiment énorme ! Et toutes ces morts par decapitation ont lieu au meme endroit, à Savane Dubois, 5 ème section communate de Marigot.
On apprend aussi que contrairement aux cas enregistrés pendant les derniers mois, les cadavers des victims avaient été retrouvés avec la partie genitale enlevée, sans Coeur et la langue arrachée, les malfaiteurs ont utilisé de nouvelles methodes opérattoires pour mettre fin à la vie de Simoncier Dérilus. La population est terrorisée et beaucoup de gens commencent à abandoner leur maison par peur d’être victimes.

Un cri d’alarme a été lancé aux autorités qui semblent impuissantes…Ne faudrait-il pas faire chercher du renfort à Port-u-Prince pour mener l’enquête ?


 
19 octobre 2014 11H50
Après la rencontre Martelly/Préval certains sénateurs opinent
Mardi le président s’est entretenu avec l’ex-président Préval sur la crise pré électorale.

Pas beaucoup d’informations n’a filtré sur le contenu de la rencontre.
J’ai répondu simplement à une invitation en vue de donner mon avis sur la situation politique actuelle” a répondu laconiquement Préval aux journalistes le pressant de questions.
“ Il serait insensé e partager avec la presse ce qui a été dit au cours de la rencontre. René Préval est le seul président ayant bouclé l2 mandats et capables de rester dans le pays: a déclaré Michel Martelly,
L’agriculture, les problèmes actuels sont les sujets à avoir été débattus.

Les avis des sénateurs.
Le président Martelly n’a pas frappe à la bonne porte.
René Préval a donné son avis au Chef de l’état ( Guy Gérard Georges) il est temps d’entamer les négociations.

Patrick Joseph pense qu’il est trop tard pour demander des conseils, Certes René Préval est arrive à maintenir une sécurité dans le pays et est arrivé à boucler ses deux mandats. Mais les époques ne sont pas les memes et l’éuipe au pouvoir à l’heure actuelle n’a aucune tradition démocratique.
Tels sont donc quelques uns des avis des sénateurs qui ont tenu à donner leur opinion après cette rencontre : Préval /Martelly,



 
17 octobre 2014 14H59
Petit Goâve placé sous la tutelle de l'administration centrale...
Dans une note, datée du jeudi 16 octobre, Réginald Delva, le Ministre de l’Intérieur et des Collectivités Territoriales (MICT) explique que « suite aux événements malheureux qui agitent depuis plusieurs semaines la commune de Petit-Goâve, occasionnant le dysfonctionnement de l’Administration Municipale, qui se trouve dans l’incapacité d’assurer les services de base à la communauté, le Ministère de l’Intérieur, dans le cadre de la mission générale de contrôle des collectivités territoriales, a décidé de placer la commune de Petit-Goâve sous la tutelle administrative et financière de l’État central ce mercredi.

À cet effet, le Ministère a mis en place un Comité Technique Spécial (CTS) composé des cadres de la Direction des Collectivités Territoriales, chargé de prendre et d’approuver toutes les décisions liées à la gestion de la Mairie. Ce comité aura également pour mission de favoriser la mise en place de conditions propices au fonctionnement régulier de la commune et à la reprise des activités courantes.

Aussi, le MICT informe la population, que la Police Nationale d’Haïti a reçu l’ordre de sévir contre tout fauteur de trouble et profite pour lancer un appel au calme à la population de Petit-Goâve. Le Ministère de l’Intérieur renouvelle une fois de plus son engagement à travailler aux côtés des collectivités territoriales pour la continuité des services publics de base, le maintien de la sécurité du territoire et du vivre ensemble des citoyens haïtiens. »


 
17 octobre 2014 14H53
La Mort de Dessalines ne sera pas commémorée en République dominicaine !
Jeudi, une cérémonie planifiée à l'auditorium « Manuel del Cabral », de l'Université Autonome de Santo Domingo (UASD), à l'initiative de la Fédération Haïtienne des Associations et Organisations de la République Dominicaine (FEDAYODEH-RD), en vue de rendre un hommage au héros de l'indépendance haïtienne, Jean-Jacques Dessalines, n'a pas pu se dérouler comme prévu

Les chanteurs invités Joël Lorquet et Marjorie Cajuste venus spécialement d’Haïti n'ont pu offrir leur spectacle dans le cadre de ce grand rassemblement qui visait principalement à faire connaître l'importance historique de Dessalines dans la lutte pour la liberté du peuple haïtien.

En effet, une manifestation composée majoritairement d’ultranationalistes dominicains, dont plusieurs extrémistes de la Force Nationale Progressiste (FNP), ont organisé une manifestation devant l’auditorium, brandissant des drapeaux dominicains et des pancartes où l’on pouvait lire des slogans pour la déportation massive des haïtiens et contre l’haïtianisation de la République Dominicaine. Les manifestants criaient leur opposition à la commémoration de la mort d'un héros haïtien, sur le sol dominicain.

À noter que Rafael Nino Feliz, le Vice-recteur de l’Université, qui devait prononcer une allocution à la cérémonie, en tant qu'ami du peuple haïtien, a dû annoncer aux promoteurs de l’événement, avec regret, le retrait de l'autorisation d'utiliser l'auditorium, suite aux fortes pressions reçues des secteurs radicaux dominicains.

Pour plusieurs étudiants d'origine haïtienne, cette décision de l’université est incompatible avec la philosophie de l’institution et à sa tradition d'organisation de solidarité du monde universitaire avec le peuple haïtien. Les organisateurs de cet événement ont été obligés de s'excuser de cette annulation auprès du public, qui avait fait le déplacement en grand nombre pour prendre part à l'événement.
 
16 octobre 2014 09H13
Rencontre entre le Président Michel Matelly et l’ex-président René Préval.


Pas beaucoup d’informations n’ont filtré âpres la rencontre.
Fidèle à lui même,le Président Martelly n’a fait qu’une brève déclarations ax journalistes lepressant de donner ses impressions âpres la rencontre.

Nous lisons ce qui suis dans une dépêche de l’agence Haïti Libre


« Rencontre Martelly-Préval
Mardi, le Président Michel Martelly, a reçu l'ancien Président René Préval, dans le cadre des consultations politiques entamées par le Chef de l'État.
Les échanges qui ont porté sur des dossiers tels que : la crise politique, l’éducation, l’agriculture, l’environnement, ont duré un peu plus de deux heures.
M. Préval a déclaré avoir partagé ses expériences avec le Président Martelly, et a dit souhaiter que ses conseils puissent aider à résoudre les problèmes que connait le pays.”

Il semble que le public n’en saura pas plus.