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Sept pays européens et le Royaume-Uni réaffirment leur soutien au Danemark et au Groenland face aux menaces par le président Trump de s’emparer du Groenland …

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Catégorie : En Bref
Création : 21 janvier 2026

18 janvier 2026 - COPENHAGUE, dimanche 18 janvier 2026 (RHINEWS)- Le Danemark, la Finlande, la France, l’Allemagne, les Pays-Bas, la Norvège, la Suède et le Royaume-Uni ont publié, le 18 janvier, une déclaration conjointe dans laquelle ils réaffirment leur engagement à renforcer la sécurité dans l’Arctique, qualifiée « d’intérêt transatlantique partagé ».
« En tant que membres de l’OTAN, nous sommes engagés à renforcer la sécurité arctique », indiquent les signataires, précisant que l’exercice danois coordonné « Arctic Endurance », mené avec des alliés, « répond à cette nécessité » et « ne représente une menace pour personne ».
Les sept pays et le Royaume-Uni ont également exprimé leur « pleine solidarité avec le Royaume du Danemark et le peuple du Groenland ». Ils se disent prêts à « engager un dialogue fondé sur les principes de souveraineté et d’intégrité territoriale », des principes qu’ils affirment « défendre fermement ».
La déclaration met enfin en garde contre les tensions commerciales, estimant que « les menaces tarifaires sapent les relations transatlantiques et risquent d’entraîner une dangereuse spirale descendante ». Les signataires assurent qu’ils resteront « unis et coordonnés dans leur réponse » et réitèrent leur engagement à « préserver leur souveraineté ».
Cette prise de position intervient dans un contexte de vives tensions avec Washington. L’administration du président Donald Trump a récemment annoncé l’imposition de nouveaux droits de douane visant plusieurs de ces pays, mesures présentées par la Maison-Blanche comme une réponse à leur opposition affichée à toute tentative américaine de prise de contrôle du Groenland, territoire autonome relevant du Royaume du Danemark.

Les forces de sécurité en Haïti mènent une large offensive contre les gangs

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Catégorie : En Bref
Création : 21 janvier 2026

18/01/2026 - 16:16
Une attaque de drones lancée mercredi dans la capitale Port-au-Prince a visé l'un des domiciles de « Barbecue », le chef de la coalition de gangs « Viv ansanm », qui signifie « Vivre ensemble ».
« L'opération ciblée nous a permis de détruire sa maison et de minimiser toute possibilité de retour de son groupe dans la zone », a assuré le responsable de communication de la Police nationale, Frantz Lerebours, à l'AFP.
Des opérations de la police haïtiennes sont menées quotidiennement dans le centre-ville de Port-au-Prince, en grande partie contrôlée par ces bandes criminelles, avec l'appui de la force de répression des gangs qui remplace la mission multinationale de l'ONU, et une entreprise de sécurité privée.
Des explosions de drones y retentissent à longueur de journée, a constaté un journaliste de l'AFP sur place.
La police haïtienne se dit optimiste quant à sa capacité de « reprendre le contrôle de la capitale à court terme » grâce à une série d'« intensives opérations intensives » menées depuis fin décembre. « Nous sommes dans une logique de rétablissement de l'ordre public (...). Nous menons des patrouilles sécurisées dans ces zones. Ce qui n'était pas possible depuis plusieurs années », assure ainsi Frantz Lerebours.
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2026, la promesse d'une année électorale
Haïti subit depuis de nombreuses années la violence des bandes criminelles, qui commettent meurtres, viols, pillages et enlèvements. Mais la situation s'est aggravée depuis début 2024, quand le Premier ministre de l'époque Ariel Henry a été poussé à la démission par ces groupes armés.
Le pays, qui n'a pas connu d'élections depuis 2016, est depuis dirigé par des autorités de transition qui ne parviennent pas à enrayer la violence, mais ont annoncé l'organisation d'élections législatives et présidentielle à l'été 2026.
Dix-huit pays se sont engagés à fournir des forces de sécurité à l'unité anti-gang qui remplace la mission multinationale de l'ONU, afin de venir en aide aux autorités haïtiennes. Elle sera constituée de 5 500 soldats, a détaillé mi-décembre le secrétaire général de l'Organisation des États américains (OEA), Albert Ramdin.
Selon un récent rapport d'Unicef, agence de l'ONU, environ 1,4 million de personnes ont été déplacées dans le pays en raison des violences dans la capitale, soit plus de 10 % de la population, dont plus de 740 000 enfants.
Et quelque 5,7 millions de personnes font face à une insécurité alimentaire aiguë, dont 1,2 million d'enfants de moins de cinq ans.

