Notio.
  • Haiti en Marche
      • Back
      • Recherche
  • Article de la semaine
  • En Bref
  • Les Toutes Dernières

Wyclef défend le travail de sa fondation en Haïti

Détails
Catégorie : Les Toutes Dernières
Création : 28 novembre 2011

AP, 28 Nov. - Le chanteur hip-hop Wyclef Jean affirme être fier du travail accompli par son organisation caritative dans son pays natal, Haïti, depuis le séisme, il y a près de deux ans.
Il a souligné que son organisation Yéle Haïti a rebâti un orphelinat et instauré un système de toilettes extérieur et de douches dans un des plus grands camps de la capitale, Port-au-Prince.
Le chanteur répondait à un reportage publié dimanche dans The New York Post affirmant que moins d'un tiers des 16 millions de dollars américains récoltés par sa fondation en 2010 a été employé aux efforts de reconstruction.
Le quotidien rapporte également qu'un million de dollars américains a été versé à une firme floridienne qui n'existerait pas.

Wyclef Jean accusé d'avoir détourné les fonds de son association

Détails
Catégorie : Les Toutes Dernières
Création : 28 novembre 2011

28-11-11 Le Nouvel Observateur
Le chanteur originaire d'Haïti aurait investi les millions récoltés après le tremblement de terre dans des contrats louches.


L'ancien membre des Fugees, Wyclef Jean est accusé d'avoir détourné de l'argent récolté pour son association, Yele Haïti, créée en 2005 avec son cousin Jerry Duplessis.
Dans les mois qui ont suivis le terrible tremblement de terre en Haïti du 12 janvier 2010, qui a fait plus de 200.000 victimes, une soirée de charité organisée par Wyclef a permis de récolter 16 millions de dollars. L'ancienne star du hip-hop avait également appelé ses abonnés Twitter à donner 5 dollars par personne pour sauver Haïti. Une avalanche de dons avait suivi.
Selon le "New York Post", une petite partie (moins d'un tiers) de la somme a effectivement été reversée aux sinistrés, tandis que d'autres sommes ont été utilisées pour payer des sociétés suspectes.
Trois propriétés en Floride
Yele Haïti aurait payé 5 prestataires différents, dont P&A Construction, dirigé par le beau frère de la star, Warnel Pierre. Wyclef a aussi versé des fonds à une prétendue entreprise de Miami, "Amisphere Farm Labor Inc" à hauteur d'un million de dollars en qualité de "distributeur alimentaire". Aucune trace de l'entreprise, selon le "New York Post". Par contre, un certain Pierre Amsterly, son ancien président, s'est offert trois jolies propriétés en Floride l'an dernier.
Samosa SA, une compagnie d'eau basée à Port-au-Prince, a également reçu une somme, utilisée pour la location d'une maison destinée aux bénévoles de Yele Haïti. Coût : 35.000 dollars mensuels.
Wyclef dément formellement
On parle aussi de détournement de fonds. Wyclef est visé par des rumeurs qui prétendent qu'il aurait utilisé l'argent de Yele Haïti à son compte. Il y a quatre ans, 250.000 dollars avaient été transférés à la chaîne de télévision haïtienne dont il est le patron.
Wyclef Jean dément formellement. Il n'a jamais, selon lui, utilisé l'argent et les livres de compte de son association sont ouverts et transparents. De plus, le chanteur n'est plus à la tête de l'association depuis l'été 2010. Derek Johnson, le nouveau directeur, assure de son côté que son association est "clean".
L'ancien Fugees voulait être candidat aux élections présidentielles qui ont vu élire le chanteur populaire Michel Martelly à la tête de l'état, en mars dernier. Sa candidature a été rejetée parce qu'il ne répondait pas aux critères d'éligibilité, n'étant pas résident d'Haïti depuis 5 ans.
Dans une vidéo du 14 octobre 2011, il expliquait à la "BBC" : "On peut faire beaucoup plus sans être président. Mais on ne peut pas rester assis à faire des chansons".
Haïti reste à reconstruire. Outre les décès causés par le séisme, près d'un million de personnes sont sans domicile et le pays est toujours en proie à une violente épidémie de choléra.

