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Opinion: Réseaux sociaux, propagande et justice parallèle : comment des pseudo-journalistes transforment l’affaire Jovenel Moïse en machine à diffamer…

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Catégorie : En Bref
Création : 29 mai 2026

24 mai 2026 - PORT-AU-PRINCE, dimanche 24 mai 2026 (RHINEWS)– L’assassinat de Jovenel Moïse demeure l’un des crimes politiques les plus graves, les plus complexes et les plus traumatisants de l’histoire contemporaine d’Haïti. Presque cinq ans après les faits, la société haïtienne attend toujours une vérité complète, une justice crédible et des réponses sérieuses sur les auteurs, les commanditaires, les réseaux de financement, les complicités internes et les protections dont ont bénéficié les exécutants de cette opération criminelle. Pourtant, au lieu d’assister à un débat public fondé sur les faits, la rigueur et la recherche de la vérité, l’opinion publique se retrouve noyée sous un flot permanent de propagande numérique, de désinformation, de manipulations émotionnelles et de campagnes de diffamation orchestrées sur les réseaux sociaux par des individus qui se présentent comme journalistes, analystes, influenceurs ou experts universels capables de disserter sur tout et son contraire au gré des intérêts du moment.
Depuis plusieurs mois, ces plateformes numériques se sont transformées en véritables tribunaux parallèles où des individus sans mandat judiciaire, sans méthodologie d’enquête, sans éthique professionnelle et parfois sans la moindre culture journalistique s’autoproclament enquêteurs, procureurs, juges et bourreaux. Dans cette nouvelle industrie numérique de la haine et du sensationnalisme, les accusations remplacent les preuves, les rumeurs deviennent des vérités absolues, les montages émotionnels se substituent aux faits, et la diffamation devient un modèle économique rentable alimenté par les vues, les clics, les abonnements, les dons et les rivalités politiques.
Au cœur de cette campagne figure aujourd’hui Pierre Espérance, défenseur des droits humains de longue date et directeur exécutif du Réseau National de Défense des Droits Humains. Depuis le déroulement du procès lié à l’assassinat de Jovenel Moïse devant un tribunal fédéral à Miami, au cours des mois de mars et avril, une offensive médiatique coordonnée semble avoir été relancée contre lui avec une intensité particulière. Les mêmes voix, les mêmes plateformes et les mêmes réseaux numériques répètent à longueur de journée les mêmes accusations, les mêmes insinuations et les mêmes récits visant à associer Espérance à l’assassinat du président à travers l’histoire d’un prétendu « carnet secret » de Jovenel Moïse qu’il détiendrait. L’objectif paraît évident : créer dans l’esprit du public une association psychologique permanente entre le défenseur des droits humains et le crime politique le plus retentissant de ces dernières années en Haïti.
Cette mécanique n’est ni innocente ni improvisée. Elle obéit aux règles classiques des campagnes de propagande moderne. Lorsqu’une personnalité dérange, lorsqu’elle documente les massacres, dénonce les liens entre acteurs politiques et groupes armés, critique l’impunité, met à nu certaines connivences ou expose des vérités gênantes, elle devient une cible à neutraliser. Si l’on ne peut la réduire au silence par le débat ou par les faits, il devient alors nécessaire de salir sa réputation, de semer le doute autour de son intégrité, de le transformer en suspect permanent aux yeux d’une opinion publique bombardée quotidiennement de contenus sensationnalistes.
