Près d’une centaine de personnes ont été blessées à l’arme blanche dimanche lors du premier jour du carnaval 2011, selon des sources médicales. Les victimes se trouvaient sur le parcours du carnaval et ont été blessées suite à des bagarres entre partisans de groupes différents. Les blessés ont été soignés pendant le parcours ou ont été conduits à l’hôpital général. Des centaines de policiers ont été déployés sur le parcours pour sécuriser le carnaval.
C’est Haïti Libre qui regroupe les prises de position de ces quatre candidates, communiqués les jours precedents à la presse. Il s’agit de Charles Henry Baker, Jean Henry Ceant, Jacques Edouard Alexis et Yves Cristalin, qui ont déclaré qu’ils ne soutiendront aucun candidat impliqué dans la joute du second tour, ni publiquement ni en privé. Ces quatre candidats perdants, membres du groupe des 12, réclament toujours l'annulation du scrutin du 28 novembre.
Jean Henry Céant, assure que les candidats sont solidaires et appuient toutes les actions visant à réclamer l'annulation du premier tour.
Yves Cristalin a fait savoir que son parti conserve sa position initiale « à savoir l’annulation pure et simple de la honte électorale du 28 novembre » et qu'il ne soutiendra aucun candidat impliqué.
Charles Henry Baker, pour qui les deux candidats du second tour, « sont des candidats désignés par la communauté internationale » considère cette élection comme « inacceptable » et n'apportera pas non plus son appui aux trois candidats à la députation du parti.
Jacques Edouard Alexis quant à lui, estime que « l'annulation du scrutin du 28 novembre est la seule option viable » tout en admettant que certaines personnalités de son parti peuvent prendre position pour l’un ou l’autre des candidats.
Par ailleurs nous savos aussi que le candidat Joseph GENARD li aussi n’appuie et n’appuiera aucun candidat. Joseph Génard a declare à nos reporters que quelque soit le candidat qi sera issu de ces elections, il n’aura aucune légitimité.C’est ce qui explique qu’il ne cautionera aucun des deux.
Les ministres du Trésor, de l’Intérieur et de l’Education ont été remplacés. Les nouvezux titulaires de ces ministères ont été installés. Ces changements auraient été faits en vertue de la politique migratoire haïtienne, une question qui ne cesse de tracasser les autorités de l’autre côté de l’île. Les Ministres du Trésor, de l’Intérieur et de l’Education ont été remplacés au sein du cabinet ministériel dominicain, ainsi que le Directeur de l’Immigration.
L’Agence Haïtienne de Presse fait état des rapatriements massifs d’Haïtiens effectués en république voisine, ceci sous toutes sortes de prétexte, avec en tête l’épidémie de choléra.
Pour la première fois, le face à face entre les candidats s’est fait dans un grand hôtel, car il fallait une salle assez grande pour contenir tous les invités au débat. Les candidats au second tour sont Mirlande Hyppolite Manigat et Joseph Michel Martelly . Dès le début on n’a pas été sans remarquer une certaine tension entre les deux candidats. Mais au fur et à mesure que le débat avançait, l’atmosphère s’est détendue. Mirlande Manigat y a été pour beaucoup, ne répondant pas au langage direct de Martelly, tandis que ce dernier n’a cessé de démontrer que s’il ne connaissait pas certaines terminologies, son instinct le portait à orienter ses réponses vers les besoins de la classe défavorisée, témoignant que c’était là le plus important pour lui, une attitude qui lui aura attiré une certaine sympathie du côté des petites gens. Nous ne cesserons de féliciter les organisateurs de ces débats, le groupe GIAP, pour son professionnalisme. C’est de l’éducation d’un peuple qu’il s’agit et l’on peut dire que GIAP et ses invités y participent un peu plus à chaque nouveau débat. Le premier débat du second tour s’est bien terminé avec les deux candidats encourageant chacun à son tour le peuple à aller voter. On n’oubliera pas de sitôt la franche poignée de main et le grand sourire au moment de se dire au revoir. Le panel de journalistes était formé de Marc ‘Marcus’ Garcia (Mélodie FM), Dany Valet ( Le Matin), Godson Pierre ( Alter Presse) et Frantz Jura ( Signal FM).
L'ancien président Jean Bertrand Aristide exilé en Afrique du sud depuis 2004 est en train de préparer ses valises pour son retour en Haïti dans les prochains jours, a –t-on appris dans la capital haïtienne. A Port-au-Prince proches et partisans de Titide ne savent plus où donner de la tête. La maison de Tabarre est en train d’être fourbie, nettoyée de fond en comble , les jardins sont retapés de façon à ce que la résidence de Tabarre soit prête à accueillir Aristide et sa famille. Plusieurs personnalités internationales, des hommes politiques, des membres du Black Caucus mais aussi des artistes pourraient accompagner l'ex-président qui pourrait débarquer à Port-au-Prince entre dimanche et mardi prochain.
C'est un officiel du ministère sud-Africain des Affaires étrangères qui a annoncé la nouvelle sous couvert d'anonymat dans une interview avec AP, n'étant pas autorisé à en faire l'annonce officielle.
Le premier président haïtien démocratiquement élu en 1990, qui revint au pouvoir en 2001, a été en deux fois renversé avant le terme de son mandat, la première fois le 30 septembre 1991 par un violent coup d'état militaire. Et la 2ème fois, sous la pression de secteurs de la communauté internationale. Le président en exil depuis 7 ans, qui a obtenu le renouvellement de son passeport diplomatique le mois dernier a fait part récemment de son intention de revenir à la maison pour se mettre au service de ses soeurs et frères, notamment dans le domaine de l'éducation.
Des responsables français et américains dont les pays sont accusés d'avoir joué un rôle de premier plan dans le départ précipité de M. Aristide le 29 fevrier 2004 suite à des attaques de bandes armées, ont estimé récemment qu'il serait inapproprié que l'ancien président revienne dans son pays avant le 2ème tour de l'élection présidentielle fixée au 20 mars.
Cependant, plusieurs milliers de partisans de l'organisation de M. Aristide allaient par la suite gagner les rues, pour protester contre de telles déclarations et pour exiger le retour de l'ancien chef d'Etat et la collaboration dans ce retour de ceux qui ont joué un rôle dans son évincement.