Port-au-Prnce, 16 juin 2016- (AHP)- Le Miami Herald a relevé dans son édition du 15 juin 2016 que le député Garry Bodeau a été parmi les premiers à promouvoir l'idée de la fin du mandat du président provisoire Jocelerme Privert, affichant sur Twitter une lettre prétendument signée par le président de la Chambre basse Cholzer Chancy et le président du Sénat par intérim Ronald Larèche, reconnaissant la fin du mandat de Privert.
Des sources affirment que le président du bureau du Senat Sénat a été mis en joue pour signer une lettre au bureau du senateur pro-Martelly, Cantave, pour " constater la fin du mandat du président Jocelerme Privert , en lieu et place d'une decision de l'assemblée nationale qui avait élu, au second degré, le président provisoire
Le Miami Herald écrit que mercredi, Larèche a pris ses distances de cette lettre, que certains voient comme une tentative de coup d'état par Cholzer Chancy et ses alliés, visant à mettre en charge le premier ministre Enex Jean-Charles qu'ils avaient contribué a faire nommer.
Cholzer Chancy s'et refusé à toute interview avec the Herald . Mais mardi soir, il a fait écho sur une station de radio de Port-au-Prince, de la position de Garry Bodeau, que Jean-Charles se voit confier la gestion du pays, "à titre provisoire" ,jusqu'à ce que l'Assemblée nationale prenne une décision.
Contacté par le quotidien de la Floride, M Jean-Charles aurait déclaré "n'avoir reçu aucune demande officielle du Parlement."
Il se serait dit plutôt preoccupé pa la posibilité d'être «pris en sandwich entre des secteurs proches du pouvoir et du Parlement.
En ce qui a trait aux réactions de l'internationale, le Miami Herald rapporte qu'un fonctionnaire du gouvernement americain a indiqué que "Notre position est qu'ils parviennent à une décision. S'ils prolongent le mandat, c'est très bien. Nous allons travailler avec le président provisoire ", a déclaré ce fonctionnaire, ajoutant que "s'ils ne le prolongent pas, c'est très bien. Cependant, l'important est qu'ils ne laissent rien dans l'incertain et qu'un president constitutionnel prête serment le 7 fevrier 2017.
Ce rapport intitulé ‘’ Où allons-nous vivre ? Flux Migratoire et Apatridie en Haïti et en République Dominicaine’’ publié le 14 juin dernier, identifie clairement la négligence avec laquelle les deux gouvernements ont géré les expulsions et les retours dits spontanés.
‘’L’une des conséquences les plus graves de ce problème est l’expulsion de leur propre pays de Dominicains d’origine haïtienne, en violation des obligations de la République dominicaine au regard du droit international. La République dominicaine n’a pas rendu publics son protocole d’expulsion ni les méthodes’’ souligne le document
De plus, pendant 10 mois, plus de 2000 mille personnes ont été livrées à leur sort, dans des camps de fortune de la région d’Anse-à-Pitres. Tout ceci est dû à une mauvaise planification et un manque de réaction et d’initiative de la part des autorités haïtiennes. Le rapport indexe aussi les organisations et donateurs internationaux qui ont accordé peu d’intérêt à la question.
Ainsi , l’Amnesty international a fait 3 grandes recommandations aux deux pays, afin de remédier à cette situation : modifier le Protocole d’accord sur les mécanismes de rapatriement, conclu en 1999, conclure un protocole de retour, et mettre en œuvre ce texte, pour faciliter le retour légal en République dominicaine des Dominicains d’origine haïtienne et des migrants haïtiens expulsés de façon arbitraire. En dernier lieu, ratifier et appliquer la Convention relative au statut des apatrides et la Convention sur la réduction des cas d’apatridie.
HPN - Un incendie au niveau de la rue montalais, Bloc lycée Petion au Centre Ville. Les sapeurs pompiers ont paru impuissants face à la propagation des flammes. Plusieurs maisons ont brulé sous leurs yeux, selon HPN.
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Les camions incendie semblaient complètement à sec. Ils ne disposaient plus d’eau pour venir à bout de cet incendie qui a pu gagner du terrain.
Abdias Dolce a été chaleureusement accueilli ce dimanche 19 juin alors qu’il portait dans les rues de Manaus la torche olympique.
Abdias Dolce est arrivé il y a cinq ans à Manaus dans le Nord du Brésil.
Il est un des 44 000 Haïtiens qui ont obtenu un visa permanent au Brésil après le tremblement de terre de 2010.
“Je me sens chez moi à Manaus, depuis que je suis arrivée, le peuple m’a accueilli” a dit Abdis Dolce, premier haïtien à conduire la flamme olympique Rio 2016.
Abdias Dolce étudiais pour devenir professeur au lycée.
Il a été informé qu’il pourrait recommencer à étudier autre chose.
Abdias est aujourd’hui étudiant en ingénierie et employé d’un bureau de change à Manaus.
À son arrivée, il trouve refuge au sein de la paroisse São Geraldo, connue dans le monde entier pour s’occuper des migrants.
"Nous avons eu jusqu’à 14 centres d’accueil. Nous aidons les Haïtiens à obtenir des papiers, de la nourriture et à apprendre le portugais. Nous avons suivi leur santé et leur avons trouvé du travail" décrit le père Valdecy Molinari
qui évalue à plus de 10 000 le nombre d’ haïtiens arrivés à Manaus depuis 2010.
Quelque temps plus tard, sa fiancée, Regenie Michel Dolce, a suspendu ses études d’infirmière en Haïti pour le rejoindre, et se marier, en 2015.
Leur petit garçon, Akeen Georges, âgé de 8 mois, est né au Brésil.
"Quitter Haïti est la meilleure décision de ma vie. Là-bas, je dépendais de ma famille pour tout. Ici, j’ai réussi à travailler, étudier, et aujourd’hui, je peux même envoyer de l’argent à ma famille" raconte Regenie.
Les jeux Olympiques de Rio débuteront le 5 août.