Économie : Le pouvoir d'achat a reculé de 9.5%, la production de riz -17%

Détails
Catégorie : Les Toutes Dernières
Création : 28 novembre 2011

La Coordination Nationale de Sécurité Alimentaire (CNSA) et le Programme Alimentaire Mondial (PAM) indiquent que, d’après les résultats d'une enquête d'évaluation de la performance de la campagne de printemps 2011, d'analyse des marchés et de la sécurité alimentaire, que « malgré un retard important du démarrage de la campagne de printemps 2011, les précipitations ont été généralement plus abondantes que la normale et une bonne récolte vivrière est attendue. Cependant, dans la plaine agro‐pastorale et irriguée du Nord‐Est, une sécheresse prolongée a sévi de novembre 2010 à août 2011, causant de fortes réductions de la production vivrière et des pertes de bétail. Une partie du haut Plateau central ainsi que certaines communes du Nord (Port Margot, Bas‐Limbé), Nord‐Ouest (St Louis du Nord, l'île de la Tortue) et de l'Ouest (Arcahaie, Cabaret et Gressier) ont également été touchées par une pluviométrie en dessous de la normale. »

Le rapport spécifie également que « Les prévisions de l'enquête, prenant en compte les campagnes de printemps, d'été et d'automnehiver, établissent la production vivrière totale de 201112 à 607,200 tonnes pour les céréales, 186,300 tonnes pour les légumineuses, 1 million 465,000 tonnes pour les tubercules et 232,000 tonnes pour la banane plantain. Ceci représente une baisse de 7% pour les céréales, 6% pour les tubercules et 9% pour les légumineuses, alors que l'on note une augmentation de 6% pour la banane plantain. Ces comparaisons sont faites par rapport à 2010, l'année de production la plus élevée dans les registres du Ministère de l'Agriculture des Ressources Naturelles et du Développement Rural (MARNDR). »


La production de riz pour cette période « a fortement chuté (‐17%), principalement en raison d'un manque d'approvisionnement d'engrais dans le cadre d'un programme de subventionnement du MARNDR » note le rapport, soulignant qu'il y a un déficit de 170,000 tonnes en équivalent céréales. « Les besoins d'importations de céréales, légumineuses et bananes plantain pour la campagne de commercialisation 201112 (juilletjuin) sont estimés à 910,000 tonnes en équivalent céréales, dont 740,000 tonnes devraient être importées par voie commerciale. Le déficit non couvert est estimé à 170,000 tonnes. »


« Les marchés sont bien approvisionnés en produits vivriers, cependant les prix restent élevés et supérieurs à ceux de 2010. L'indice des prix à la consommation (IPC) indique que le pouvoir d'achat à reculé de 9.5% en juillet 2011 par rapport à la même période en 2010. »


Les résultats de l'Enquête Nationale sur la Sécurité Alimentaire‐ENSA indiquent que la prévalence de l'insécurité alimentaire reste très élevée et qu'elle représente 45% de la population haïtienne, soit environ 4.7 millions d'individus. Dans ce groupe, on retrouve environ 850,000 personnes, soit 8.2% de la population qui sont en « insécurité alimentaire élevée ». Dans les zones où la production agricole est mauvaise cette année, l'enquête estime qu'environ 230,000 personnes additionnelles tomberont dans l'insécurité alimentaire élevée et nécessiteront une assistance supplémentaire.

LANCEMENT OFFICIEL DU 2e FORUM INVEST IN HAITI

Détails
Catégorie : Les Toutes Dernières
Création : 28 novembre 2011

Port-au-Prince - 29 novembre 2011

C’est ce 29 novembre que s’ouvre officiellement le 2e Forum des investisseurs organisé par le Gouvernement Haïtien, la Banque Interaméricaine de Développement (BID) et la Fondation Clinton, auquel sont conviés investisseurs étrangers et femmes et hommes d’affaires haïtiens. L’événement présenté sous la bannière « Invest In Haiti » à l’image du motto présidentiel « Haïti is open for business » sera couvert par les médias locaux et étrangers.
« L’objectif de cette conférence est de mettre en évidence toutes les opportunités économiques liées à la reconstruction de notre pays tout en mettant l’accent sur les projets de développement durable » explique M. Wilson Laleau, Ministre haïtien du Commerce et de l’Industrie.
Près de 300 investisseurs étrangers venant de 29 pays d'Amérique latine, de la Caraïbe, d’Amérique du Nord, d’Asie et d’Europe ont fait le voyage pour découvrir toutes les possibilités qu’offre Haïti en matière d’investissement. Ils rencontreront les entrepreneurs haïtiens à l‘occasion d’ateliers et de près de 700 rencontres « one-to-one » (sessions de jumelage) qui permettront à chacun d’eux de se familiariser avec le pays, ses défis et ses nombreuses opportunités d’affaires.
Deux ans ont passé depuis le 1er Forum organisé en novembre 2009 par la BID, premier donateur multilatéral en Haïti et la Fondation Clinton. Cette première expérience avait permis d’identifier et de réduire certains obstacles à l’investissement étranger et de retenir l’attention d‘entreprises internationales sur les ouvertures de marchés sur Haïti. Le tremblement de terre du 12 janvier 2010 a stoppé cet élan, mais les efforts redoublent aujourd’hui pour construire et reconstruire.
« Les tables rondes seront axées autour des thèmes prioritaires facteurs de développement et de création d’emploi », indique Fabrizio Opertti, spécialiste de la BID, Département Intégration, « parmi ces secteurs, nous avons sélectionné le textile, l'industrie agroalimentaire, les infrastructures et le tourisme. » Selon Stéphanie Balmir Villedrouin, Ministre du tourisme « Haïti doit retrouver sa place sur la carte touristique mondiale. Ce type d’événements, qui favorisent le networking sur place, est particulièrement bénéfique, parce que les gens viennent à nous et ont la chance de découvrir notre pays.»
Selon SEM. Michel Joseph Martelly, Président de la République d’Haïti « Le pays a des atouts naturels qui doivent être exploités. Nous avons plus de 1600 km de côtes, une culture riche et des opportunités d’affaires énormes. Les chantiers de la reconstruction sont ouverts et les facilités pour assurer l’investissement dans les diverses filières de l’activité économique seront accordées par les pouvoirs publics. »
Le Forum Invest in Haïti : deux jours au cours desquels de nombreuses d’opportunités seront identifiées et pourront avoir des retombées économiques essentielles pour l’avenir du pays.

