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Face aux multiples menaces de Trump, les appels au boycott du Mondial 2026 se multiplient

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Création : 8 février 2026

Les premières voix évoquant un boycott - voire une annulation - du prochain Mondial de football, notamment organisé aux États-Unis, commencent à se faire entendre avec la volonté américaine de s'emparer du Groenland et les menaces de taxes douanières accrues contre les Etats européens qui s'y opposent. Le ministère français des sports a pour l'instant rejeté cette éventualité.
Début décembre, Donald Trump recevait tout sourire le Prix de la paix de la Fifa à l'occasion du tirage au sort du Mondial 2026, à Washington. "C'est ce que nous voulons d'un dirigeant", avait alors déclaré Gianni Infantino, le patron de la Fifa, énumérant des accords de paix signés sous la houlette du locataire de la Maison Blanche.
Cette décision avait fait grincer des dents au regard de la politique étrangère et intérieure du milliardaire républicain. Quelques semaines plus tard, l'escalade des tensions a atteint un nouveau pic et la gêne ne fait qu'augmenter. Alors que le président américain a dernièrement fait capturer son homologue vénézuélien, multiplié les menaces de s'approprier le Groenland ou d'ériger de nouvelles taxes douanières contre les États européens qui s'y opposent, de plus en plus de voix réclament un boycott de la Coupe du monde de football coorganisée cet été par le Canada, le Mexique et les États-Unis, qui accueilleront 78 des 104 matches.
Comme le rapporte le journal The Guardian, les conséquences pour le Mondial figuraient parmi les sujets abordés lundi 19 janvier par une vingtaine de présidents de fédérations de football réunis à Budapest. "Des discussions informelles sur la crise du Groenland ont eu lieu en marge d'une manifestation organisée pour célébrer le 125e anniversaire de la fédération hongroise de football, sachant qu'une réponse européenne unifiée pourrait s'avérer nécessaire si Trump cherchait à envenimer la situation", explique le quotidien britannique.
"Un recours pour amener le président Trump à la raison"
Les premiers appels au boycott se sont notamment fait entendre depuis l'Allemagne, l'une des grandes nations du football, avec quatre titres au compteur. Si Donald Trump met à exécution ses "menaces concernant le Groenland et déclenche une guerre commerciale avec l'UE, j'ai du mal à imaginer que des pays européens participent à la Coupe du monde", a ainsi déclaré l'influent député conservateur Roderich Kiesewetter mardi au journal Augsburger Allgemeine.
Un autre député de la CDU, Jürgen Hardt, porte-parole de son groupe sur la politique extérieure, a évoqué auprès du journal Bild une "annulation du tournoi" comme "ultime recours pour amener le président Trump à la raison". Réclamant une "réponse unie" de l'Europe, le député social-démocrate (SPD) Sebastian Roloff a évoqué auprès du journal économique Handelsblatt l'option d'"envisager un renoncement à la participation à la Coupe du monde".
Selon un sondage de l'institut Insa pour Bild effectué jeudi et vendredi auprès de 1 000 personnes, près de la moitié des Allemands (47 %) approuveraient un boycott du Mondial en cas d'annexion effective du Groenland par Washington. Un gros tiers (35 %) y demeurerait opposé.
En réponse, la fédération allemande de football (DFB) et la fédération internationale (Fifa) décideront en toute "autonomie" d'un boycott ou non du Mondial organisé cet été en grande partie aux États-Unis, a indiqué le gouvernement allemand à l'AFP. "Cette évaluation incombe donc aux fédérations concernées, en l'occurrence la DFB et la Fifa. Le gouvernement fédéral acceptera cette appréciation", a indiqué la ministre d'État chargée des Sports Christiane Schenderlein, membre de la CDU, le parti conservateur du chancelier Friedrich Merz.
Au Pays-Bas, le présentateur de télévision Teun van de Keuken a lancé une pétition appelant au boycott, qui a déjà recueilli plus de 100 000 signatures. "Nous ne voulons pas que nos footballeurs apportent un soutien implicite à la stratégie de terreur violente mise en œuvre par le président Donald Trump contre des migrants innocents en participant à ce tournoi", indique la pétition. "Nous rejetons également l’ingérence militaire agressive des États-Unis et considérons qu’il est insoutenable que nos joueurs participent à un tournoi organisé par un président qui menace d’envahir et d’occuper le Groenland, ce qui détruirait l’Otan et mettrait en péril la paix mondiale."
"Pas de volonté de boycott" du côté français
Du côté de la France, dont l'équipe va elle aussi participer à la compétition, des voix évoquent aussi un boycott. Lundi dans un entretien au Figaro, Claude Le Roy, l'ancien sélectionneur du Sénégal, disait "se demander s'il ne faudrait pas appeler au boycott de la Coupe du monde 2026, vu le comportement de Donald Trump à l'égard du continent, avec un président de la Fifa (Gianni Infantino) qui se targue d'être à ses côtés", faisant référence à la suppression des aides américaines au développement qui a frappé l'Afrique de plein fouet.
Mardi, le député La France insoumise Éric Coquerel a également appelé la Fifa à ne jouer la Coupe du monde cet été qu'au Mexique et au Canada : "Sérieux, on imagine aller jouer la Coupe du monde de foot dans un pays qui agresse ses 'voisins', menace d'envahir le Groenland, détruit le droit international, veut torpiller l'ONU, instaure une milice fachiste et raciste dans son pays, y attaque les oppositions, interdit d'accès à l'épreuve les supporters d'une quinzaine de pays, prévoit de bannir des stades tout signe LGBT+, etc. ?", a-t-il écrit sur X.
En réponse, la ministre des Sports Marina Ferrari a indiqué mardi soir qu'"il n'y a pas de volonté de boycott" du côté français. "Au stade où nous nous parlons actuellement, il n'y a pas de volonté de boycott du côté de notre ministère de cette grande compétition qui est attendue", a-t-elle dit à la presse lors des vœux du monde sportif.
"Maintenant, je ne préjuge pas de ce qui pourrait se passer, mais j'ai entendu aussi des voix qui s'élevaient qui viennent de certains blocs politiques. Je tiens à ce qu'on dissocie le sport (et la politique). La Coupe du monde de foot, c'est un moment extrêmement important pour tous les amoureux du sport", a-t-elle ajouté.
Inquiétude des supporters africains
Cet appel au boycott s'ajoute aux tensions engendrées par les restrictions de visas annoncées par les États-Unis au cours des dernières semaines. Certains supporters africains s'inquiètent de ne pas pouvoir faire le déplacement pour assister à la compétition.
Mais comme l'explique le journal algérien TSA, "le département d’État a précisé que la mesure ne concerne que les visas immigrants. À ce stade, il n’y a pas de suspension formelle du déplacement des supporters des pays africains". Le quotidien note toutefois que "l’administration américaine a imposé une caution pouvant aller jusqu’à 15 000 dollars aux demandeurs de visas de plusieurs pays dont l’Algérie".
En 2022, le Mondial organisé au Qatar avait déjà fait l'objet d'appels au boycott pour des raisons écologiques et sociales, mais sans effet. Quatre ans plus tard, la Fifa est de nouveau dans la tourmente. La proximité affichée entre Gianni Infantino et Donald Trump pose question.
Selon le journal The Independent, des hauts responsables du monde du football estiment que le patron de la Fifa "espère simplement que la situation finira par se calmer, comme c'est souvent le cas avec les crises provoquées par Trump". Mais comme le souligne le quotidien britannique, "si un incident survient, Infantino sera confronté à la plus grave crise de l'histoire de la Fifa. La Coupe du monde la plus lucrative de tous les temps pourrait bien devenir la plus désastreuse."
Avec AFP

