On recommence encore à parler d’élections en Haïti.
Il s’agit d’un article du Miami Herald, rédigé par Jacqueline Charles qui aprend que l’administration TRUMP veut des élections en Haïti , des ®elections legislatives d’ici le mois de Janvier 2021.
27 OCTOBRE 2020
= SI LE PRÉSIDENT HAITIEN, JOVENEL MOISE, PENSE QU’IL POURRA CONTINUER À GOUVERNER LE PAYS PAR DÉCRET, SANS LA TENUE D’ELECTIONS, EN CHOISISSANT COMME PRÉTEXTE QU’IL FAUT D’ABORD EFFECTUER UN CHANGEMENT DE CONSTITUTION, IL SE TROMPE.
L’ADMINISTRAYION TRUMP N’EST PAS DE CET AVIS.
EN EFFET, VENDREDI JOVENEL MOÏSE DANS UNE ANNONCE PLUTÔT SURPRENANTE A DIT AU PEUPLE HAÏTIEN QUE LES ÉLECTIONS NE PRENRONT PLACE DANS LE PAYS QU’APRÈS Q’UNE NOUVELLE CONSTITUTION AURA ÉTÉ ÉTABLIE, PAR REFERENDUM. JOVENEL MOÏSE N’A PAS PRIS LA PEINE DE MENTIONNER QUI VA TRAVAILLER SUR CETTE NOUVELLE CONSTITUTION.
MAIS LE STATE DEPARTMENT CONTINUE À RÉCLAMER DES ÉLECTIONS EN HAITI, ÉLECTIONS LÉGISLATIVES D’ICI LE MOIS DE JANVIER 2021.
ET DES PRECISIONS SONT DONNÉES: IL FAUT AVEC CES ELECTIONS RENOUVELER LA CHAMBRE DES DÉPUTÉS DANS SON INTÉGRALITÉ ET LES 2/3 DU SÉNAT, AINSI QUE TOUS LES POSTE LOCAUX , COMME LES MAGISTRATS.
DONC JOVENEL MOÏSE QUI PENSAIT QU’AVEC SES BONNES RELATIONS AVEC WASHINGTON, IL AURAIT PU SE PASSER D’ORGANISER DES ÉLECTIONS SE TROMPAIT.
COMMENT ORGANISER DES ELECTIONS DANS L’HAITI D’AUJOURD’HUI ?
Du point de vue technique, comment organiser des élections dans l’Haïti d’aujourd’hui, un pays sans aucune sécurité. Les représentants d’autres gouvernements étangers accrédités à Port-au-Prince ont énuméré certaines conditions rendant impossible la tenue d’élections dans le pays. Conditions techniques, politiques, sécuritaires … tout cela devrait être réglé , avant que des électios puissent se tenir dans le pays. II faudait aussi que les électeurs soient assuré qu’ils pourront déposer leurs bulletins dans les urnes sans la moindre pression de groups armés. Il faudrait pouvoir élaborer une liste électorale et puis, il y a aussi la distribution de ces nouvelles cartes d’identifications nationales , des cartes faiant double emploi avec les anciennes existant déjà. Nous voulons parler des cartes Dermalog.
Il y a environ 6.8 millions d’Haïtiens en âge d’aller voter, et seulement 2 millions d’entre eux ont reçu les nouveles cartes électorales, ceci d’après le porte parole de l’ONI l’Office Natioal d’Identification, Wandi Charles.
Plusieurs bureaux de l’ONI ont été vandalisés ou même brulés, y compris le centre de distribution de cartes.
La classe moyenne américaine n’est plus épargnée par la pauvreté : près 10 millions de nouveaux pauvres Aux USA Mercredi 28 octobre 2020 ((rezonodwes.com))—Des bénévoles distribuent de la nourriture à Bethesda, dans la banlieue huppée de Wahsington, le 23 octobre 2020″On essaie d’économiser ce que l’on peut »: Keith, 52 ans, s’est résolu à venir chercher un panier repas distribué gracieusement sur le parking d’une association caritative de Bethesda, dans la banlieue huppée de Washington. Le quinquagénaire, conseiller en gestion de patrimoine habitant le nord de la ville, n’a pas perdu son travail, mais la pandémie de Covid-19 a fait chuter la demande pour ses services financiers et ses revenus se sont réduits comme peau de chagrin. Comme lui, de plus en plus de personnes de la classe moyenne inférieure basculent dans la pauvreté, conséquence des ravages économiques et sociaux de la pandémie qui dominent les débats de la campagne pour la présidentielle du 3 novembre. « C’est la deuxième fois que je viens ici », soupire Keith, qui a requis l’anonymat. « Je ne reviendrai que si j’en ai vraiment besoin », explique cet homme élégant, vêtu d’un polo rouge rayé. Le comté de Montgomery où se situe la ville de Bethesda, dans le Maryland, est l’un des plus riches des Etats-Unis. « Mais avant même la pandémie, ce comté prospère comptait 65.000 personnes en insécurité alimentaire », souligne Anne Derse, diacre à l’église épiscopale St John’s Norwood, un des partenaires de la banque alimentaire « Nourish Now ». Ce nombre a rapidement grimpé à 95.000. « Nous pensions toucher 100 à 150 familles », dit-elle. Ce sont 200 à 250, parfois plus, qui se pressent ici. Les bénévoles sont, eux, souvent à court de nourriture à distribuer au bout d’une heure seulement.