La police haïtienne entame l'année 2026 par de multiples offensives contre les gangs

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Catégorie : En Bref
Création : 21 janvier 2026

Depuis le 2 janvier, la Police nationale haïtienne a mené plusieurs opérations contre des réseaux de gangs, saisissant des armes et du matériel de combat à Port-au-Prince, Arcahaie et dans le nord d'Haïti.

by Juhakenson Blaise Janvier 09, 2026

Depuis le début de l'année, la Police nationale haïtienne a mené de nombreuses opérations dans plusieurs quartiers de Port-au-Prince, à Arcahaie et dans le département du Nord, ciblant les bandes armées et le trafic d'armes. La police a saisi des fusils d'assaut, des munitions et du matériel tactique, et a arrêté plusieurs suspects. Malgré l'intensification des opérations, les autorités reconnaissent qu'aucun territoire n'a encore été entièrement repris et que les principaux chefs de gangs courent toujours.

PORT-AU-PRINCE — La Police nationale haïtienne (PNH) a commencé l'année 2026 par une série d'opérations ciblant les gangs armés et le trafic d'armes dans plusieurs quartiers de Port-au-Prince, à Arcahaie et dans certaines zones du département du Nord, saisissant des fusils d'assaut, des munitions et du matériel tactique tout en arrêtant plusieurs suspects.

La dernière opération a eu lieu le jeudi 8 janvier à Delmas 2, un quartier que les autorités décrivent comme un bastion du gang « Krache Dife », affilié à la coalition Viv Ansanm et dirigé par Jean Gardy. La police a annoncé la saisie de deux fusils d'assaut M4, quatre chargeurs pour fusils M14, quatre gilets pare-balles, quatre gilets tactiques, deux plaques balistiques et un conteneur de munitions de 5.56 mm.

« Cette opération s’inscrit dans une stratégie visant à intensifier la lutte contre les bandes armées et à réduire leur capacité à nuire », a déclaré la direction générale de la PNH dans un communiqué. déclaration, réaffirmant son engagement à démanteler les réseaux criminels et à rétablir l'ordre dans les zones à haut risque.

Les opérations ont été menées avec le soutien de la Mission multinationale d'appui à la sécurité (MSS), dirigée par le Kenya et restructurée en octobre par le Conseil de sécurité des Nations Unies en Force de répression des gangs (GSF), ainsi que de la cellule de sécurité mise en place par le cabinet du Premier ministre. La police a indiqué que ces actions avaient porté préjudice aux structures des gangs et conduit à de nombreuses arrestations.

Bel-Air parmi les premières cibles à Port-au-Prince …

Dans la capitale, les opérations ont débuté le mardi 6 janvier, dans le quartier de Bel-Air, à Delmas 4. La police a déclaré que l'intervention visait des groupes armés qu'elle classe comme organisations terroristes, accusés de terroriser les résidents et de restreindre les déplacements.

Le mercredi 7 janvier, des policiers ont perquisitionné une maison située près du domicile d'un chef de gang connu sous le nom de Jamesley. Ils y ont saisi un fusil M16, un chargeur, un gilet pare-balles réglementaire, des jumelles, un casque balistique et d'autres équipements. La police a indiqué qu'un homme, une femme et deux enfants se trouvaient à l'intérieur de la maison, sans toutefois fournir davantage de détails sur leur présence.

Plus tôt, le vendredi 2 janvier, la police est intervenue dans le quartier de Bercy à Arcahaie, à l'ouest de Port-au-Prince, où des groupes armés avaient érigé des barrages routiers pour extorquer des habitants et perturber la circulation.

La police a déclaré que l'opération avait été démantelée. les barricadesL'opération a permis la saisie de trois armes à feu : deux fusils M4 et un fusil de type Kalachnikov. Plusieurs suspects ont été blessés lors d'échanges de tirs avec les forces de l'ordre, ont indiqué les autorités.