Le Mouvement de Prière pour Haïti appelle à un week-end national de non-violence et de réconciliation…

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Création : 8 février 2026

Rhinews.com

Le Mouvement de Prière pour Haïti (MPH) a annoncé l’organisation, les 7 et 8 février, d’un week-end d’activités consacré à la non-violence, au pardon et à la réconciliation nationale, à l’intention des Haïtiens vivant dans le pays et au sein de la diaspora.

Dans un communiqué publié mardi, le MPH indique vouloir offrir « un temps de ressourcement et d’engagement collectif » autour de valeurs jugées essentielles à la construction d’« une nouvelle Haïti fondée sur la paix ».

La première activité est prévue le samedi 7 février à 17h00 (heure de l’Est) sous la forme d’un atelier en ligne consacré à l’expérience du Rwanda après le génocide de 1994. Cet atelier sera animé par la sociologue et psychothérapeute rwandaise Esther Mujawayo, survivante du génocide, qui a perdu plus de 250 membres de sa famille et cofondé l’association AVEGA, dédiée au soutien des veuves et familles affectées.

Selon les organisateurs, l’objectif est de « comprendre l’expérience rwandaise afin d’en tirer des enseignements concrets applicables au contexte haïtien ». Esther Mujawayo est également auteure de plusieurs ouvrages portant sur le traumatisme, la mémoire et les processus de reconstruction post-conflit.

La seconde activité aura lieu le dimanche 8 février à 7h00 (heure de l’Est) et prendra la forme d’une Journée nationale de pardon et de réconciliation. Le MPH annonce un programme comprenant « jeûne, prière, témoignages, louange et engagements pour une nouvelle Haïti ». Cette journée sera également marquée par le lancement d’un livre électronique intitulé Parcours de Paix – Non-Violence, Pardon et Réconciliation pour une Nouvelle Haïti, ainsi que par la diffusion d’une vidéo réunissant des leaders appelant à la pratique de ces valeurs.

