Notio.
  • Haiti en Marche
      • Back
      • Recherche
  • Article de la semaine
  • En Bref
  • Les Toutes Dernières

La police haïtienne entame l'année 2026 par de multiples offensives contre les gangs

Détails
Catégorie : En Bref
Création : 21 janvier 2026

Depuis le 2 janvier, la Police nationale haïtienne a mené plusieurs opérations contre des réseaux de gangs, saisissant des armes et du matériel de combat à Port-au-Prince, Arcahaie et dans le nord d'Haïti.

by Juhakenson Blaise Janvier 09, 2026

Depuis le début de l'année, la Police nationale haïtienne a mené de nombreuses opérations dans plusieurs quartiers de Port-au-Prince, à Arcahaie et dans le département du Nord, ciblant les bandes armées et le trafic d'armes. La police a saisi des fusils d'assaut, des munitions et du matériel tactique, et a arrêté plusieurs suspects. Malgré l'intensification des opérations, les autorités reconnaissent qu'aucun territoire n'a encore été entièrement repris et que les principaux chefs de gangs courent toujours.

PORT-AU-PRINCE — La Police nationale haïtienne (PNH) a commencé l'année 2026 par une série d'opérations ciblant les gangs armés et le trafic d'armes dans plusieurs quartiers de Port-au-Prince, à Arcahaie et dans certaines zones du département du Nord, saisissant des fusils d'assaut, des munitions et du matériel tactique tout en arrêtant plusieurs suspects.

La dernière opération a eu lieu le jeudi 8 janvier à Delmas 2, un quartier que les autorités décrivent comme un bastion du gang « Krache Dife », affilié à la coalition Viv Ansanm et dirigé par Jean Gardy. La police a annoncé la saisie de deux fusils d'assaut M4, quatre chargeurs pour fusils M14, quatre gilets pare-balles, quatre gilets tactiques, deux plaques balistiques et un conteneur de munitions de 5.56 mm.

« Cette opération s’inscrit dans une stratégie visant à intensifier la lutte contre les bandes armées et à réduire leur capacité à nuire », a déclaré la direction générale de la PNH dans un communiqué. déclaration, réaffirmant son engagement à démanteler les réseaux criminels et à rétablir l'ordre dans les zones à haut risque.

Les opérations ont été menées avec le soutien de la Mission multinationale d'appui à la sécurité (MSS), dirigée par le Kenya et restructurée en octobre par le Conseil de sécurité des Nations Unies en Force de répression des gangs (GSF), ainsi que de la cellule de sécurité mise en place par le cabinet du Premier ministre. La police a indiqué que ces actions avaient porté préjudice aux structures des gangs et conduit à de nombreuses arrestations.

Bel-Air parmi les premières cibles à Port-au-Prince …

Dans la capitale, les opérations ont débuté le mardi 6 janvier, dans le quartier de Bel-Air, à Delmas 4. La police a déclaré que l'intervention visait des groupes armés qu'elle classe comme organisations terroristes, accusés de terroriser les résidents et de restreindre les déplacements.

Le mercredi 7 janvier, des policiers ont perquisitionné une maison située près du domicile d'un chef de gang connu sous le nom de Jamesley. Ils y ont saisi un fusil M16, un chargeur, un gilet pare-balles réglementaire, des jumelles, un casque balistique et d'autres équipements. La police a indiqué qu'un homme, une femme et deux enfants se trouvaient à l'intérieur de la maison, sans toutefois fournir davantage de détails sur leur présence.

Plus tôt, le vendredi 2 janvier, la police est intervenue dans le quartier de Bercy à Arcahaie, à l'ouest de Port-au-Prince, où des groupes armés avaient érigé des barrages routiers pour extorquer des habitants et perturber la circulation.

La police a déclaré que l'opération avait été démantelée. les barricadesL'opération a permis la saisie de trois armes à feu : deux fusils M4 et un fusil de type Kalachnikov. Plusieurs suspects ont été blessés lors d'échanges de tirs avec les forces de l'ordre, ont indiqué les autorités.

Trafic d'armes ciblé dans le Nord

Dans le nord d'Haïti, la police a démantelé un réseau de trafic d'armes lié à la contrebande d'armes à feu en provenance des États-Unis. Le 7 janvier, Cédernier « Djo » Joseph a été arrêté à Quartier-Morin, au lendemain de l'interception d'un conteneur au terminal SA 2 du port de Cap-Haïtien.

Le conteneur, inspecté par la Brigade de lutte contre le trafic de stupéfiants (BLTS) avec l'appui des douanes et de la police locale, contenait neuf pistolets de différents calibres, neuf chargeurs et environ 5 500 cartouches de 7.62 × 39 mm. Deux autres individus, Willy Pierre et Clevickson Servius, ont été interpellés sur place pour trafic international d'armes.

Les opérations s'intensifient, mais le contrôle reste hors de portée.

Malgré l'intensification des opérations, la police reconnaît qu'aucun territoire n'a encore été entièrement repris. Plusieurs membres de gangs ont été tués lors d'échanges de tirs, mais aucun chef de gang important n'a été capturé ni neutralisé.

