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Deux des membres du CPT, attendus à Mar-a-Lago à l’approche du 7 février

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Catégorie : En Bref
Création : 21 janvier 2026

Fact Checking News (FCN)18 janvier 2026
À mesure que l’on s’approche de l’échéance constitutionnelle du 7 février 2026, date qui marque théoriquement la fin du mandat du Conseil présidentiel de transition (CPT), le dossier politique haïtien connaît une nette accélération sur le plan diplomatique. Selon des informations concordantes recueillies auprès de sources proches du processus, contactées par » Le Floridien « , le président du CPT, Laurent Saint-Cyr, accompagné d’au moins un conseiller présidentiel, est attendu en Floride dès ce samedi.
Cette visite s’inscrit dans le cadre d’une réunion jugée stratégique, programmée pour ce dimanche après-midi à Mar-a-Lago, la résidence privée du président américain Donald Trump. La rencontre devrait réunir des membres du CPT et des représentants de l’administration américaine, dans un contexte marqué par une incertitude politique persistante et des interrogations croissantes sur l’après-transition en Haïti.
À Washington, l’enjeu est considérable. Les autorités américaines chercheraient à obtenir des clarifications précises sur les scénarios envisagés au-delà du 7 février, afin d’éviter à la fois un vide institutionnel et une éventuelle prolongation de la transition sans fondement constitutionnel clairement établi. La question de la légalité et de la légitimité des arrangements politiques futurs demeure au cœur des préoccupations des partenaires internationaux.
Le choix de Mar-a-Lago, lieu hautement symbolique du pouvoir politique américain, ainsi que le caractère resserré et urgent de la rencontre, traduisent la volonté de privilégier un dialogue direct, sans intermédiaires, avec les responsables haïtiens. Pour plusieurs observateurs, cette initiative illustre l’inquiétude grandissante de Washington face à la fragilité du cadre institutionnel haïtien et à la nécessité de baliser, sans ambiguïté, les prochaines étapes du processus politique.
Les discussions devraient porter sur plusieurs dossiers sensibles : la continuité du pouvoir exécutif, l’état d’avancement du processus électoral, la situation sécuritaire, ainsi que les garanties politiques et institutionnelles attendues par la communauté internationale. Il s’agira également d’évaluer la crédibilité des options actuellement à l’étude et la capacité des autorités de transition à proposer une sortie de crise à la fois consensuelle et conforme aux exigences constitutionnelles.
Parallèlement, des recompositions politiques semblent se profiler autour de la Primature. Le nom de différentes personnalités circule avec insistance comme potentiels successeurs de l’actuel chef du gouvernement, dont l’avenir apparaît de plus en plus incertain à mesure que se rapproche la fin officielle de la transition.
À quelques semaines d’une date charnière pour le pays, ces développements témoignent de l’intensification des tractations diplomatiques et politiques autour du dossier haïtien. Plus que jamais, chaque initiative et chaque rencontre pourraient peser lourdement sur la configuration du pouvoir et sur l’avenir immédiat d’Haïti.
JJJ / FcnHaiti

Au moins 4 membres de gangs tués dans un frappe de drone à Village de Dieu

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Catégorie : En Bref
Création : 21 janvier 2026

Samuel Celiné
Radio graphie
Au moins 4 individus faisant partie du gang de Village de Dieu, à Port-au-Prince, ont été neutralisés dans une frappe de drone dans la matinée du samedi 17 janvier.
Ils ont été atteints au moment où ils s’apprêtaient à débarquer un camion de marchandises volé au centre-ville de Port-au-Prince, selon une source policière anonyme.
Transportant une cargaison de fer, le véhicule, tombé en panne, avait été remorqué par des individus armés vers ce quartier contrôlé par des gangs.
Selon des informations, les forces de l’ordre mènent une opération de nettoyage non loin du restaurant Ti Fanny, au Bicentenaire pour favoriser l’avancée des unités vers l’entrée de Village de Dieu, le fief du gang ‘5 segondes’.

Transition politique : un groupe de réflexion propose une médiation nationale pour parvenir à un consensus avant le 7 février…

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Catégorie : En Bref
Création : 21 janvier 2026