Marriott International et Digicel signent un prtenariat pour la construction d'un hôtel de 168 pages

Détails
Catégorie : Les Toutes Dernières
Création : 29 novembre 2011

Un Marriott à Turgeau ! Ce n'est pas un canular. Le chantier démarre début 2012. Et, d'ici 2014, cet hôtel de 168 chambres et 5 suites, dont le coût est de 45 millions de dollars , devra être inauguré. 
« Haïti a un grand besoin d'hôtels de qualité aujourd'hui et dans le futur », a souligné Arne Sorenson, président et chef des opérations de Marriott International à la cérémonie de signature du contrat de partenariat avec la Digicel, au Karibe Convention Center, le lundi 28 novembre 2011. « Cet hôtel, a-t-il dit, est un signal de plus que Haïti est ouverte pour les affaires. »
« Il y a des objectifs à atteindre sur le long terme, mais nous croyons que nous pouvons faire la différence en injectant de l'argent, créer des emplois et former des ressources humaines susceptibles d'aider le pays à retrouver à long terme sa juste place parmi les plus importantes destinations de la Caraïbe », a gagé Arne Sorenson, confiant que cet investissement peut avoir un « effet multiplicateur » pour le tourisme et l'économie du pays.


Selon Denis O'Brien, P.D.G. et fondateur de la Digicel, instigateur du projet, le label Marriott International va donner confiance dans les potentiels d'Haïti à l'étranger. « C'est un grand pas en avant pour attirer des investissements », a expliqué O'Brien, dont la compagnie avait reconstruit notre célèbre Marché en fer. « Marriott Haïti aura une couleur locale », a insisté le PDG de la Digicel, amoureux de l'artisanat haïtien.


Comme Arne Sorenson et Denis O'Brien, l'ex-président américain Bill Clinton croit que « la signature de cet accord va apporter une grande visibilité à Haïti » avant de saluer la capacité du président Martelly et du Premier ministre Garry Conille à prendre des décisions rapidement.


Investir en Haïti, un acte de foi, avec garantie


«Quand un investisseur investit, il pose un acte de foi dans l'économie, le gouvernement et l'avenir d'Haïti », a indiqué le Premier ministre Garry Conille. « Vous ne serez pas déçus. Le président Martelly et le Parlement sont engagés dans la création des cadres favorables pour que les investisseurs investissent en Haïti », a garanti le chef du gouvernement, qui a salué l'intelligence des hommes d'affaires ayant saisi les opportunités -malgré les risques- d'investir en Haïti où il y a d'importantes faiblesses infrastructurelles. Encontre partie, la force de travail existe, elle est efficiente, a indiqué le chef du gouvernement, content que des hommes d'affaires commencent à comprendre qu'il faut investir et non faire des dons au pays.


« La présence de Marriott est très positive pour changer l'image d'Haïti. Elle rassure les investisseurs », selon la ministre du Tourisme, Stéphanie B.Villedrouin, jointe au téléphone.


Cet hôtel, qui créera 175 emplois, comportera une salle de conférence de 428 mètres carrés, une gym, une piscine et un shop. Quand il lancera ses opérations, le nombre de chambres d'hôtel disponibles à Port-au-Prince dépassera les 500.( Robenson Alphonse)

  1. Investir en Haïti !
  2. Les Contrats Signés mardi au Forum Invest in Haiti
  3. Le communiqué final sur le Forum Invest in Haiti
  4. Le Président Michel Martelly a quitté Port-au-Prince jeudi matin en direction de Caracas.

Page 765 sur 1207

  • 760
  • 761
  • 762
  • 763
  • 764
  • 765
  • 766
  • 767
  • 768
  • 769
  • En Bref
      • Back
      • INSECURITE
  • Login
  • Search
  • What's Up Little Haiti
  • La revue de la Semaine