«Etant une ferme défenseure d’Haïti, je continuerai à exhorter toutes les parties à trouver un consensus afin que le peuple haïtien puisse avoir ses élections et voter les représentants de son gouvernement». Washington – La Représentante américaine, Madame Ileana Ros-Lehtinen (R-FL), Présidente du Sous-Comité chargé des questions relatives au Moyen-Orient et à l’Afrique du Nord, a fait la déclaration suivante en ce qui concerne le retard observé dans la tenue des élections en Haïti: «Je suis profondément inquiète que les élections qui devraient se tenir depuis bien longtemps en Haïti continuent d’enregistrer des retards. Ensemble avec mes collègues dont la Représentante de la Floride du Sud au Congrès, Frederica Wilson, et le Représentant Díaz-Balart, j’ai visité Haïti le mois dernier et souligné à toutes les parties que les élections sont essentielles pour préserver le processus démocratique et que le Congrès suivait de près ce processus en Haïti alors que nous examinons notre programme d’assistance étrangère. L’Accord d’El Rancho signé par consensus le 19 mars dernier engage tous les secteurs à avancer vers l’organisation des élections cette année pour la Chambre des Députés, les deux tiers du Sénat et les postes au niveau local et régional. L’Exécutive et la Chambre des Députés ont jusqu’ici respecté leur engagement et ont fait avancer la loi nécessaire à l’organisation des élections. A présent, il est temps que le Sénat haïtien agisse et vote la loi électorale en conformité à l’esprit de l’Accord d’El Rancho afin de fixer une date pour les élections. Le peuple haïtien a le droit de faire entendre sa voix dans sa démocratie à travers des élections libres, honnêtes et transparentes. Etant une ferme défenseure d’Haïti, je continuerai à exhorter toutes les parties à arriver à un consensus afin que le peuple haïtien puisse avoir ses élections et voter les représentants de son gouvernement».
Le projet de loi de finances du Congrès américain stipule ce qui suit au sujet d’Haïti Les pages 1333 et 1334 du projet de loi de finances du Congrès américain voté en janvier dernier stipulent ce qui suit en ce qui concerne Haïti: Aucun des fonds convenus dans ce projet de loi ne pourra être disponible pour assistance au gouvernement central d’Haïti jusqu’à ce que le Secrétaire d’Etat (des Etats-Unis d’Amérique) certifie aux commissions de finances (du Congrès américain) qu’Haïti est en train d’adopter les mesures pour l’organisation d’élections parlementaires libres et honnêtes en vue de former un nouveau Parlement haïtien.
Le gouvernement américain, à travers le bureau «Food For Peace» de l’Agence Américaine pour le Développement International (USAID), a alloué un montant de quatre (4) millions de dollars américains à la CARE pour supporter les efforts en vue de répondre à une crise alimentaire dans la commune de Jean Rabel, dans le département du nord-ouest. Cette assistance d'urgence prend effet immédiatement et s’étendra sur 12 mois au cours desquels les activités se concentreront d’une part sur la distribution de coupons alimentaires à environ 10.000 familles (soit 60.000 personnes) vivant en situation d’insécurité alimentaire chronique, et d’autre part sur le support aux programmes d’épargne et de crédit pour environ 1.200 ménages. En février 2014, une étude menée par le gouvernement haïtien sur la situation de la sécurité alimentaire dans le nord-ouest conclut que six communes dont Port-de-Paix, Bassin-Bleu, Jean-Rabel, Môle Saint Nicolas, Bombardopolis et Baie de Henne sont confrontées à une grave crise alimentaire avec des moyens d’existence difficiles à cause de la sécheresse. Ces communes ont été durement touchées par les pertes enregistrées au cours des deux dernières saisons de récoltes consécutives. Suivant les résultats de cette étude, et dans le cadre du plan de réponse coordonnée que le gouvernement haïtien a développé, la CARE Haïti ciblera les familles d’enfants mal nourris, les mères allaitantes et d’autres familles vivant dans des conditions vulnérables. Chaque famille bénéficiaire ciblée recevra un coupon alimentaire d’un montant de vingt-cinq (25) dollars américains pendant dix (10) mois. Le coupon sera utilisé pour acheter des produits locaux, ce qui en retour contribuera à renforcer la production locale et les achats. En outre 1.200 familles seront mobilisées et supportées en vue de créer environ 50 associations villageoises d’épargne et de crédits. Ce programme vise à créer et à renforcer un système de fonds sociaux pour le village sur lequel les habitants de la région pourront compter pour confronter les situations d’urgence et développer un plan d’assurance individuelle basé sur leurs besoins. Plus important encore, ces interventions d’urgence complètent l’établissement le développement à long-terme d’un système de sécurité sociale national, déjà en cours sous les auspices du Ministère des Affaires Sociales et du Travail. Lorsque ces activités arriveront à terme, les populations les plus vulnérables du département du nord-ouest continueront d’être supportées dans le cadre de ce programme de développement de sécurité à long-terme.
