Il s’agit des postes pour 17 Députés et de 2 Sénateurs qui avaient été rien qu’à des membres du parti Inité. Les résultats avaient provoqué une vague de protestation venant tant des candidats évincés, que de leurs partisans et des membres de la communauté internationale. Un BCEN – Bureau de Cont estation - spécial a éte formé et les nouveaux résultats accordent : 4 sièges au parti INITE et les autres restant, soit donc 15 sièges , ils sont accordés à 4 partis différents.
Sorel Jacinthe, le président de la Chambre basse, a fait savoir que l’arrêté présidentiel de convocation à l’extraordinaire de l‘assemblée nationale lui serait bien parvenu. Il s’agira de la séance de ratification du choix du premier ministre désigné qui a déjà appoté toutes ses pieces au parlement. C’est lundi qu’on saura quelle est la date retenue pour cette séance.
La session extraordinaire pour la ratification du Premier ministre en assemblée nationale s’ouvrira le 1er juin prochain, a-t-on appris. Le mercredi 1er juin est la date retenue par les parlementaires et l’Exécutif pour organiser la session extraordinaire en assemblée nationale pour la ratification du Premier ministre Daniel-Gérard Rouzier. A l’ouverture de l’assemblée nationale, le Premier ministre désigné sera invité à déposer officiellement ses pièces. Des pièces qui seront examinées par une commission parlementaire pour confirmer leur validité. Si les pièces sont conformes, le Premier ministre désigné procédera en une deuxième étape à la présentation de sa politique générale . A cette séance, il devra être entouré des personnalités choisies par lui avec l’approbation de l’Exécutif pour faire partie de son cabinet ministerial.
Toutes sortes de raison évoquées et la principale en est le fait que le président n’a pas fait sortir la Constitution amendée dans le moniteur, ce sans quoi rien ne peut être fait. Le président a rétorqué que les signatures sr le document était des copies FAX et non pas des originaux, ce qui l’ait empêché de transmettre le document au journal Le Moniteur. Cependant, le moniteur annonçait mercredi qu’il allait trancher, comme sa fonction le lui commandait. Un délai expirant mercredi minuit avait été donné aux parlementaires .
Le Président Michel Martelly a évoqué mercredi l’existence de "trois crises" en précisant qu'elles portent sur : - l'amendement apporté à la constitution - sur les législatives faisant l'objet de toute sortes de discussions et dont les résultats ne peuvent toujours pas être publiés, ce qui prive la chambre des députés de 17 de ses membres et le sénat de deux de ses membres - sur la ratification du premier ministre désigné quine peut toujours pas se faire devant l'Assemblée Nationale, pour la bonne raison qu'il n'y a toujours pas eu d'Assemblée Nationale.
Et le président a fait savoir qu'il allait trancher, comme sa fonction le lui commandait.