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Les avocats du Barreau de Port-au-Prince forés d'interrompre leur sit-in

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Catégorie : Les Toutes Dernières
Création : 22 novembre 2013
Alors qu’ils protestaient dans l’enceinte du Parquet, les avocats grévistes ont du mettre fin prématurément à leur sit-in, suite à la découverte d’un liquide nauséabond qui se trouvait devant le bureau du Commissaire du gouvernement, Me. Francisco René a constaté HPN. Munis de sifflets ou de tambourins, les avocats avaient, avant d’investir les locaux du Parquet, fait annoncer par le Bâtonnier que les mobilisations ne faisaient que commencer avant que la présence, pour le moins suspicieuse, d’un liquide nauséabond les ait obligées à regagner la cour. « Nous avons décidé de faire du bruit puisque nous constatons que le gouvernement ne nous entend pas » a révélé Me. Stanley Gaston. Plusieurs des avocats interrogés ont attribué la présence de ce liquide à Me. Francisco René qui, selon Me. Hercule, aurait « déserté son bureau depuis hier soir. » « Francisco ne peut nous impressionner, il sait que nous nous sommes débarrassés d’individus plus réfractaires que lui. » a déclaré un avocat. Plusieurs slogans avaient été scandés par la membres de la basoche en colère dont le très connu « Bye-bye Nicole » Le sit-in devrait reprendre d’ici lundi jusqu’à ce que le Barreau obtienne gain de cause, a-t-on appris.

Haïti-Parlement-Exécutif : Un réquisitoire accablant du président de l’Assemblée nationale (Alter Presse)

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Catégorie : Les Toutes Dernières
Création : 23 novembre 2013
Le président de l’assemblée nationale, Dieuseul Simon Desras, a sévèrement critiqué l’exécutif, le 22 novembre à l’ouverture de la deuxième session extraordinaire de l’assemblée nationale, qui doit statuer sur plus d’une dizaine d’instruments légaux, parmi lesquels la loi électorale. Le réquisitoire de Desras est accablant : « le président de la république est en rébellion ouverte contre la constitution et la loi, (…), des nominations de juge ont été faites en transgression de la loi, il ignore avec arrogance les échéances électorales, il s’oppose arbitrairement à l’élection des juges du contentieux administratif, il arme des civiles, il fait libérer des bandits accusés d’actions criminelles, il menace en permanence le parlement et l’ordre démocratique ». Le président de l’assemblée nationale souligne aussi des problèmes d’ordre institutionnel. Plusieurs structures de l’État sont bloquées et nombre d’entre elles ont failli à leur mission, laissant les administrés dans une situation inacceptable, dénonce-t-il. Parallèlement, relève le parlementaire, « les rues du Cap Haïtien, de Port-au-Prince, des Cayes, sont agitées par des actions citoyennes grimpant à l’assaut des bastilles édifiées par un pouvoir qui a peur des droits et des libertés publiques ». Desras a ainsi fait allusion aux dernières manifestations antigouvernementales qui ont mobilisé plusieurs milliers de personnes réclamant la démission du président Michel Martelly, soupçonné, entre autres, de trainer les pieds en ce qui concerne le processus électoral. La présidence a pris 2 mois pour remanier le projet de loi électorale, préalablement élaboré par le Collège transitoire de gestion du conseil électoral permanent (Ctcep). Le 9 septembre 2013, les députés l’ont voté avant de partir en vacances. Le 2 octobre, ce projet de loi a obtenu le vote des sénateurs, mais dans des termes différents. Cette nouvelle loi électorale devrait réglementer les prochaines élections (sénatoriales partielles, locales et communales) en retard d’environ deux ans. Par ailleurs, parmi les projets de loi soumis aux députés et sénateurs figurent aussi d’autres documents légaux, qui n’ont pas été votés dans les mêmes termes par les deux chambres. ( Alter Presse)

Une nouvelle vague de violence contre des Haïtiens en RD compromet davantage les relations entre les deux pays Mon, 11/25/2013 - 19:55 Editor HCNN