Dans une déclaration la Représentante américaine, Mme Ileana Ros-Lehtinen (R-FL), ferme défenseure d’Haïti, Présidente du Sous-Comité chargé des questions relatives au Moyen-Orient et à l’Afrique du Nord, s’est dite profondément inquiète du retard observé dans la tenue des élections en Haïti et exhorte le Sénat a voter la loi électorale en conformité à l’esprit de l’Accord d’El Rancho. « Je suis profondément inquiète que les élections qui devaient se tenir depuis bien longtemps en Haïti continuent d’enregistrer des retards. Ensemble avec mes collègues dont la Représentante de la Floride du Sud au Congrès, Frederica Wilson et le Représentant Díaz-Balart, j’ai visité Haïti le mois dernier et souligné à toutes les parties que les élections sont essentielles pour préserver le processus démocratique et que le Congrès suivait de près ce processus en Haïti alors que nous examinons notre programme d’assistance étrangère. L’Accord d’El Rancho signé par consensus le 19 mars dernier engage tous les secteurs à avancer vers l’organisation des élections cette année pour la Chambre des Députés, les deux tiers du Sénat et les postes au niveau local et régional. L’Exécutif et la Chambre des députés ont jusqu’ici respecté leur engagement et ont fait avancer la loi nécessaire à l’organisation des élections. A présent, il est temps que le Sénat haïtien agisse et vote la loi électorale en conformité à l’esprit de l’Accord d’El Rancho afin de fixer une date pour les élections. Le peuple haïtien a le droit de faire entendre sa voix dans sa démocratie à travers des élections libres, honnêtes et transparentes. Étant une ferme défenseure d’Haïti, je continuerai à exhorter toutes les parties à arriver à un consensus afin que le peuple haïtien puisse avoir ses élections et voter les représentants de son gouvernement. »
Élection: la question des élections en Haïti sera débattue ce samedi à l’OEA Vendredi, 25 Avril 2014 11:02 RLJ/HPN Nouvelles - Politique Le Secrétaire général de l’OEA, José Miguel Insulza, a annoncé, vendredi, dans un communiqué que le Groupe des amis d'Haïti de l'OEA se réunira, ce samedi 26 avril 2014, pour débattre de la question des élections en Haïti, afin d'envisager l’adoption d’une déclaration. Le Secrétaire général a également invité les acteurs politiques haïtiens à « conclure un accord pour tenir les élections législatives cette année ». Selon M. Insulza « il est urgent que les acteurs nationaux impliqués dans le processus politique en Haïti parviennent à des accords aboutissant à des définitions précises au sujet du calendrier électoral ». Le dirigeant de l'OEA a indiqué que « cet impératif est la première conclusion de l’observation détaillée des événements politiques en Haïti effectuée par l'Organisation », soulignant par ailleurs l'ouverture d'un débat au sein du Conseil permanent de l’Organisation « où un grand nombre de représentants ont indiqué qu’il est souhaitable que les élections aient lieu en temps opportun ». Le Secrétaire général a averti que le processus interne haïtien « a atteint un point de stagnation marqué par l'absence d'accords tangibles établissant un calendrier électoral ». Le Secrétaire général Insulza a rappelé que l'organisation continentale « est disposée à dépêcher une mission d'observation pour accompagner un processus électoral qui donne des garanties à tous les secteurs et contribue à la stabilité démocratique de la nation.