Le ministère de la santé publique et de la population a confirmé ce mardi la présence sur le sol national de la maladie CHIKUNGUNYA. Selon la ministre Florence Guillaume Duperval, il est scientifiquement démontré que la maladie est présente en Haïti estimant qu’à date, 67 cas suspects ont été recensés, la plupart au niveau du département de l’Ouest.
Le présumé kidnappeur Woodly Ethéard alias Sonson Lafamilia s’est présenté ce jeudi au cabinet du juge d’instruction Sonel Jean François en compagnie de l’un de ses défenseurs, maitre Claudy Gassant. Au terme de l’audition, le magistrat a décidé de placer monsieur Ethéard en détention et ce de manière provisoire. Selon maitre Claudy Gassant l’un des défenseurs de Woodly Ethéard, l’instruction du dossier va continuer. L’ex-chef du parquet de Port-au-Prince a qualifié la façon dont ce dossier est traité de : pollution de la justice.
La cheffe de la MINUSTAH a appelé une nouvelle fois ce jeudi à l’organisation des compétitions électorales à la fin de cette année. Sandra Honoré a invité les acteurs politiques haïtiens à travailler en ce sens tout en soulignant que les joutes électorales doivent être transparentes et inclusives.
Lancement ce jeudi de la 2e phase du programme d’assistance légales… Un projet qui vise à permettre aux justiciables dépourvus de moyens économiques, d’avoir accès à la justice. La cérémonie a eu lieu au barreau de Port-au-Prince en présence notamment du ministre de la justice, Jean Renel Sanon, de la responsable de programme du RNDDH, Marie Yolène Gilles et de la cheffe de la MINUSTAH, Sandra Honoré.
Le sénateur Jean Charles Moise était en grande difficulté jeudi 8 mai dans l après-midi devant le sous-commissariat de police de Gressier. Le parlementaire aurait été stoppé par des policiers affectés dans la zone alors qu’il revenait de Miragoane où il avait assisté le matin aux funérailles d’un individu tué par balle récemment lors d’une manifestation dans cette commune. Le responsable du sous-commissariat de Gressier a précisé toutefois que les policiers n’avaient rien contre le sénateur Moise et qu’ils voulaient tout simplement appréhender un individu qui se trouvait dans le véhicule du parlementaire. Cet individu serait activement recherché par la justice.