Premier tour : 30 août 2026
2 ème tour : 6 Décembre 2026
La prochaine élection présidentielle haïtienne est prévue pour les 30 août et 6 décembre 2026,, afin d'élire pour cinq ans le président de la République d'Haïti. Elle se tient en même temps que les élections générales.
Initialement prévu pour 2021, le scrutin avait ete reporté à de nombreuses reprises du fait de la crise haïtienne de 2017-2025, qui a culminé avec l'assassinat de Jovenel Moïse en 2021, puis avec la guerre des gangs en Haïti.
C’est une décision prise par la mairesse de Miami Dade County, Daniela Levine Cava.
Le 18 Janvier dernier des membres du HRC, Haitian Refugee Center étaient réunis pour célébrer l’avocat Ira Kurzban qui aura passé une partie importante de sa vie à combattre au Centre de réfugiés haïtiens, aux côtés du Révérend Gérard Jean-Juste pour que les droits des réfugiés haïtiens soient respectés.
Il s’agissait avec cette soirée du 18 Janvier de remercier l’avocat pour son travail acharné en faveur des immigrants haïtiens. Etaient présents à la soirée au cours de laquelle la mairesse de Miami avait fait lire par un membe de son staff une proclamation remerciant l’avocat Kurzban pour son travail acharné.
Etaient présents à la soirée, des activistes haïtiens, de avocats réunis pour honorer le travail réalisé par Kurzban en faveur des réfugiés haïtiens.
Désormais le 18 Janvier devient le JOUR IRA KURZBAN.
January 15, 2026 Vant Bef Info Sécurité VBI
Delmas 6 s’est réveillé sous le fracas des explosions. Dans ce quartier longtemps considéré comme l’un des bastions du chef de gang Jimmy Chérizier, alias « Barbecue », une opération de grande envergure menée par les forces de sécurité s’est soldée par la destruction de plusieurs immeubles servant de refuges au caïd du Bas-Delmas et à ses hommes.
Delmas, 14 janvier 2026.- Selon des informations concordantes, des drones kamikazes ont été utilisés pour frapper avec précision des bâtiments où le chef de la coalition criminelle Viv Ansanm avait l’habitude de se retrancher. Des vidéos devenues virales sur les réseaux sociaux montrent l’instant de l’impact : une violente explosion, suivie d’un immense nuage de poussière et de débris, engloutissant totalement la structure visée. En quelques secondes, la maison est rasée, pulvérisée, ne laissant derrière elle qu’un amas de gravats.
Une autre séquence, tout aussi saisissante, montre des agents des forces de l’ordre progressant à pied dans les ruelles du fief de « Barbecue ». Casques, armes au poing, ils avancent méthodiquement, dans un décor presque irréel, là où régnaient jusque-là les tirs nourris et la loi des gangs. Le quartier, autrefois bruyant et sous tension permanente, semble figé, comme sidéré par l’ampleur de l’intervention.
La Police nationale d’Haïti a annoncé la poursuite des opérations à Delmas 6, affirmant sa détermination à déloger les bandits armés qui s’y sont retranchés et à reprendre le contrôle de la zone. Cette offensive ne s’est toutefois pas limitée à Delmas. Bel-Air, La Saline, ainsi que plusieurs secteurs de Delmas 2, 4 et 6, sans oublier d’autres zones du centre-ville, ont également été le théâtre d’interventions simultanées.
La Task Force, des unités spécialisées de la PNH et des membres de la Force de suppression des gangs ont été déployés sur plusieurs fronts. Selon les autorités, plusieurs bandits ont été neutralisés au cours de ces opérations, tandis que des armes et des munitions ont été saisies.
Cette série d’actions coordonnées marque une montée en puissance manifeste des forces de sécurité, décidées à frapper les gangs au cœur de leurs bastions. Pour de nombreux habitants, ces images d’immeubles réduits en cendres symbolisent peut-être un tournant dans la lutte contre le banditisme armé, longtemps perçu comme intouchable.
Wandy CHARLES
Vant Bef Info (VBI)
Les visiteurs de la Citadelle seront agréablement surpris de constater que des travaux de rénovation ont été effectués à la Citadelle. Les canons qui il y a plusieurs années, disparaissaient sous des lianes de toutes sortes ont été nettoyés, refourbis et remis à l’état neuf.
Ces travaux datent du 22 Décembre 2025 et consistent en un nettoyage en profondeur des canons.
A noter aussi que des travaux parasismiques ont été effectués à la même époque pour protéger le monument classé monument historique dans la liste établie par l’UNESCO.
C’est d’ailleurs l’UNESCO qui a financé ces travaux effectués fin décembre 2025.
