12 avril 2026 - WASHINGTON, dimanche 12 avril 2026 (RHINEWS) – Le président américain Donald Trump a annoncé dimanche que les États-Unis allaient instaurer un blocus naval du détroit d’Ormuz et intercepter les navires accusés d’avoir versé des « péages » à l’Iran, une mesure qui marque une nouvelle escalade majeure des tensions entre Washington et Téhéran.
Selon les déclarations du président relayées par plusieurs médias internationaux, la marine américaine commencera « immédiatement » à bloquer tout navire entrant ou sortant de cette voie maritime stratégique, tout en ciblant spécifiquement les bâtiments soupçonnés d’avoir payé des frais imposés par l’Iran pour le passage dans la région.
« Aucun navire qui paie un péage illégal ne pourra circuler librement en haute mer », a affirmé Donald Trump, ajoutant que les forces navales américaines ont reçu l’ordre « d’intercepter chaque navire ayant versé de l’argent à l’Iran ».
Dans son annonce, le président américain a également indiqué que les États-Unis agiront pour neutraliser les mines navales qui auraient été placées dans le détroit, avertissant que toute attaque contre des forces américaines ou des navires commerciaux entraînerait une réponse militaire « écrasante ».
Cette décision intervient après l’échec des négociations entre Washington et Téhéran, organisées avec la médiation de pays tiers, visant à désamorcer la crise autour du programme nucléaire iranien et des tensions dans le Golfe.
Le détroit d’Ormuz, passage maritime crucial par lequel transite environ un cinquième du pétrole mondial, est devenu un point central des tensions géopolitiques, les États-Unis accusant l’Iran d’y imposer des restrictions et des prélèvements jugés illégaux.
Les autorités iraniennes n’ont pas immédiatement réagi à cette annonce, mais des responsables militaires avaient auparavant averti qu’ils considéreraient toute opération de blocus comme un acte d’agression.
Cette initiative américaine suscite déjà des inquiétudes sur les marchés énergétiques internationaux, alors que toute perturbation du trafic maritime dans le détroit d’Ormuz pourrait entraîner une plus forte volatilité des prix du pétrole et du gaz naturel liquéfié.
April 10, 2026 Rédaction Corruption VBI
Dans le cadre d’une journée spéciale dédiée à la déclaration de patrimoine, plusieurs membres du gouvernement haïtien ont procédé, ce vendredi, au dépôt officiel de leurs documents auprès de l’Unité de Lutte Contre la Corruption (ULCC). Cette initiative s’inscrit dans le respect des obligations légales visant à renforcer la transparence, prévenir la corruption et lutter contre l’enrichissement illicite au sein de l’administration publique.
Sécurité Haïti
Port-au-Prince, 10 avril 2026 — Parmi les personnalités ayant répondu à cet appel figurent le ministre de la Défense, Mario Andrésol, la ministre du Tourisme, Stéphanie Smith, ainsi que le ministre des Affaires sociales, Marc-Élie Nelson. Leur démarche traduit une volonté de se conformer aux exigences réglementaires imposées aux hauts fonctionnaires et de promouvoir une gouvernance fondée sur la reddition de comptes et la transparence.
D’autres responsables publics ont également pris part à cette opération, notamment Jocelyn Pierre, directeur général de l’Office d’Assurance Véhicules Contre Tiers (OAVCT), ainsi que Jacques Stevenson Timoléon, directeur général du Bureau de Monétisation des Programmes d’Aide au Développement (BMPAD). Leur présence souligne l’importance accordée à cette obligation légale par différentes institutions de l’État.
La déclaration de patrimoine constitue un levier essentiel dans la lutte contre la corruption en Haïti. Elle permet notamment de prévenir les conflits d’intérêts, de renforcer les mécanismes de contrôle et de garantir une meilleure traçabilité des biens des agents publics. À travers cette initiative, l’ULCC entend consolider les dispositifs de bonne gouvernance et encourager tous les assujettis à respecter strictement les normes en vigueur.
Au-delà du caractère administratif de cette démarche, l’ULCC rappelle que la déclaration de patrimoine est un outil clé pour assurer l’intégrité de la vie publique. L’institution insiste sur la nécessité d’un suivi rigoureux des dossiers soumis, ainsi que sur l’application effective des sanctions prévues en cas de non-respect. L’objectif est d’éviter que cette obligation ne soit perçue comme une simple formalité, mais bien comme un pilier de la transparence et de la lutte contre la corruption.
Emmanuel Joseph
Vant Bèf Info (VBI)
April 11, 2026 VBI
De nouvelles révélations émergent dans le procès lié à l’assassinat du président haïtien Jovenel Moïse. L’audience se poursuit en Floride.
Floride, 11 avril 2026. — L’un des accusés, John Joël Joseph, a livré des déclarations détaillées. Il décrit plusieurs plans envisagés avant l’attaque.