Ce qui frappe dans cette campagne est également le profil des acteurs qui l’animent. Plusieurs de ceux qui se présentent aujourd’hui comme les plus grands défenseurs de la mémoire du président assassiné ont pourtant longtemps été liés politiquement, idéologiquement ou médiatiquement au pouvoir du Parti Haïtien Tèt Kale (PHTK) et au courant politique dit « joveneliste ». Certains ont soutenu sans réserve les politiques qui ont contribué à l’effondrement institutionnel du pays. D’autres ont fermé les yeux sur les dérives autoritaires, les massacres dénoncés par les organisations de défense des droits humains et les multiples scandales ayant marqué cette période. Aujourd’hui, plusieurs de ces mêmes acteurs prétendent incarner la quête de justice, tout en menant des croisades numériques contre ceux qui critiquaient hier le régime de Jovenel Moïse.
Plus troublant encore est le fait que certains de ces pseudo-journalistes et influenceurs pactisent ouvertement avec des inculpés dans l’affaire de l’assassinat du président ou prennent régulièrement leur défense sur les réseaux sociaux. Pendant qu’ils présentent Pierre Espérance comme un suspect potentiel, ils apparaissent parfois étonnamment conciliants envers des individus directement visés par des procédures judiciaires. Cette contradiction alimente de nombreuses interrogations. Comment expliquer qu’un défenseur des droits humains soit devenu une cible prioritaire pendant que des inculpés bénéficient de plaidoyers constants dans certains espaces numériques ? Pourquoi tant d’énergie consacrée à salir un militant des droits humains plutôt qu’à exiger des réponses sur les véritables réseaux ayant permis l’exécution du crime ?
Une autre coïncidence mérite également d’être soulignée. Les discours développés contre Pierre Espérance par certains influenceurs et pseudo-journalistes reprennent parfois presque mot pour mot les mêmes narratifs que ceux véhiculés par certains membres de groupes armés ou par des individus proches d’inculpés dans le dossier. Les mêmes accusations, les mêmes slogans, les mêmes insinuations et les mêmes théories circulent simultanément dans différents espaces. Cette convergence ne peut manquer d’interpeller. Sans prétendre établir des liens formels là où la justice doit encore enquêter, il est légitime de se demander à qui profite cette campagne permanente de diversion et de diabolisation.
Car au fond, cette stratégie semble poursuivre un objectif précis : détourner le regard de l’opinion publique des véritables questions fondamentales de l’affaire. Pendant que les réseaux sociaux débattent sans fin du prétendu « carnet secret », les interrogations essentielles restent sans réponse. Qui a financé l’opération ? Quels réseaux économiques et politiques étaient impliqués ? Qui a facilité l’entrée et les déplacements du commando ? Qui a fourni les protections nécessaires ? Quels intérêts nationaux et internationaux étaient en jeu ? Pourquoi autant de zones d’ombre persistent-elles encore après plusieurs années ?
À force de transformer l’affaire Jovenel Moïse en spectacle numérique permanent, certains acteurs contribuent à noyer la vérité sous le vacarme. Le sensationnalisme remplace l’enquête. La viralité supplante la rigueur. Les montages émotionnels deviennent plus importants que les preuves. Dans cet univers, l’objectif n’est plus la justice, mais l’audience. Chaque accusation choc devient une source de revenus potentiels. Chaque vidéo incendiaire génère des vues. Chaque campagne de haine permet de fidéliser une communauté radicalisée avide de scandales, de révélations spectaculaires et de condamnations instantanées.
L’affaire de l’assassinat du président semble ainsi être devenue pour certains un véritable business numérique. Le cadavre de Jovenel Moïse est utilisé comme carburant émotionnel pour alimenter des chaînes, des plateformes et des contenus dont la logique première paraît être économique, politique ou idéologique bien plus que judiciaire. Ceux qui prétendent réclamer justice participent parfois eux-mêmes à la dégradation du climat nécessaire à une véritable manifestation de la vérité.
