Mme Gabrielle Yacinthe a été installée mardi comme nouveau directeur général du conseil électoral permanent. L’installation a été faite par Me Jean Renel Sanon, ministre de la justice, qui a déclaré que Mme Yacinthe est la personnalité requise pour remplir cette fonction. L’arrêté de la nomination a été publié depuis le 20 juin dernier. Mme Gabrielle Yacinthe remplace à ce poste. Mme Yacinthe avait occupé la fonction d’agent intérimaire à la mairie de Port-au-Prince, en remplaçant l’ancien maire Jean Yves Jason. Le premier sénateur de l’Ouest Steven Benoit a qualifié de "provocation" l’installation du nouveau directeur du CEP. Selon M. Benoit, l’exécutif aurait dû attendre la formation du conseil électoral permanent avant d’entreprendre une telle démarche.
C’est du moins ce que fait savoir Mr Lucien Jura, porte-parole de la Présidence. Donc il semble qu’il y a bel et bien eu un ultimatum de l’Exécutif au Parlement à qui un délai de 8 jours aurait été donné pour désigner ses représentants au sen du CSPJ. La Présidence se trouve dans l’impérieuse obligation de faire avancer le processus de constitution du CEP afin d’assurer la tenue des élections devant renouveler, avec déjà un retard considérable, le tiers du Sénat, les conseils communaux et les collectivités territoriales, a poursuivi le porte-parole de la Présidence. Le parlement est invité à jouer sa partition au plus vite dans le cadre de la formation de l’institution électorale prévue par la constitution amendée, car, le Président Michel Martelly n’entend pas renoncer à sa responsabilité de garantir la bonne marche des institutions, conclut le porte-parole. Cette injonction irrite divers parlementaires favorables à la mise en place d’un CEP provisoire de consensus et commence à porter le président de la Chambre basse, Levaiallant Louis-Jeune, à se raviser après avoir plaidé pour la formation immédiate d’un organisme électoral permanent malgré le blocage constaté au Sénat réduit à 20 élus là où il en faudrait 30.
On craint fort que les diverses organisations représentées au sein du Conseil supérieur du Pouvoir Judiciaire ne rappellent leurs membres les unes après les autres. Cela a commencé avec la Fédération des Barreaux d’Haïti qui a fait le rappel de son représentant Me Nehémie Joseph. Celui-ci a laissé le CSPH après le refus du président du dit conseil de faire le retrait des personnalités qu’il est accusé d’avoir nommées unilatéralement pour représenter le pouvoir judiciaire au Conseil électoral permanent (CEP).
Puis le secteur des droits humains a demandé à sa représentante, Me Dilia Lemaire, de donner aussi sa démission. Chose faite. Qui sera le prochain ? C’est la crise au sein du CSPJ.
Lors de l'ouverture de la réunion autour du thème :"Les expériences et les défis pour réduire les risques sismiques dans les Caraïbes», les experts ont souligné l'impact et la "terrible menace" du risque sismique dans la région. Au cours de ce rassemblement organisé par l'Office humanitaire de la communauté européenne, sa représentante Irène Horejs a fait savoir que bien que l’environnement en Haïti soit attrayant, il renferme toutefois certains aspects dangereux qui le rendent très vulnérable en cas de catastrophes naturelles. Par ailleurs, le président du Honduras, Porfirio Lobo Sosa a invité tous les pays du monde à contribuer à la reconstruction du pays le plus pauvre des Amériques. M. Sosa a affirmé que le Honduras a décidé de contribuer autant que possible à améliorer les conditions de vie de la population haïtienne. Le président hondurien a en effet chargé son ambassadeur en République dominicaine, le Dr Maria Eugenia Barrios Pena, d’encourager l'installation de pépinières pour la plantation à cycle court en Haïti. C’est un moyen comme un autre d’aider le pays !
Mais eb même temps que parait cette annonce sur cette nomination, un journal de la diasora publié àq new ork, annonce quela premature a decide de traduire en justice l’ex-inistre de l’intérieur pour détournement de fonds. La Primature répond avec une note de protestation deenonçant ce genre d’allégations qui se seraient aussi attaquées à la Oremière Dame. Ce sont là des "allégations fantaisistes véhiculées par le Journal Haïti Observateur”, dénonce le secretariat général de la Primature.
Rappelons que Me Me Thierry Mayard-Paul fait partie des trois ministres éjectés du gouvernement à l'occasion du remaniement ministerriel de la semaine dernière. Selon des rumeurs, la révocation de l'ancien chef de cabinet du président Michel Martelly, serait à lier à un éventuel conflit avec le premer ministre. Ce que dément des responsables gouvernementaux.