Trafic d'armes ciblé dans le Nord

Dans le nord d'Haïti, la police a démantelé un réseau de trafic d'armes lié à la contrebande d'armes à feu en provenance des États-Unis. Le 7 janvier, Cédernier « Djo » Joseph a été arrêté à Quartier-Morin, au lendemain de l'interception d'un conteneur au terminal SA 2 du port de Cap-Haïtien.

Le conteneur, inspecté par la Brigade de lutte contre le trafic de stupéfiants (BLTS) avec l'appui des douanes et de la police locale, contenait neuf pistolets de différents calibres, neuf chargeurs et environ 5 500 cartouches de 7.62 × 39 mm. Deux autres individus, Willy Pierre et Clevickson Servius, ont été interpellés sur place pour trafic international d'armes.

Les opérations s'intensifient, mais le contrôle reste hors de portée.

Malgré l'intensification des opérations, la police reconnaît qu'aucun territoire n'a encore été entièrement repris. Plusieurs membres de gangs ont été tués lors d'échanges de tirs, mais aucun chef de gang important n'a été capturé ni neutralisé.

Parallèlement, des groupes armés poursuivent leurs attaques dans des zones comme Kenscoff, Montrouis et certaines parties de la région de l'Artibonite, où la circulation des habitants reste fortement restreinte.

Le 7 janvier Mario Andrésol, secrétaire d'État à la Sécurité publique, a déclaré que les autorités prévoyaient de dégager les routes nationales reliant Port-au-Prince au sud et au nord avant le 7 février, date à laquelle le mandat du Conseil présidentiel de transition doit prendre fin.

Selon Andrésol : « Même si les principaux chefs de gangs ne sont pas arrêtés immédiatement, l’objectif est de démanteler les structures sur lesquelles ils s’appuient et de les isoler de leurs partisans. »

Le troisième chef du gang de Simon Pelé avait dissimulé plusieurs armes à Beaumont

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Catégorie : En Bref
Création : 21 janvier 2026

Samuel Celiné
Radio graphie
Suite à l’arrestation du chef de gang Misnord Jean alias « Fado », la Police a annoncé avoir mené, à travers le Service Départemental de Police Judiciaire de la Grand’Anse, une perquisition, dans sa résidence.
Cette opération a permis de localiser et de saisir des armes qu’il avait dissimulées dans ses cachettes, selon la Police.
Les éléments matériels saisis comprennent notamment un fusil de guerre automatique de type AR-15, un chargeur contenant neuf (9) cartouches, deux (2) téléphones mobiles, des pièces d’identité au nom du chef de gang ainsi que des bijoux.
En parallèle, une opération ciblée a été menée à Beaumont sur la base d’informations fournies par le détenu, conduisant à la saisie d’une arme supplémentaire. Les investigations se poursuivent activement pour localiser d’autres armes et cachettes potentielles, notamment dans la zone de Cassanette.
Une enquête approfondie est en cours pour identifier ses complices, localiser toutes ses cachettes et saisir les armes restantes.

Me. André Michel chahuté lors d'une conférence à "Cool corner"

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Catégorie : En Bref
Création : 21 janvier 2026

Haïti standard, le 17 janvier 2026.- Des "militants politiques", anciens alliés de Me André Michel, ont tenté de bastonner l'auto-proclammé "avoka pèp la", au cours d'une conférence de presse le 17 janvier 2026, au restaurant appelé "Cool corner", à Port-au-Prince.
Ces militants en colère critiquent l'avocat qui, selon eux, s'est enrichi sous le gouvernement de facto que dirigeait Ariel Henry, mais n’a pas pensé à caser des ‘camarades’.
Aussi, ont-ils promis de s'en prendre à Me André Michel partout dans des lieux publics où il s'adresse à la population. Le principal intéressé, lui, n'a pas encore réagi à l'incident de "Cool corner."
Actuellement "avoka pèp la" est la risée générale. Il avait déjà été l'objet, par le passé, de plusieurs agressions de présumés "militants politiques." Après Parc Sainte-Thérèse, "ASU", à l'hôtel Caribe convention center, à la frontière haitiano-dominicaine et récemment encore à Laboule, Me André Michel n'est pas la bienvenue dans les lieux publics.
HS/Haïti standard

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