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Catégorie : Les Toutes Dernières
Création : 25 novembre 2013
HCNN , le 25 novembre 2013 Par Joseph Guyler Delva PORT-AU- PRINCE, Haïti ( HCNN ) - Une nouvelle vague de violence exercée par des Dominicains contre des Haïtiens vivant en République dominicaine pourrait compromettre davantage les relations déjà tendues qui existent entre ce pays voisin des Caraïbes et Haïti qui sont déjà engagés dans des discussions difficiles sur une décision très controversée de la Cour constitutionnelle dominicaine. Selon plusieurs rapports en provenance de la ville dominicaine de Neyba , au moins 4 Haïtiens ont été tués par des citoyens dominicains agissant en représailles à l'assassinat samedi d'un couple dominicain, attribué à des Haïtiens. Un Haïtien a été immédiatement tué après que la mort du couple ait été signalée, même si les circonstances entourant les décès jusqu'à très tard lundi soir demeuraient floues. "Une dame nous a dit que son mari a été tué sous ses yeux et nous avons des témoins qui ont confirmé qu'ils ont été contraints d'enterrer deux Haïtiens qui ont été tués , " a déclaré à HCNN Jean- Baptiste ASOLIN, un défenseur des droits des réfugiés qui travaille sur le dossier. ASOLIN , qui est le coordinateur adjoint du Groupe d'Appui aux Rapatriés Réfugiés ( GARR ), a indiqué que 4 autres personnes auraient été tuées , mais l'organisation doit encore confirmer ces décès . Le ministre de l'Intérieur haïtien David Bazile a fait savoir que les représentants du gouvernement haïtien recueillaient actuellement des informations sur le terrain et un rapport sera publié prochainement afin de clarifier la situation et de déterminer les nouvelles mesures à prendre. Haïti et la République dominicaine sont déjà en train de débattre d'une question très épineuse concernant une récente décision de la Cour constitutionnelle dominicaine qui a révoqué la citoyenneté de plusieurs centaines de milliers de Dominicains d'origine haïtienne, les rendant ainsi apatrides. Une décision qui a provoqué une situation très inconfortable entre les deux pays qui se partagent l'île . Après les incidents , les autorités de la République dominicaine ont expulsé 347 Haïtiens dont beaucoup avaient trouvé refuge dans le commissariat de police de Neyba , après avoir été terrorisés, attaqués ou menacés de mort et pourchassés par des Dominicains en colère. Plusieurs témoins ont déclaré que le nombre de morts serait plus élevé et pourrait atteindre jusqu'à 34 victimes , mais le ministre de l'Intérieur haïtien a déclaré que ces chiffres n'ont pas été confirmés. Il a appelé les Haïtiens en colère à s'abstenir de toute sorte de vengeance , comme certaines voix l'ont émotionnellement suggéré. "Nous demandons à tous les Haïtiens de rester calme et d'agir de façon responsable envers les Dominicains qui vivent ici ", a déclaré Bazile à HCNN . "Il y a un problème et le gouvernement y fait face à travers les canaux appropriés et l'idée de considérer une quelconque attaque contre des Dominicains ne sera pas tolérée et sera punie ", a-t-il dit . Le président de la commission sénatoriale des affaires étrangères, Wencessclass Lambert , a déclaré qu'une délégation de parlementaires haïtiens se rendra en République dominicaine pour enquêter sur les meurtres signalés. "Je vais rencontrer le président de la commission des affaires étrangères à la chambre basse , Abel Descollines, pour planifier une mission d'informations à Neyba en vue de déterminer exactement ce qui s'est passé ", a déclaré Lambert qui a déjà condamné les cas de représailles contre des Haïtiens . Beaucoup craignent que ces nouveaux développements puissent compromettre davantage les efforts déployés par les deux pays et les deux gouvernements pour surmonter des questions litigieuses encore pendantes.

Le Président part pour Trinidad/Tobago

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Création : 26 novembre 2013
Le Président Michel Joseph Martelly a laissé le pays lundi après-midi pour Trinité et Tobago en vue de participer, en sa qualité de Président Sortant de la Communauté de la Caraïbe (CARICOM), à une réunion spéciale du Bureau de la Conférence des Chefs d’Etat et Gouvernement de la Communauté des Caraïbes (CARICOM) qui aura lieu le mardi 26 novembre 2013 à Port of Spain, Trinité-et-Tobago, pour discuter de l'effet de la sentence TC/0168/13 adoptée par le Tribunal Constitutionnel dominicain en date du 23 Septembre 2013, qui risque de mettre un nombre considérable de ressortissants dominicains d’ascendance haïtienne en situation d’apatridie, a appris HPN. 