PORT-AU-PRINCE, samedi 17 janvier 2026 (RHINEWS)–
Des acteurs politiques réunis au sein du Groupe de Réflexion Stratégique pour un Consensus National ont proposé au Conseil présidentiel de transition (CPT) une démarche de médiation collective afin de parvenir rapidement à un accord sur la gouvernance du pays après l’échéance du 7 février 2026, selon une correspondance adressée au directeur de cabinet du CPT, Miradin Morlan.
Dans cette lettre, le groupe accuse réception de l’invitation officielle du CPT à une rencontre de concertation, mais estime que « nous n’avons plus le loisir de perdre un temps précieux dans la multiplication des rencontres individuelles ». Les signataires jugent « inutile de rencontrer les acteurs séparément » et plaident pour une approche plus globale et structurée.
Ils proposent la mise en place d’« un groupe de facilitateurs haïtiens » chargé de convoquer l’ensemble des parties prenantes, y compris le CPT, dans le cadre d’une médiation fondée sur les propositions déjà formulées. Cette instance médiatrice crédible pourrait, selon eux, être composée de « personnalités respectées comme les représentants des différentes confessions religieuses et de l’Université d’État d’Haïti », avec, au besoin, l’appui technique d’organismes internationaux.
Le Groupe de Réflexion souligne que « toutes les propositions, et le cas échéant même celles du CPT, seraient mises sur la table » afin de servir de base à la discussion ou à la négociation. Il affirme que plusieurs propositions se recoupent déjà sur les questions essentielles liées au remplacement de l’exécutif, ce qui pourrait faciliter l’émergence rapide d’un consensus.
Les auteurs de la lettre, dont Dr Alex Larsen, Ricard Pierre et Rosemond Pradel, estiment qu’une telle démarche permettrait, « avant la date butoir, de faire les choix des personnalités qui prendront le relais de la gouvernance de la transition ». Ils demandent au directeur de cabinet de transmettre cette méthodologie aux membres du CPT, en soulignant « l’urgence de la situation » et la nécessité d’emprunter « la voie la plus appropriée » pour éviter une impasse politique.

La posture de Pierre Espérance comme arbitre moral de plus en plus contestée

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Catégorie : En Bref
Création : 12 janvier 2026

January 11, 2026 Rédaction Politique VBI
La récente sortie publique de Pierre Espérance, directeur exécutif du Réseau National de Défense des Droits Humains (RNDDH), mettant en doute la crédibilité de Mgr Pierre André Dumas comme médiateur dans le processus de remplacement du Conseil présidentiel de transition (CPT), suscite de vives réactions dans l’opinion et relance le débat sur la place et le rôle du RNDDH dans la sphère politique haïtienne.
Port-au-Prince, 10 janvier 2026. —Intervenant dans les médias, Pierre Espérance a estimé que l’évêque de l’Anse-à-Veau et de Miragoâne ne présenterait pas les garanties de neutralité nécessaires pour conduire une médiation politique. Il invoque notamment une supposée proximité institutionnelle entre certains acteurs religieux et les autorités de transition.
Des critiques jugées sélectives par certains observateurs
Plusieurs analystes estiment toutefois que cette prise de position alimente des interrogations sur la cohérence du discours du directeur du RNDDH. Selon eux, certains acteurs politiques ou institutionnels font l’objet de critiques récurrentes, tandis que d’autres, parfois perçus comme tout aussi proches du pouvoir, sont rarement mis en cause publiquement.
Cette perception d’un traitement différencié nourrit l’idée que certaines interventions relèveraient davantage d’une lecture politique de la crise que d’une application uniforme des principes de neutralité et d’indépendance défendus par l’organisation.
Le RNDDH, un acteur influent du débat public
Depuis plusieurs années, le RNDDH occupe une place importante dans l’espace public à travers ses rapports, ses conférences de presse et ses interventions dans les débats institutionnels. Si sa mission première reste la défense et la promotion des droits humains, certains observateurs soulignent que l’organisation s’est progressivement affirmée comme un acteur politique de fait, en raison de son influence médiatique et de son implication dans les discussions liées à la gouvernance et aux transitions politiques.
Dans ce contexte, la position de son directeur appelant à évaluer la légitimité d’autres acteurs à intervenir dans le processus politique est perçue par certains comme source de contradiction.
Accusations de corruption et débat sur la transition
Dans ses interventions, Pierre Espérance évoque également des soupçons de corruption concernant certains membres du Rassemblement des non-alignés (REN), qu’il associe à la dynamique actuelle de la transition. Ces déclarations sont contestées par des acteurs politiques qui dénoncent une généralisation jugée excessive et estiment que ce type d’argumentation contribue à durcir les clivages dans un contexte déjà marqué par une forte polarisation.
Un débat qui reflète la fragilité du processus de transition
Cette controverse intervient alors que plusieurs initiatives de médiation sont envisagées à l’approche de la fin du mandat du CPT, fixée au 7 février 2026. Dans un environnement institutionnel fragile, les divergences sur les mécanismes de sortie de crise illustrent les difficultés à établir un consensus minimal entre acteurs politiques, société civile et institutions religieuses.
Si le RNDDH continue de se positionner comme un acteur critique du processus de transition, les réactions suscitées par la dernière sortie de son directeur montrent que sa posture publique fait désormais l’objet d’un débat ouvert, tant sur le fond que sur la méthode.
Jean Gilles Désinord
Vant Bèf Info (VBI)

