Vendredi à Jacmel, dans le cadre du projet de construction de 8 kiosques a proximité du Boulevard du front de mer, Johanne Cardon, la Directrice Départementale du Tourisme du Sud-Est, accompagné de son équipe technique et de l'ingénieur de la firme contractante STL, a effectué une visite de terrain sur le site.
Vu le nombre conséquent de visiteurs qui empruntent la Promenade du bord de mer, le Ministère du Tourisme et des Industries Créatives MTIC) a jugé bon d'avoir des points de restauration à proximité (6 kiosques de restauration et 2 de rafraichissement), afin de répondre aux besoins, tant des jacméliens, des marchands que des visiteurs venus de partout.
Suite à cette visite, Johanne Cardon, a rencontré Olga Regueira, la responsable de projets de l'Agence Espagnole pour la Coopération Internationale et le Développement (AECID) en compagnie de l'équipe du Bureau Technique du Centre Historique, de la coordonnatrice de projets Mme Magdala Saint Paul, de l'administratrice Mme Sussmaer Sévère et du comptable Veguentz Gérard, afin de dresser un état des lieux quant aux projets financés par la Coopération Espagnole en partenariat avec le MTIC.
Mme Regueira a renouvelé la volonté de l'AECID de collaborer étroitement avec la Direction Départementale du Tourisme du Sud-Est dans la rénovation et la restauration du patrimoine bâti.
Pour sa part, Mme Cardon, promis à l'AECID une collaboration soutenue et continue.
les taux du 14 avril 2015: . Taux moyen d'achat (taux de reference) : 47.2198 . Taux moyen de vente des banques (TMA) : 47.4966
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Le directeur de la migration dominicaine José Ricardo Taveras a déclaré mardi que tout est fin prêt pour commencer au mois de juin, la procédure d'expulsion des citoyens jugés en situation irregulière, conformément à la loi, après l'achèvement du Plan national de régularisation des étrangers.
Il a tenté de faire savoir qu'il ne s'agira pas d'une chasse aux migrants.
Parmi les citoyens que le gouvernement dominicain s'apprête à expulser il y a des miiliers de Dominicains d'origine haïtienne.
"La loi est là, et nous sommes prêts pour les opérations", a lancé Taveras.
Il a fait savoir que les déportations ne seront pas effectuées dans les 24 heures, mais seront un processus continu qui tiendra compte de la dignité et du respect des droits de l'homme.
"La première chose est que le citoyen étranger qui se trouve ici de façon irregulière, qu'il parte volontairement; numéro deux, s'il ne part pas volontairement, selon les mécanismes mis en place par la loi, il sera renvoyé dans son pays d'origine ", a-t-il dit.
La Ville Ouanaminthe a connu mardi une journée calme après les graves incidents de la veille au cours desquels un soldat de la MINUSTAH a éte tué et un policier national blessé. Les incidents avaient debuté suite à l'arrestation d'un pre- candidat au Sénat, Claude Joazard. Les autorités policières de la region avaient assimilé à une incitation à la violence, son appel à la mobilisation en faveur de l'électricité au cours d'une émission-radio.
La MINUSTAH dénonce un crime odieux et réclame l'ouverture d'une enquête
A l’initiative de plusieurs organisations sociales dont le Foparc, Monop, Moleghaf, Anbake pou chanje, une vingtaine de personnes participent, le mercredi 15 avril, à un sit-in devant le parquet de Port-au-Prince, pour demander aux autorités judiciaires de diligenter une enquête sur la gestion des fonds Petrocaribe par l’ancien Premier ministre, Laurent Lamothe, constate HPN.
Les protestataires ont exigé à ce que décharge ne soit pas accordé à certains fonctionnaires publics, notamment l’ancien chef du gouvernement qu’ils accusent d’avoir dilapidé ce fonds.
Plus loin, les membres de ces organisations ont fait savoir qu’il n’y aura pas d’élections dans le pays avec le président Michel Martelly. Ils annoncent de préférence la reprise de la mobilisation à partir du 1er mai, pour exiger le départ du président.
« Il ne peut y avoir d’élections libres, honnêtes avec Martelly », a déclaré Biron Odigé de la Foparc, ajoutant que « ces élections apporteront malheur au pays ».