Information tirée du Haitian Times en date du 14 Janvier 2026
Et les personnes en fuites , devant la montée des bandits…qui sont arrivés dans leurs quartiers, les obligeant à se sauver, parfois avec seulement le linge sur le corps ont trouvé refuge dans des écoles, des marches publics, des terrains vagues , sous une tente … mais rarement chez la famille,,, en proie, elle aussi dans un desarroi sans fin.
Oui, les personnes déplacées, comme on les appelle de manière anodine… sont toujours en cavale . Rien n’a vraiment chagé les concernant.
Et le rapport dont il va être question aujourd’hui estime à 217 les nombre de sites érigés, un peu partout dans la capitale et ses environs où ces personnes ont trouvé refuge…si de refuge on peut vraiment parler.
Au moins deux-cent-dix-sept (217) sites de personnes déplacées internes sont actuellement recensés en Haïti, répartis dans vingt-cinq (25) communes des départements de l’Artibonite, du Centre et de l’Ouest, selon un rapport publié par le Réseau national de défense des droits humains (RNDDH), à l’occasion du seizième anniversaire du séisme du 12 janvier 2010, indique le document .
Selon ce rapport, élaboré à partir d’informations combinées de la Direction de la protection civile (DPC) de l’Ouest et du Centre ainsi que du RNDDH, ces 217 sites se répartissent entre seize (16) sites dans trois communes de l’Artibonite, quatre-vingts (80) sites dans neuf communes du Centre et cent-vingt-et-un (121) sites dans treize communes de l’Ouest.
Le RNDDH précise avoir réalisé un monitoring approfondi dans quarante (40) sites, soit 18 % des espaces recensés, à travers des entretiens et des focus-groupes menés avec des responsables de sites dans les trois départements concernés, selon le document .
Dans ces quarante sites monitorés vivent soixante-neuf-mille-six-cent-quatre-vingt-un (69 681) déplacés internes, dont vingt-sept-mille-deux-cent-quarante-sept (27 247) femmes et dix-neuf-mille-quatre-cent-cinquante-cinq (19 455) enfants. Le rapport fait également état de la présence de trois-cent-soixante-trois (363) personnes vivant avec une déficience dans trente-six (36) sites, soit 90 % des espaces observés, dont deux-cent-cinquante-deux (252) personnes avec une déficience motrice, soixante-cinq (65) avec une déficience cognitive et quarante-six (46) avec une déficience sensorielle, selon le document .
Le RNDDH souligne que les conditions de vie dans les sites demeurent « horribles » seize ans après le séisme, évoquant la surpopulation, l’exiguïté des espaces, l’insalubrité et la prolifération d’insectes et de rongeurs. Selon le rapport, seuls huit (8) sites, soit 20 % des espaces monitorés, disposent d’abris jugés acceptables, tandis que dans trente-deux (32) sites, soit 80 %, les abris sont délabrés, non étanches, sales ou infestés de nuisibles. Lors des pluies, de nombreux sites sont inondés ou connaissent une stagnation des eaux, obligeant parfois les déplacés à rester éveillés toute la nuit pour protéger leurs effets personnels, précise le document .
En matière d’assainissement, trente-et-un (31) sites, soit 77,5 % des espaces monitorés, disposent de latrines, mais seules huit (8) d’entre elles, représentant 20 % des sites, sont jugées propres. Le rapport indique que dans vingt-trois (23) sites, soit 57,5 %, les latrines sont insalubres, souvent bouchées ou rarement vidangées, tandis que neuf (9) sites, soit 22,5 %, ne disposent d’aucune latrine, contraignant les déplacés à utiliser des sachets, des seaux ou les abords de rivières pour leurs besoins physiologiques, selon le document .
S’agissant de la protection des personnes vulnérables, le RNDDH affirme que les femmes et les filles ne bénéficient d’aucune protection spécifique dans la majorité des sites, malgré quelques initiatives ponctuelles. Le rapport fait état de violences sexuelles, sexistes et physiques régulièrement signalées et précise qu’au cours de l’année 2025, des viols ont été enregistrés dans au moins sept (7) sites monitorés, soit 17,5 % d’entre eux. Les personnes vivant avec une déficience, quant à elles, sont décrites comme « oubliées par les autorités étatiques », sans accès adéquat aux soins, à l’éducation ou à l’alimentation, selon le document .
Le RNDDH estime que l’État haïtien a « l’impérieuse obligation de mettre un terme à cette situation inacceptable » et appelle notamment au rétablissement de la sécurité pour permettre le retour des personnes déplacées, à une assistance financière et psychologique aux familles décapitalisées, ainsi qu’à la mise en place d’un plan de protection pour les femmes, les filles et les personnes vivant avec une déficience. L’organisation met également en garde contre le risque d’aggravation de la crise, rappelant qu’en 2025, au moins trois (3) suicides et sept (7) tentatives de suicide ont été recensés sur un seul site, selon le document.