La réunion d'une journée sera présidée par le Président en exercice de la CARICOM, M. Kamla Persad- Bissessar, Premier ministre de Trinité-et-Tobago assisté des autres membres du Bureau, le Président d’Haiti, Michel Joseph Martelly et le Premier Ministre de Saint-Vincent-et-les-Grenadines, le Dr Ralph Gonsalves, respectivement Président sortant et prochain président de la CARICOM, lit-on dans une note du bureau de communication de la présidence.

M. Martelly sera de retour à Port-au-Prince le mardi 26 novembre 2013.


Déclaration de la CARICOM sur le décision dominicaine

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Création : 27 novembre 2013
Mardi, le Président Michel Martelly participait en sa qualité de Président sortant de la Communauté des Caraïbes (CARICOM), à Port of Spain (capitale de Trinidad and Tobago), à une réunion spéciale du Bureau de la Conférence des Chefs d’État et de Gouvernement de la Communauté des Caraïbes, pour discuter des effets de la sentence TC/0168/13 adoptée par le Tribunal Constitutionnel dominicain le 23 Septembre dernier. Au terme de cette réunion le Secrétariat de la CARICOM a émis une déclaration dans laquelle il est précisé stipuler : « La Communauté des Caraïbes (CARICOM) condamne la décision odieuse et discriminatoire du 23 Septembre 2013, de la Cour constitutionnelle de la République dominicaine sur la nationalité qui prive rétroactivement des dizaines de milliers de Dominicains, la plupart d'origine haïtienne, de la citoyenneté qui les rend apatride et sans le recours à l'appel [...] [...] La Communauté des Caraïbes réitère son appel au gouvernement de la République Dominicaine à prendre les mesures politiques, législatives, judiciaires et administratives nécessaires de toute urgence pour remédier à la grave situation humanitaire créée par la décision. La Communauté invite également les pays et les organisations régionales et continentales à prêter leur voix pour exhorter la République Dominicaine à régler ce terrible mal. La Communauté se félicite de l'intervention par le Venezuela pour aider à résoudre le problème, mais étant donné les graves conséquences humanitaires de la décision du tribunal la Communauté ne peut pas laisser ses relations avec la République dominicaine continuer comme d'habitude. À cet égard, la Communauté, en ce moment, va suspendre l'examen de la demande par la République Dominicaine à l'adhésion de la Communauté des Caraïbes. En outre, la Communauté examinera ses relations avec la République Dominicaine dans d'autres instances, y compris celle du CARIFORUM, CELAC et l'OEA. Les relations ne peuvent pas être comme d'habitude. La CARICOM soutient la visite de la Commission interaméricaine des droits de l'homme et demande un avis consultatif de la Cour interaméricaine des droits de l'homme. La Communauté examinera également l'introduction d'une résolution à l'Assemblée générale des Nations Unies condamnant la décision. En outre, nous demandons à la communauté internationale et régionale de faire pression sur le gouvernement de la République Dominicaine pour qu'elle adopte des mesures urgentes pour assurer que cette decision ictère de la Cour constitutionnelle ne résiste pas et que les pleins droits de citoyenneté des personnes d'origine haïtienne, nées en République dominicaine soient garantis. La Communauté des Caraïbes accorde à cette question la plus haute priorité. La CARICOM est prêet à engager la République Dominicaine, mais le gouvernement de la République Dominicaine doit faire preuve de bonne foi par des mesures crédibles immédiates dans le cadre d'un plan global pour résoudre la nationalité et les questions auxiliaires dans les plus brefs délais. »
  1. Me Francisco René n’est plus à la tête du Parquet de Port-au-Prince
  2. Le Dialogue est suspendu entre Haïti et la République Dominicaine
  3. MADONNA EN HAITI
  4. Le cri de l’ADIH Le Nouvelliste | Publié le : 28 novembre 2013

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