Car une justice sérieuse ne se construit ni sur Facebook, ni sur YouTube, ni dans des espaces de propagande numérique. Elle repose sur des enquêtes méthodiques, des preuves vérifiées, des procédures contradictoires et des tribunaux compétents. Lorsqu’une armée d’influenceurs tente quotidiennement d’imposer sa propre vérité avant même les décisions judiciaires, le risque est immense pour l’État de droit. Les réseaux sociaux deviennent alors des instruments de pression sur les magistrats, des outils d’intimidation contre certaines voix critiques et des mécanismes de fabrication d’une culpabilité médiatique parallèle.
Le danger devient encore plus préoccupant lorsqu’un défenseur des droits humains est transformé en cible publique permanente. L’histoire récente d’Haïti montre que les campagnes de haine, les accusations répétées et les processus de diabolisation peuvent contribuer à créer un climat dangereux pour les personnes visées. Lorsqu’un individu est présenté quotidiennement comme un ennemi, un traître ou un suspect sans décision judiciaire, les conséquences peuvent devenir imprévisibles dans un pays miné par la violence politique, l’effondrement institutionnel et la prolifération des groupes armés.
Pierre Espérance n’est peut-être aujourd’hui que le symbole visible d’un problème beaucoup plus vaste : la destruction progressive de l’espace civique et du débat rationnel au profit d’une culture du lynchage numérique. Cette logique menace non seulement les défenseurs des droits humains, mais également les journalistes sérieux, les militants, les intellectuels, les opposants et tous ceux qui refusent de s’aligner sur certaines narrations dominantes.
La question fondamentale reste alors entière : ceux qui orchestrent ces campagnes veulent-ils réellement la vérité sur l’assassinat de Jovenel Moïse ? Car la vérité exige de la rigueur, de l’indépendance et du courage. Elle exige de suivre les faits même lorsqu’ils dérangent des intérêts puissants. Elle exige aussi de refuser les manipulations émotionnelles, les procès médiatiques et les campagnes de désinformation destinées à orienter artificiellement l’opinion publique.
Lorsqu’un dossier judiciaire devient un terrain de guerre politique et de propagande numérique, le risque est grand que la justice elle-même soit prise en otage. Ceux qui cherchent à manipuler l’opinion avant les tribunaux cherchent parfois aussi à influencer indirectement le traitement judiciaire du dossier. À travers les réseaux sociaux, certains tentent d’imposer des coupables idéaux, de construire des récits utiles à leurs intérêts et de transformer des soupçons en certitudes collectives.
Cette dérive est dangereuse pour toute société démocratique. Quand les influenceurs remplacent les juges, quand les “toutologues” remplacent les enquêteurs, quand les campagnes de diffamation remplacent le débat public et quand la propagande se déguise en journalisme, ce n’est pas seulement la réputation de quelques individus qui est menacée. C’est la possibilité même d’une justice crédible, d’une vérité judiciaire et d’un espace démocratique sain qui vacille.
L’affaire Jovenel Moïse mérite mieux que ce cirque numérique permanent. Elle mérite une enquête indépendante, sérieuse et rigoureuse. Elle mérite des magistrats protégés des pressions politiques et médiatiques. Elle mérite des débats fondés sur les faits plutôt que sur les rumeurs. Elle mérite surtout que cesse cette instrumentalisation cynique de la douleur nationale par ceux qui ont transformé la haine numérique en activité politique et commerciale.

