GAZETTE HAITI NEWS
Le gouvernement dirigé par le Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé franchit un pas vers l'inclusion de la diaspora dans le processus l’électoral. Ce lundi 23 mars 2026, à travers un communiqué de presse, il a fait savoir que la ministre des Haïtiens vivant à l'étranger, Kathia Verdier, a présidé une réunion au siège du Conseil Électoral Provisoire (CEP), réunissant plusieurs institutions clés de l'État autour de cette question stratégique.
C'est une initiative politique inédite que porte le gouvernement haïtien. La ministre Kathia Verdier a conduit ce lundi une rencontre au CEP en présence, notamment, du directeur de l'Office National d'Identification (ONI), Reynold Guerrier. L'objectif affiché : explorer les voies concrètes d'une participation élargie de la diaspora au système électoral national, dans le respect du cadre légal et des réalités institutionnelles du pays.
Les discussions ont porté sur plusieurs dimensions fondamentales, notamment le cadre juridique applicable, les contraintes organisationnelles et les conditions techniques requises pour toute évolution du système électoral. Cette approche progressive et concertée traduit la volonté du gouvernement de ne pas précipiter les choses, mais de construire un processus rigoureux, fondé sur la responsabilité institutionnelle et la recherche de solutions adaptées au contexte haïtien.
Le gouvernement y voit un jalon majeur dans la modernisation de l'État et la consolidation de la légitimité démocratique. En associant la diaspora longtemps tenue à l'écart des grands choix nationaux à la réflexion sur la gouvernance, le gouvernement entend envoyer un signal fort : celui d'une démocratie plus ouverte, plus représentative, et pleinement consciente du poids stratégique des Haïtiens vivant à l'étranger.
Arnold Junior Pierre
GAZETTE HAITI NEWS
Un envoi de policiers et de gendarmes tchadiens en Haïti pour aider à combattre les gangs armés qui contrôlent, notamment, la quasi-totalité de la capitale Port-au-Prince : cette opération est prévue dans le cadre de la Force de répression des gangs (FRG) qui doit débuter en avril 2026.
Sept cent cinquante militaires tchadiens seront déployés. Ils doivent rejoindre la Force de répression des gangs (FRG) en Haïti dans les prochains mois. Un premier déploiement aura lieu dès la fin mars avec 50 soldats du génie militaire (électriciens, plombiers, menuisiers). Ils sont envoyés en premier pour l’installation d'une base en Haïti. Fin avril, 350 soldats seront ensuite déployés sur place et le reste du contingent arrivera courant juin.
L’opération est supervisée par la Cellule de coordination des opérations extérieures (Cecopex), un organe du ministère tchadien des Armées chargé de superviser les interventions des forces de défense et de sécurité hors des frontières du Tchad.
« Préparer les troupes tchadiennes à des combats urbains »
La formation a pour but de « préparer les troupes tchadiennes à des combats urbains » et « une équipe de l’armée doit se rendre en éclaireur en Haïti pour étudier le terrain ».
Selon une source gouvernementale, le Tchad répond à l’appel lancé par les Nations unies qui joue un rôle de supervision et de soutien logistique pour la FRG.
Cette dernière est une mission multinationale autorisée par les Nations unies. Adoptée par le Conseil de sécurité fin 2025, la FRG doit mener des opérations offensives directes contre les gangs. Cinq mille cinq cents soldats et policiers seront opérationnels en Haïti à partir d’avril.
Haïti subit depuis de nombreuses années la violence des bandes criminelles, qui commettent meurtres, viols, pillages et enlèvements.
Face à cela, la communauté internationale a déployé une mission multinationale soutenue par l’ONU, initialement dirigée par le Kenya, pour appuyer la police haïtienne dans la lutte contre les gangs, mais avec des moyens longtemps insuffisants.
Trump renvoie le deadline pour attaquer l’iran …
Le président a lancé, le week-end du 21-22 mars 2026, un ultimatum de 48 heures à l'Iran
pour exiger la réouverture totale et inconditionnelle du détroit d'Ormuz.
Cette escalade fait suite à des menaces antérieures et une montée des tensions militaires dans la région :
Menace de frappes majeures : Trump a prévenu sur sa plateforme Truth Social que les États-Unis « frapperont et anéantiront » les infrastructures énergétiques iraniennes, en commençant par la plus grande centrale électrique, si le passage stratégique n'est pas libéré.
Réponse de l'Iran : Téhéran a immédiatement répliqué en menaçant de viser les installations de dessalement d'eau et les infrastructures énergétiques des pays alliés dans le Golfe en cas d'attaque américaine.
Contexte de négociations : Cet ultimatum de 48 heures survient après l'échec d'un précédent délai de 10 à 15 jours fixé en février 2026 pour parvenir à un nouvel accord nucléaire.
Un avion de Jazz Aviation en partance de Montréal est entré en collision avec un véhicule d’urgence sur une piste de l’aéroport LaGuardia à New York, causant la mort des deux pilotes tandis que 41 passagers et membres d’équipage ont été transportés à l’hôpital.
Lors d’un point de presse tenu tôt lundi matin, la directrice générale de l’Autorité portuaire, Kathryn Garcia, a indiqué que 32 personnes avaient reçu leur congé de l’hôpital, « mais certains ont des blessures graves », a-t-elle précisé. Dans un communiqué publié à 7 h 20 sur son site, Air Canada ajoute « ne pas pouvoir confirmer le nombre exact de blessés ni s’il y a d’autres victimes à l’heure actuelle ».
La collision, survenue vers 23 h 40 dimanche, impliquait un avion de Jazz Aviation, un CRJ-900 opérant sous le nom d’Air Canada Express. Soixante-douze passagers et quatre membres d’équipage prenaient place à bord du vol AC8646 qui a heurté à son atterrissage un camion de pompiers qui traversait la piste numéro 4. Celui-ci, ont indiqué les autorités, se dirigeait vers un avion de la compagnie United Airlines dont le pilote avait signalé une odeur suspecte.
Le ministre du Commerce et de l’Industrie, James Monazard, a quitté le pays le samedi 21 mars 2026 à destination de Yaoundé, au Cameroun, pour participer à la 14e Conférence ministérielle de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), prévue du 26 au 29 mars.
Placée sous l’autorité du Premier ministre, cette mission vise à renforcer la présence d’Haïti dans les négociations commerciales internationales.
À la tête d’une délégation de cinq membres, le ministre sera accompagné notamment de l’ambassadeur Madsen Chérubin et de plusieurs hauts cadres du ministère et de la mission haïtienne auprès de l’OMC.
En marge des travaux, des rencontres bilatérales sont prévues avec des partenaires comme la Colombie, le Mexique et le Japon.
Des consultations préparatoires avec les PMA, la CARICOM et le groupe ACP sont également au programme.
Durant son absence, la ministre Sandra Paulémont assure l’intérim au minis