August 23, 2026 Rédaction International VBI
Le président brésilien Luiz Inácio Lula da Silva arrive en tête des intentions de vote pour le premier tour de l’élection présidentielle du 4 octobre, avec 39 %, contre 32 % pour son principal rival, le sénateur d’extrême droite Flávio Bolsonaro, selon un sondage Datafolha publié vendredi.
BRASILIA, 23 août 2026 L’enquête intervient après le début officiel de la campagne, le 15 août, pour les 13 candidats à la présidentielle. Datafolha souligne qu’il ne compare pas directement ces résultats avec ses précédentes enquêtes, réalisées avant l’ouverture de la campagne.
Cependant dans un éventuel second tour, Lula recueillerait 47 % des voix contre 43 % à Flávio Bolsonaro. L’écart de quatre points se situe à la limite de la marge d’erreur, fixée à deux points de pourcentage.
Lula avait obtenu 48 % contre 43 % pour Bolsonaro dans l’hypothèse d’un second tour lors du précédent sondage réalisé en juillet.
Derrière les deux favoris au premier tour, l’ancien gouverneur de Goiás Ronaldo Caiado recueille 5 % des intentions de vote, devant Renan Santos (4 %), Romeu Zema (3 %), Pablo Marçal (2 %) et Augusto Cury (2 %).
Le sondage a été réalisé auprès de 2.058 électeurs entre mardi et jeudi, avec un niveau de confiance de 95 % et une marge d’erreur de deux points de pourcentage.
Yves Manuel
Vant Bèf Info ( VBI)
Fact Checking News (FCN)1 août 2026
Une vaste affaire d’escroquerie financière ayant ciblé la diaspora haïtienne aux États-Unis s’est soldée par la condamnation de Marc Henry Menard, 35 ans, connu sous le surnom de « Marco ». L’annonce a été faite par la procureure générale de l’État de New York, Letitia James, qui a dénoncé une fraude de plusieurs années ayant permis au prévenu de détourner plus de 600 000 dollars auprès d’investisseurs de New York, de Floride et de Géorgie.
Arrêté le 11 août 2025, l’ancien résident de Mineola, dans l’État de New York, était poursuivi pour avoir mis en place un système d’investissement frauduleux fondé sur de fausses promesses de rendements élevés. Selon les autorités, il sollicitait principalement des membres de la communauté haïtienne en affirmant être un trader expérimenté capable de générer des bénéfices mensuels supérieurs à 10 %, voire compris entre 12 % et 20 %. Il encourageait également les investisseurs à recruter eux-mêmes de nouveaux participants en leur promettant des gains supplémentaires.
« Marc Henry Menard a menti à des New-Yorkais qui travaillent dur et a volé des centaines de milliers de dollars pour s’offrir des voyages somptueux et des produits de luxe », a déclaré la procureure générale Letitia James.
L’enquête révèle que, faute d’autorisation pour vendre des produits financiers, Marc Henry Menard dirigeait les fonds collectés vers son propre compte de trading. Une grande partie de cet argent a été perdue dans des opérations financières à haut risque. Le reste aurait servi à financer son train de vie, notamment des voyages, des achats de produits de luxe chez Gucci et Louis Vuitton, ainsi qu’à rembourser d’anciens investisseurs selon le principe d’un système frauduleux.
Les investigations menées par le Bureau des enquêtes criminelles et des crimes financiers du Bureau du procureur général de New York montrent que les faits se sont déroulés entre juillet 2020 et juin 2023. Par l’intermédiaire de sa société Marcotech LLC, Menard aurait méthodiquement exploité les liens de confiance au sein de la communauté haïtienne dans les comtés de Nassau, Suffolk, Rockland et Queens, ainsi qu’en Floride et en Géorgie.
Le 17 avril 2026, Marc Henry Menard a plaidé coupable devant la Cour suprême du comté de Nassau de vol qualifié au deuxième degré, d’escroquerie au premier degré et de fraude sur les valeurs mobilières afin d’éviter une peine d’emprisonnement. Le 30 juillet 2026, il a été condamné à cinq ans de probation. Le tribunal lui a également interdit d’exercer toute activité liée au secteur des valeurs mobilières durant cette période.