Au moins 3 membres du gang « kokorat san ras » tués et 4 fusils saisis lors d’une opération policière

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Catégorie : En Bref
Création : 29 mai 2026

Samuel Celiné
Radio graphie - Une opération policière menée le samedi 23 mai 2026, s’est soldée par la mort d’au moins 3 membres du gang Kokorat San Ras opérant à La Croix-Périsse, dans la commune de l’Estère.
Parmi les bandits abattus, figure le nommé « Ti Marchand », connu comme un proche de Benjy, l’un des caïds du gang.
4 fusils ont été saisis lors des dernières opérations policières dans la zone, selon des sources proches de ces opérations qui parlent de plusieurs axes routiers débloqués par les forces de l’ordre.
Des unités spécialisées, appuyées par la Task Force sont encore à pied d’œuvre dans la zone, selon nos sources.

Zed Airlines lance ses opérations avec un premier vol Cap-Haïtien–Miami

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Catégorie : En Bref
Création : 29 mai 2026

Transport VBI
La compagnie aérienne Zed Airlines a officiellement lancé ses opérations le vendredi 22 mai 2026. La cérémonie d’inauguration s’est tenue à l’Aéroport international Toussaint Louverture en présence de membres du gouvernement, de représentants diplomatiques et d’acteurs du secteur aérien.

Port-au-Prince, 23 mai 2026.- Le même jour, la compagnie a réalisé son premier vol commercial entre Cap-Haïtien et Miami. Ce vol marque le début officiel des activités de l’entreprise.
Les responsables de Zed Airlines présentent cette initiative comme une contribution au développement du transport aérien haïtien. Ils indiquent vouloir élargir progressivement le réseau de destinations vers d’autres villes de la Caraïbe et de l’Amérique du Nord.
La compagnie affirme vouloir miser sur la sécurité, la régularité des vols et la qualité des services afin de renforcer la confiance des passagers.
Dans un contexte marqué par des difficultés économiques et sécuritaires, le lancement de Zed Airlines intervient dans un secteur confronté à plusieurs défis liés à la mobilité et au transport aérien en Haïti.
Nerline Felix
Vant Bèf Info (VBI)

CBS News Radio s’éteint après environ un siècle d’histoire aux États-Unis

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Catégorie : En Bref
Création : 29 mai 2026

International VBI
Après environ 100 ans d’existence, CBS News Radio a tiré sa révérence vendredi. Le réseau américain, considéré comme l’un des pionniers de l’information radiophonique aux États-Unis, met fin à ses activités après avoir diffusé ses programmes sur plus de 700 stations affiliées à travers le pays.
Dans un communiqué, CBS évoque une « réalité économique défavorable » pour justifier cette fermeture historique. Le groupe estime également que le modèle traditionnel de la radio d’information ne correspond plus aux nouveaux usages du public.
Cette décision s’inscrit dans une vaste restructuration interne. Selon CBS, environ 6 % des effectifs de la division radio seront supprimés, soit près de 1 100 employés concernés.
Un monument du journalisme américain disparaît …
Fondée en 1927, CBS News Radio a marqué plusieurs générations d’auditeurs américains. Pendant des décennies, la station a incarné une référence du journalisme radiophonique aux États-Unis.
À son âge d’or, elle a accueilli plusieurs grandes figures de la presse américaine. Parmi elles figure Edward R. Murrow, célèbre correspondant de guerre. Dans les années 1930 et 1940, celui-ci s’était illustré par ses reportages diffusés depuis l’Europe pendant les bombardements de la Seconde Guerre mondiale.
La radio a également accompagné plusieurs moments historiques de la vie américaine. En 1938, elle avait notamment assuré la première retransmission radiophonique des World Series de baseball. Une interview de la légende sportive Babe Ruth avait alors marqué les esprits.
CBS rend hommage à un héritage historique …
Dès le mois de mars, la direction de CBS News avait laissé entendre qu’une fermeture était envisagée.
Dans une déclaration commune, le président de CBS News, Tom Cibrowski, et la rédactrice en chef Bari Weiss ont salué le rôle majeur joué par CBS News Radio dans la couverture des grands événements mondiaux depuis les débuts de l’ère de la radiodiffusion.
Pour de nombreux observateurs, cette disparition symbolise la transformation profonde du paysage médiatique américain, désormais dominé par les plateformes numériques et les nouveaux formats d’information.
Vant Bèf Info
Avec Fox News

‘I still dream in Haitian Creole’: Archbishop Wenski reflects on 50 years of priesthood

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Catégorie : En Bref
Création : 29 mai 2026

Community joins Archbishop Wenski in giving thanks for a priesthood shaped by immigrant ministry and joyful service