Plusieurs scénarios prepares …
Selon le Miami Herald, les conspirateurs ont étudié plusieurs options. Un plan prévoyait l’arrestation du président suivie d’un exil forcé. Un autre évoquait un empoisonnement.
Un scénario impliquait le pasteur Emmanuel Sanon. Il s’agissait de mobiliser des fidèles pour attaquer le Palais national.
Un plan plus radical visait l’assassinat du président et de son épouse, suivi de l’incendie de leur résidence.
Une attaque préméditée …
Selon John Joël Joseph, l’attaque a été exécutée dans la nuit du 7 juillet 2021. Les assaillants ont pénétré dans la résidence privée du président.
Ces déclarations confirment la préméditation de l’opération.
Des noms cités dans le complot …
L’ex-sénateur a cité Rodolphe Jaar et James Solages comme acteurs clés. Rodolphe Jaar doit comparaître prochainement devant la justice.
Ce procès reste très suivi. Il pourrait révéler l’ampleur du complot. Ses conclusions pourraient avoir un impact sur la vie politique haïtienne.
Moïse François
Vant Bèf Info (VBI)
ISLAMABAD (Pakistan), dimanche 12 avril 2026 (RHINEWS) - Les négociations de paix entre les États-Unis et l’Iran, organisées dans la capitale pakistanaise, se sont soldées par un échec après environ 21 heures de discussions intensives, ont annoncé dimanche les deux parties, confirmant l’absence d’accord sur les principaux points de désaccord, notamment le programme nucléaire iranien et le statut du détroit d’Ormuz.
Le vice-président américain JD Vance, chef de la délégation de Washington, a déclaré lors d’une conférence de presse que les discussions n’avaient pas permis d’aboutir à un compromis, indiquant : « Nous n’avons pas atteint d’accord », tout en estimant que Téhéran avait « choisi de ne pas accepter nos conditions ».
Selon des responsables américains, les États-Unis avaient fait ce qu’ils ont qualifié de « meilleure et dernière offre », incluant des exigences telles que l’abandon par l’Iran de toute capacité de développement d’armes nucléaires, la remise de stocks d’uranium enrichi et la réouverture du détroit d’Ormuz, axe stratégique pour le transport mondial de pétrole.
Du côté iranien, les autorités ont rejeté ces demandes, les qualifiant d’« excessives » et d’« irréalistes », accusant Washington d’avoir formulé des « exigences illégales » et d’avoir manqué à ses engagements antérieurs.
Des responsables iraniens ont également affirmé que les négociations avaient été entravées par ce qu’ils ont décrit comme une volonté américaine d’imposer ses conditions sans compromis. Selon des médias iraniens, les États-Unis ont été accusés d’« ambitions excessives » ayant empêché tout progrès substantiel.
La délégation iranienne a insisté sur la nécessité de reconnaître ses droits, notamment en matière d’enrichissement nucléaire, considéré comme non négociable par Téhéran, position déjà exprimée lors de cycles précédents de discussions.
À l’issue des pourparlers, aucune nouvelle session n’était programmée. Le Conseil suprême de sécurité nationale iranien a indiqué qu’il n’existait « aucun projet » de reprise des discussions dans l’immédiat, marquant une suspension de facto du processus diplomatique.
Les négociations s’inscrivaient dans le cadre d’un cessez-le-feu fragile conclu quelques jours auparavant après une escalade militaire régionale. L’absence d’accord fait peser des incertitudes sur la poursuite de cette trêve et sur l’évolution du conflit.
Malgré l’échec, le vice-président américain a qualifié les échanges de « sérieux », tout en soulignant qu’ils étaient restés « inconclusifs », laissant ouverte la possibilité d’évolutions futures sans engagement immédiat.
De son côté, l’Iran a réaffirmé sa position stratégique, notamment son contrôle sur le détroit d’Ormuz, indiquant qu’il le maintiendrait tant qu’un accord jugé acceptable ne serait pas proposé par Washington.
Cet échec intervient après plusieurs mois de négociations indirectes et directes, marquées par une méfiance persistante entre les deux pays et des divergences profondes sur les questions nucléaires, sécuritaires et régionales.
NORTH MIAMI BEACH (FL), dimanche 12 avril 2026 (RHINEWS)- La Ville de North Miami Beach a honoré, le samedi 11 avril, Duckens Nazon, l’attaquant de la sélection nationale de football qualifiée pour la Coupe du monde 2026.
Invité d’honneur par la commission municipale, le joueur a reçu une proclamation ainsi que les clés de la ville, a constaté RHiNews.
Une cérémonie qui a permis à Nazon d’exprimer sa fierté envers le peuple haïtien au nom de toute l’équipe.
Trois Américains d’origine haïtienne font partie de la commission municipale de North Miami Beach, qui souligne la nécessité de célébrer ce moment historique pour le peuple haïtien, confronté à une grave crise.
La cérémonie s’est déroulée en l’absence du maire principal, Michael Joseph.