Parallèlement, des groupes armés poursuivent leurs attaques dans des zones comme Kenscoff, Montrouis et certaines parties de la région de l'Artibonite, où la circulation des habitants reste fortement restreinte.

Le 7 janvier Mario Andrésol, secrétaire d'État à la Sécurité publique, a déclaré que les autorités prévoyaient de dégager les routes nationales reliant Port-au-Prince au sud et au nord avant le 7 février, date à laquelle le mandat du Conseil présidentiel de transition doit prendre fin.

Selon Andrésol : « Même si les principaux chefs de gangs ne sont pas arrêtés immédiatement, l’objectif est de démanteler les structures sur lesquelles ils s’appuient et de les isoler de leurs partisans. »

Le troisième chef du gang de Simon Pelé avait dissimulé plusieurs armes à Beaumont

Détails
Catégorie : En Bref
Création : 21 janvier 2026

Samuel Celiné
Radio graphie
Suite à l’arrestation du chef de gang Misnord Jean alias « Fado », la Police a annoncé avoir mené, à travers le Service Départemental de Police Judiciaire de la Grand’Anse, une perquisition, dans sa résidence.
Cette opération a permis de localiser et de saisir des armes qu’il avait dissimulées dans ses cachettes, selon la Police.
Les éléments matériels saisis comprennent notamment un fusil de guerre automatique de type AR-15, un chargeur contenant neuf (9) cartouches, deux (2) téléphones mobiles, des pièces d’identité au nom du chef de gang ainsi que des bijoux.
En parallèle, une opération ciblée a été menée à Beaumont sur la base d’informations fournies par le détenu, conduisant à la saisie d’une arme supplémentaire. Les investigations se poursuivent activement pour localiser d’autres armes et cachettes potentielles, notamment dans la zone de Cassanette.
Une enquête approfondie est en cours pour identifier ses complices, localiser toutes ses cachettes et saisir les armes restantes.

Me. André Michel chahuté lors d'une conférence à "Cool corner"

Détails
Catégorie : En Bref
Création : 21 janvier 2026

Haïti standard, le 17 janvier 2026.- Des "militants politiques", anciens alliés de Me André Michel, ont tenté de bastonner l'auto-proclammé "avoka pèp la", au cours d'une conférence de presse le 17 janvier 2026, au restaurant appelé "Cool corner", à Port-au-Prince.
Ces militants en colère critiquent l'avocat qui, selon eux, s'est enrichi sous le gouvernement de facto que dirigeait Ariel Henry, mais n’a pas pensé à caser des ‘camarades’.
Aussi, ont-ils promis de s'en prendre à Me André Michel partout dans des lieux publics où il s'adresse à la population. Le principal intéressé, lui, n'a pas encore réagi à l'incident de "Cool corner."
Actuellement "avoka pèp la" est la risée générale. Il avait déjà été l'objet, par le passé, de plusieurs agressions de présumés "militants politiques." Après Parc Sainte-Thérèse, "ASU", à l'hôtel Caribe convention center, à la frontière haitiano-dominicaine et récemment encore à Laboule, Me André Michel n'est pas la bienvenue dans les lieux publics.
HS/Haïti standard

L’aéroport international du Cap-Haïtien, porte d’entrée d’une ville à vocation touristique oui mais …

Détails
Catégorie : En Bref
Création : 21 janvier 2026

Fact Checking News (FCN)18 janvier 2026
L’aéroport international du Cap-Haïtien, principale porte d’accès à la région Nord, projette une image en totale contradiction avec les ambitions touristiques de la ville. Fuites d’eau récurrentes, installations vétustes, sanitaires insalubres et désorganisation à l’entrée sont autant de problèmes majeurs pour cette infrastructure censée accueillir des voyageurs étrangers, ont constaté des visiteurs et voyageurs. Un espace qui devrait être soigneusement entretenu se transforme ainsi en un bâtiment défaillant, incapable de refléter la qualité et le sérieux que mérite la ville.
L’aéroport du Cap-Haïtien, autrefois vitrine du Nord, est désormais envahi par le désordre, la saleté et la décrépitude. À chaque pluie, des seaux doivent être placés à l’intérieur du bâtiment pour recueillir l’eau qui s’infiltre de toutes parts, révélant l’état alarmant des installations et le manque criant d’entretien.