La classe moyenne américaine n’est plus épargnée par la pauvreté : près 10 millions de nouveaux pauvres Aux USA Mercredi 28 octobre 2020 ((rezonodwes.com))—Des bénévoles distribuent de la nourriture à Bethesda, dans la banlieue huppée de Wahsington, le 23 octobre 2020″On essaie d’économiser ce que l’on peut »: Keith, 52 ans, s’est résolu à venir chercher un panier repas distribué gracieusement sur le parking d’une association caritative de Bethesda, dans la banlieue huppée de Washington. Le quinquagénaire, conseiller en gestion de patrimoine habitant le nord de la ville, n’a pas perdu son travail, mais la pandémie de Covid-19 a fait chuter la demande pour ses services financiers et ses revenus se sont réduits comme peau de chagrin. Comme lui, de plus en plus de personnes de la classe moyenne inférieure basculent dans la pauvreté, conséquence des ravages économiques et sociaux de la pandémie qui dominent les débats de la campagne pour la présidentielle du 3 novembre. « C’est la deuxième fois que je viens ici », soupire Keith, qui a requis l’anonymat. « Je ne reviendrai que si j’en ai vraiment besoin », explique cet homme élégant, vêtu d’un polo rouge rayé. Le comté de Montgomery où se situe la ville de Bethesda, dans le Maryland, est l’un des plus riches des Etats-Unis. « Mais avant même la pandémie, ce comté prospère comptait 65.000 personnes en insécurité alimentaire », souligne Anne Derse, diacre à l’église épiscopale St John’s Norwood, un des partenaires de la banque alimentaire « Nourish Now ». Ce nombre a rapidement grimpé à 95.000. « Nous pensions toucher 100 à 150 familles », dit-elle. Ce sont 200 à 250, parfois plus, qui se pressent ici. Les bénévoles sont, eux, souvent à court de nourriture à distribuer au bout d’une heure seulement.
Sans consensus, le Président Jovenel Moïse fonce vers l’élaboration d’une nouvelle constitution
Suite à l’arrêté présidentiel nommant les membres du comité consultatif indépendant pour l’élaboration du projet de la nouvelle constitution, le Président de la République Jovenel Moïse a procédé, le 30 octobre, au Palais national, à l’investiture des membres dudit comité.
Ce dernier est composé de cinq (5) membres, à savoir l’ancien président provisoire Boniface Alexandre (président), Jean Emmanuel St Eloi (membre), l’ex général retraité des Forces armées d’Haïti (FAd’H), Hérard Abraham, Louis Naud Pierre et Mona Jean.
Selon le locataire du Palais national, les membres de ce comité peuvent consulter, dans le cadre de leur mission consistant à élaborer une nouvelle constitution haïtienne, des experts indépendants dans le domaine ainsi que des fonctionnaires. Aussi, le Chef de l’État a-t-il ajouté que les membres du comité susmentionné sont autorisés à se pencher sur des propositions d’ordre constitutionnel issues de la société civile et de la diaspora.
Le Président Jovenel Moïse a, en outre, précisé que les membres du comité consultatif indépendant pour l’élaboration du projet de la nouvelle constitution ne reçoivent aucune dictée du gouvernement ou de quiconque. “Ils sont libres et autonomes dans leur travail”, a tenté de rassurer le Premier mandataire de la Nation.
Le comité Consultatif indépendant pour l’élaboration du projet de la nouvelle Constitution est assisté dans leur tâche par un secrétariat administratif adjoint et technique, a indiqué le Chef de l’État.
Vue partielle du Président de la République Jovenel Moïse en train de donner une copie de l’arrêté formant le comité pour l’élaboration de la nouvelle constitution à l’ancien président privisoire Me Boniface Alexandre (à droite)/photo internet
Selon le Président Jovenel Moïse, le mandat attribué au comité consultatif indépendant pour l’élaboration du projet de la nouvelle constitution prendra fin après le vote de cette constitution qui sera soumise à la ratification par le peuple haïtien, au moyen d’un référendum. Un processus illégal et inconstitutionnel selon les prescrits de la Constitution haïtienne de 1987 amendée.