By Tom Tracy - Florida Catholic


On May 15 at a Jubilee Mass of Thanksgiving and reception at St. Mary’s Cathedral in Miami on his 50th anniversary of ordination to the priesthood, Miami Archbishop Thomas Wenski celebrates Mass. To his right is Cardinal Seán Patrick O'Malley OFM Cap, Archbishop Emeritus of Boston.
Photography: Tom Tracy
MIAMI | Miami Archbishop Thomas Wenski joked that he became a priest “so that I would not have to listen to another priest preach,” drawing laughter from the congregation gathered May 15 at St. Mary’s Cathedral to celebrate his 50 years of priesthood.
But beneath the humor was a deeply personal reflection on five decades of ministry — from entering the seminary at age 13 to serving immigrant communities across South Florida and eventually leading the Archdiocese of Miami.
The cathedral was filled with clergy, religious, parishioners and civic leaders who gathered to honor the archbishop’s golden jubilee. Several bishops from Cuba joined local priests in concelebrating the Mass, while supporters from across South Florida packed the pews in thanksgiving for Archbishop Wenski’s decades of ministry.
After welcoming visiting clergy, bishops and guests from around the region and beyond, Archbishop Wenski presided over his Jubilee Mass of Thanksgiving May 15 at St. Mary’s Cathedral in Miami.
On May 15 at a Jubilee Mass of Thanksgiving and reception at St. Mary’s Cathedral in Miami on his 50th anniversary of ordination to the priesthood, Miami Archbishop Thomas Wenski greets clergy and fellow bishops from Florida and the region as he exits the Cathedral following Mass.
A priesthood rooted in gratitude
“Let me begin with gratitude to Almighty God who called me in spite of my flaws, my fears and my failures,” the archbishop said.
He also expressed gratitude to the priests and religious who inspired him throughout his vocation, as well as to the faithful of South Florida.
“With deep gratitude to you, the People of God, for your support of me over these 50 years, for your patience with me over these 50 years, and for your prayers for me over these 50 years,” he said.
Born into a middle-class Polish immigrant family in Florida, Archbishop Wenski reflected on a vocation that has become deeply intertwined with the multicultural identity of the Church in South Florida.
Over five decades, he became one of the most recognizable Catholic voices in the region through his advocacy for immigrants, Haitian Catholics and the poor, while helping shape the multicultural identity of the Archdiocese of Miami.
Serving Miami’s immigrant communities
The archbishop recalled his seminary years doing summer internships in Miami’s Overtown neighborhood, working with a Puerto Rican youth group in Wynwood, and learning Spanish while serving in Hialeah.
He was among the first fully bilingual seminarians in Florida, paving the way for future priests who would minister in both English and Spanish.
Later, while serving at Corpus Christi Parish in Miami, the future archbishop encountered the Haitian community and began learning Creole.
“When Archbishop (Edward) McCarthy found out that I was learning Creole, I was assigned to the Haitian ministry in 1979, where I worked for 18 years,” Archbishop Wenski recalled.
“It involved a circuit-riding ministry from Homestead to Fort Pierce, from Fort Lauderdale to Immokalee, besides Notre-Dame d’Haïti, until becoming auxiliary bishop of Miami in September 1997.”
On May 15 at a Jubilee Mass of Thanksgiving and reception at St. Mary’s Cathedral in Miami on his 50th anniversary of ordination to the priesthood, Miami Archbishop Thomas Wenski greets well-wishers as he exits the Cathedral following Mass.
A shepherd shaped by Haitian ministry
Those years, he said, profoundly shaped his priesthood.
“Those 18 years were not easy, but perhaps they were the best years of my life,” Archbishop Wenski said. “I know that because today I still dream in Haitian Creole.”
Archbishop Wenski was ordained to the priesthood in 1976 and later served as Bishop of Orlando before being appointed Archbishop of Miami in 2010.
For Archbishop Wenski, however, the memories that remain closest to his heart appear to come from the years spent ministering among Haitian immigrants across South Florida.“Those 18 years were not easy, but perhaps they were the best years of my life,” he said.
“I know that because today I still dream in Haitian Creole.”

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