États-Unis : plus de 1 000 morts par an lors d’interventions policières, moins de 1 % de poursuites pénales…

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Catégorie : En Bref
Création : 12 janvier 2026

WASHINGTON, dimanche 11 janvier 2026 (RHINEWS)-La mort de Renée Nicole Good, abattue le 7 janvier à Minneapolis par un agent fédéral de l’immigration (ICE), s’inscrit dans un contexte plus large de violences policières aux États-Unis, marqué par un nombre élevé de décès civils et un très faible taux de poursuites et de condamnations judiciaires à l’encontre des agents impliqués, selon les données compilées par des organismes indépendants, des archives judiciaires et des enquêtes de médias nationaux.
Renée Nicole Good, 37 ans, mère de trois enfants et observatrice bénévole d’opérations migratoires, a été tuée lors d’une intervention d’ICE dans le Minnesota. Les autorités fédérales ont affirmé que l’agent avait agi en légitime défense, tandis que des responsables locaux et des élus du Minnesota ont publiquement contesté cette version, estimant que la victime ne représentait pas une menace immédiate au moment des tirs. Une enquête fédérale est en cours, sans inculpation annoncée à ce stade, tandis que des manifestations ont eu lieu à Minneapolis et dans plusieurs grandes villes américaines.
Selon les bases de données indépendantes telles que Mapping Police Violence, The Washington Post et Police Violence Report, plus de 1 000 personnes sont tuées chaque année par les forces de l’ordre aux États-Unis depuis plus d’une décennie. Les estimations font état d’environ 1 100 à 1 200 décès annuels entre 2013 et 2019, d’environ 1 150 à 1 200 décès par an entre 2020 et 2022, de près de 1 190 morts en 2023 et d’un record estimé entre 1 270 et 1 365 décès en 2024. Pour l’année 2025, plus de 1 000 décès avaient déjà été recensés avant la fin de l’année, selon des chiffres provisoires.
La grande majorité de ces morts, environ 95 à 96 % selon les années, résultent de l’usage d’armes à feu par les forces de l’ordre. Chaque année, plusieurs dizaines de personnes non armées figurent parmi les victimes. Les données officielles fédérales restent incomplètes, les programmes de recensement reposant sur des déclarations volontaires des services de police, ce qui conduit, selon des études universitaires, à une sous-déclaration significative des décès imputables aux forces de l’ordre.
Sur le plan judiciaire, les poursuites pénales demeurent rares. Entre 2005 et 2020, environ 126 policiers ont été inculpés pour homicide ou meurtre à la suite de décès survenus en service, soit moins de huit inculpations par an, alors que plusieurs dizaines de milliers de personnes ont été tuées par la police sur la même période.
Parmi ces inculpations, seules quelques condamnations pour meurtre ont été prononcées, la majorité des procédures se soldant par des acquittements, des abandons de charges ou des condamnations pour des infractions moindres. Des affaires emblématiques, telles que la condamnation de Derek Chauvin pour la mort de George Floyd en 2020 à Minneapolis, celle de Kim Potter pour la mort de Daunte Wright en 2021 ou celle de Mohamed Noor pour la mort de Justine Damond en 2017, constituent des exceptions dans un ensemble largement marqué par l’absence de sanctions pénales.
D’autres cas très médiatisés, notamment ceux de Breonna Taylor à Louisville en 2020, de Ronald Greene en Louisiane en 2019 ou de Tyre Nichols à Memphis en 2023, ont suscité une forte mobilisation nationale et des débats sur la responsabilité policière, avec des issues judiciaires variables, allant de poursuites fédérales ciblées à l’absence totale de condamnations dans certains dossiers.
Les autorités locales et fédérales réagissent de manière contrastée à ces affaires. Les responsables municipaux et étatiques réclament régulièrement des enquêtes indépendantes et une transparence accrue, tandis que les autorités fédérales invoquent fréquemment la légitime défense et les cadres juridiques protégeant les agents en service. Des organisations de défense des droits civiques soulignent que moins de 1 % des décès causés par la police donnent lieu à des poursuites pénales et que la proportion de condamnations est encore plus faible.
Les analystes estiment que la persistance d’un nombre élevé de morts, combinée à la rareté des sanctions judiciaires, alimente un sentiment d’impunité et une défiance durable entre certaines communautés et les forces de l’ordre. Dans ce contexte, le cas de Renée Nicole Good est devenu, selon plusieurs observateurs, un nouveau point de cristallisation du débat national sur l’usage de la force, la valeur de la vie humaine et les mécanismes d’imputabilité policière aux États-Unis.

  1. Haïti : quand les architectes de l’accord Montana s’attaquent à leur propre transition
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  3. Saisie d’un arsenal dans une opération policière ciblée à Bel-Air
  4. Carrefour : circulation automobile perturbée, les gangs monopolisent le macadam

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