Les dirigeants haïtiens et les personnes en charge de cet aéroport donnent l’impression d’avoir totalement renoncé à leurs responsabilités, faisant preuve d’un manque criant de sérieux, de vision à long terme et de respect aussi bien envers la population locale qu’envers les visiteurs étrangers. Or un aéroport constitue la première vitrine d’un pays, le premier contact entre une nation et le reste du monde.
Comment promouvoir le tourisme dans ces conditions ?
Comment peut-on, dans ces conditions, prétendre promouvoir le tourisme, attirer des investisseurs ou redorer l’image du pays, alors que l’aéroport se transforme en passoire à la moindre pluie ? Les fuites d’eau, causées par des installations anciennes et rongées par la rouille, témoignent d’années de négligence et d’absence d’entretien. À cela s’ajoute l’état alarmant des sanitaires, devenus pratiquement impraticables en raison de leur insalubrité et des odeurs persistantes, tandis que le personnel censé assurer l’entretien et la supervision brille par son absence ou son indifférence. Une telle situation traduit un abandon manifeste de l’intérêt public et un mépris inquiétant des normes les plus élémentaires de dignité et de salubrité.
Outre celà, la situation est aggravée par le manque total d’organisation à l’entrée de l’aéroport. Des groupes de personnes non encadrées harcèlent les passagers dès leur arrivée, créant un climat de tension, d’inconfort et parfois de peur. Ce désordre, toléré sous le regard passif des autorités, renforce l’image d’insécurité déjà largement associée à Haïti sur la scène internationale. Il est inacceptable que la première expérience vécue par un visiteur soit marquée par la confusion, l’insalubrité et l’abandon institutionnel.
Alors que l’aéroport international du Cap-Haïtien se délite sous les yeux de tous, laissant les voyageurs face à des fuites d’eau, des installations vétustes et des sanitaires insalubres, le ministère du Tourisme et des Industries créatives (MTIC) et le directeur général de l’Autorité Aéroportuaire Nationale (AAN) semblent avoir disparu de la scène. Les autorités compétentes ne peuvent plus se permettre de fermer les yeux ou de minimiser l’ampleur du problème. Gouverner ne se limite pas à occuper un poste ou à multiplier les discours; gouverner, c’est anticiper, agir, contrôler et assumer pleinement les responsabilités liées à la gestion des biens publics. L’aéroport du Cap-Haïtien, en tant qu’infrastructure stratégique pour le développement économique et touristique du Nord du pays, mérite une attention immédiate et des actions concrètes.
Si rien n’est entrepris dans les plus brefs délais, les conséquences seront Lourdes : les touristes continueront à se détourner de la destination, les opportunités économiques s’amenuiseront et, plus grave encore, la dignité du pays continuera d’être piétinée. Le Cap-Haïtien mérite mieux que cette négligence chronique. Haïti mérite une gouvernance à la hauteur de ses ambitions et du respect dû à son peuple.
FCN/Haïti

Transition politique : un groupe de réflexion propose une médiation nationale pour parvenir à un consensus avant le 7 février…

Détails
Catégorie : En Bref
Création : 21 janvier 2026

PORT-AU-PRINCE, samedi 17 janvier 2026 (RHINEWS)–
Des acteurs politiques réunis au sein du Groupe de Réflexion Stratégique pour un Consensus National ont proposé au Conseil présidentiel de transition (CPT) une démarche de médiation collective afin de parvenir rapidement à un accord sur la gouvernance du pays après l’échéance du 7 février 2026, selon une correspondance adressée au directeur de cabinet du CPT, Miradin Morlan.
Dans cette lettre, le groupe accuse réception de l’invitation officielle du CPT à une rencontre de concertation, mais estime que « nous n’avons plus le loisir de perdre un temps précieux dans la multiplication des rencontres individuelles ». Les signataires jugent « inutile de rencontrer les acteurs séparément » et plaident pour une approche plus globale et structurée.
Ils proposent la mise en place d’« un groupe de facilitateurs haïtiens » chargé de convoquer l’ensemble des parties prenantes, y compris le CPT, dans le cadre d’une médiation fondée sur les propositions déjà formulées. Cette instance médiatrice crédible pourrait, selon eux, être composée de « personnalités respectées comme les représentants des différentes confessions religieuses et de l’Université d’État d’Haïti », avec, au besoin, l’appui technique d’organismes internationaux.
Le Groupe de Réflexion souligne que « toutes les propositions, et le cas échéant même celles du CPT, seraient mises sur la table » afin de servir de base à la discussion ou à la négociation. Il affirme que plusieurs propositions se recoupent déjà sur les questions essentielles liées au remplacement de l’exécutif, ce qui pourrait faciliter l’émergence rapide d’un consensus.
Les auteurs de la lettre, dont Dr Alex Larsen, Ricard Pierre et Rosemond Pradel, estiment qu’une telle démarche permettrait, « avant la date butoir, de faire les choix des personnalités qui prendront le relais de la gouvernance de la transition ». Ils demandent au directeur de cabinet de transmettre cette méthodologie aux membres du CPT, en soulignant « l’urgence de la situation » et la nécessité d’emprunter « la voie la plus appropriée » pour éviter une impasse politique.

  1. Deux des membres du CPT, attendus à Mar-a-Lago à l’approche du 7 février
  2. Au moins 4 membres de gangs tués dans un frappe de drone à Village de Dieu
  3. Transition politique : un groupe de réflexion propose une médiation nationale pour parvenir à un consensus avant le 7 février…
  4. La posture de Pierre Espérance comme arbitre moral de plus en plus contestée

Page 2 sur 1231

  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6
  • 7
  • 8
  • 9
  • 10
  • En Bref
      • Back
      • INSECURITE
  • Login
  • Search
  • What's Up Little Haiti
  • La revue de la Semaine