« La participation est gratuite, mais une inscription préalable via Zoom est requise », précise le communiqué. Le MPH indique par ailleurs être disponible pour des entrevues avec les médias afin de présenter les objectifs et le contenu de cette initiative.

Les organisateurs invitent les personnes intéressées à consulter le site officiel du Mouvement de Prière pour Haïti pour obtenir des informations complémentaires et accéder aux liens d’inscription.

PROCHAINE ELECTION PRESIDENTIELLE EN HAITI

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Création : 21 janvier 2026

Premier tour : 30 août 2026
2 ème tour : 6 Décembre 2026

La prochaine élection présidentielle haïtienne est prévue pour les 30 août et 6 décembre 2026,, afin d'élire pour cinq ans le président de la République d'Haïti. Elle se tient en même temps que les élections générales.
Initialement prévu pour 2021, le scrutin avait ete reporté à de nombreuses reprises du fait de la crise haïtienne de 2017-2025, qui a culminé avec l'assassinat de Jovenel Moïse en 2021, puis avec la guerre des gangs en Haïti.

Le 19 Janvier est déclaré JOUR IRA KURZBAN

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Création : 19 janvier 2026

C’est une décision prise par la mairesse de Miami Dade County, Daniela Levine Cava.

Le 18 Janvier dernier des membres du HRC, Haitian Refugee Center étaient réunis pour célébrer l’avocat Ira Kurzban qui aura passé une partie importante de sa vie à combattre au Centre de réfugiés haïtiens, aux côtés du Révérend Gérard Jean-Juste pour que les droits des réfugiés haïtiens soient respectés.
Il s’agissait avec cette soirée du 18 Janvier de remercier l’avocat pour son travail acharné en faveur des immigrants haïtiens. Etaient présents à la soirée au cours de laquelle la mairesse de Miami avait fait lire par un membe de son staff une proclamation remerciant l’avocat Kurzban pour son travail acharné.
Etaient présents à la soirée, des activistes haïtiens, de avocats réunis pour honorer le travail réalisé par Kurzban en faveur des réfugiés haïtiens.

Désormais le 18 Janvier devient le JOUR IRA KURZBAN.

Les refuges du chef de gang « Barbecue » réduits en cendres par des drones kamikazes

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Création : 15 janvier 2026

January 15, 2026 Vant Bef Info Sécurité VBI

Delmas 6 s’est réveillé sous le fracas des explosions. Dans ce quartier longtemps considéré comme l’un des bastions du chef de gang Jimmy Chérizier, alias « Barbecue », une opération de grande envergure menée par les forces de sécurité s’est soldée par la destruction de plusieurs immeubles servant de refuges au caïd du Bas-Delmas et à ses hommes.

Delmas, 14 janvier 2026.- Selon des informations concordantes, des drones kamikazes ont été utilisés pour frapper avec précision des bâtiments où le chef de la coalition criminelle Viv Ansanm avait l’habitude de se retrancher. Des vidéos devenues virales sur les réseaux sociaux montrent l’instant de l’impact : une violente explosion, suivie d’un immense nuage de poussière et de débris, engloutissant totalement la structure visée. En quelques secondes, la maison est rasée, pulvérisée, ne laissant derrière elle qu’un amas de gravats.

Une autre séquence, tout aussi saisissante, montre des agents des forces de l’ordre progressant à pied dans les ruelles du fief de « Barbecue ». Casques, armes au poing, ils avancent méthodiquement, dans un décor presque irréel, là où régnaient jusque-là les tirs nourris et la loi des gangs. Le quartier, autrefois bruyant et sous tension permanente, semble figé, comme sidéré par l’ampleur de l’intervention.

La Police nationale d’Haïti a annoncé la poursuite des opérations à Delmas 6, affirmant sa détermination à déloger les bandits armés qui s’y sont retranchés et à reprendre le contrôle de la zone. Cette offensive ne s’est toutefois pas limitée à Delmas. Bel-Air, La Saline, ainsi que plusieurs secteurs de Delmas 2, 4 et 6, sans oublier d’autres zones du centre-ville, ont également été le théâtre d’interventions simultanées.

La Task Force, des unités spécialisées de la PNH et des membres de la Force de suppression des gangs ont été déployés sur plusieurs fronts. Selon les autorités, plusieurs bandits ont été neutralisés au cours de ces opérations, tandis que des armes et des munitions ont été saisies.

Cette série d’actions coordonnées marque une montée en puissance manifeste des forces de sécurité, décidées à frapper les gangs au cœur de leurs bastions. Pour de nombreux habitants, ces images d’immeubles réduits en cendres symbolisent peut-être un tournant dans la lutte contre le banditisme armé, longtemps perçu comme intouchable.

Wandy CHARLES
Vant Bef Info (VBI)

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