Les autorités de l’État de New York présentent cette affaire comme un exemple de manipulation de la confiance communautaire à des fins d’enrichissement personnel. Elles rappellent que les promesses de rendements exceptionnellement élevés constituent souvent un signal d’alerte et invitent les investisseurs à vérifier les autorisations des personnes proposant des placements financiers avant d’engager leurs économies.
JJJ / FcnHaiti
Par Philippe R. Girard
Pages 54 à 79
Histoire de France
Études nord-américaines
Histoire des Caraïbes
L’article examine l’utilisation de chiens de combat pendant l’expédition Leclerc-Rochambeau en Haïti (1802- 1803), un épisode souvent mentionné dans les livres sur la Révolution Haïtienne mais rarement étudié de manière systématique. Les chiens, achetés à Cuba par Louis de Noailles après une première demande par le capitaine général Victoire Leclerc, auraient dû théoriquement aider les Français à réprimer l’insurrection, mais leur utilité s’avéra limitée sur le plan militaire. Ils ne furent employés que trois fois au combat et furent à chaque fois inutiles voire même dangereux. Contrairement à ce qui est souvent écrit, l’utilisation des chiens comme arme psychologique sous Donatien de Rochambeau fut un échec. Même les exemples de chiens dévorant des prisonniers ne parvinrent pas à diminuer l’ardeur des futurs citoyens haïtiens ; au contraire, ces atrocités incitèrent les personnes de couleur à déserter ou à se venger. L’importance historique des chiens de combat est donc d’ordre mémoriel, en tant que symboles des horreurs de l’impérialisme contre le droit d’Haïti à l’auto-détermination.
https://shs.cairn.info/revue-napoleonica-la-revue-2012-3-page-54?lang=fr&tab=resume
Vant Bèf Info ( VBI)
Dans le contexte actuel d’incertitude pour de nombreux immigrés en situation irrégulière, le maire de New York, Eric Adams, ainsi que le commissaire à l’immigration Manuel Castro, ont pris des mesures pour garantir la sécurité des familles. Ils encouragent les parents à ne pas craindre d’envoyer leurs enfants à l’école ou de solliciter l’aide des autorités, malgré les promesses d’expulsions massives de la nouvelle administration. Un des principaux sujets de préoccupation exprimé par les immigrés est la peur d’être séparés de leurs enfants, surtout ceux nés aux États-Unis. Cette inquiétude découle directement de la politique de « tolérance zéro » mise en place lors du mandat précédent, qui avait conduit à la séparation de milliers de familles à la frontière. Manuel Castro souligne que ces traumatismes demeurent présents dans l’esprit des parents.
L’impact sur les enfants : crises d’angoisse à l’école
Des incidents récents dans les écoles, comme celui d’enfants latino-américains ayant eu des crises d’angoisse en raison de la confusion entre des bus scolaires et des véhicules d’expulsion, illustrent la gravité de la situation. Les éducateurs et les responsables communautaires travaillent activement pour apaiser les craintes des familles.
Castro encourage les familles à rester informées et à préparer un plan d’action en cas de besoin. Il est essentiel que les immigrés sachent qu’ils peuvent demander de l’aide sans craindre des représailles. New York continue d’offrir une multitude de services pour les soutenir, notamment à travers des organisations communautaires et des avocats spécialisés en immigration.
Face à l’augmentation du nombre d’immigrés, la ville de New York met en place des collaborations avec des groupes communautaires et des agences juridiques pour fournir un soutien adéquat. Castro insiste sur la nécessité d’informer les immigrés des protections existantes, tout en reconnaissant que la communication est cruciale pour réduire la méfiance envers le gouvernement.
Yves Manuel
Vant Bèf Info
Vant bèf info.com
Kenscoff, le 22 novembre 2024.- Selon les autorités communales, il s’agit d’une initiative visant à protéger la commune exposée à l’intrusion des hommes armés.
Parmi les mesures prises par la municipalité de Kenscoff: les propriétaires de maison qui ont l’intention de signer un contrat à un potentiel locataire, doivent soumettre à la mairie toutes les informations utiles sur la personne en question. À savoir son identité, lieu de résidence, le matricule fiscale du locataire, sa carte d’identification nationale. Cette exigence est aussi faite à d’autres personnes qui y habiteront.
Dans cette panoplie de mesures, les autorités municipales visent les propriétaires et managers d’hotels et de maisons d’hébergements.
La mairie de Kenscoff se réserve le droit, de recourir aux sanctions contre tout contrevenants à ces mesures a-t-elle averti.