Notio.
  • Haiti en Marche
      • Back
      • Recherche
  • Article de la semaine
  • En Bref
  • Les Toutes Dernières

Politique: Choc et insultes entre le président et des parlementaires

Détails
Catégorie : Les Toutes Dernières
Création : 2 février 2012

Une réunion organisée entre le Premier ministre Garry Conille et un groupe de parlementaires s’est terminée sur un choc entre le chef de l’Etat et un groupe de sénateurs et de députés invités par le chef du gouvernement, ont annoncé des témoins.
La rencontre qui se déroulait à la résidence du Premier ministre Garry Conille avec des parlementaires issus du groupe GPR à la Chambre et le groupe 16 au Sénat, tous officiellement de l’opposition, a été interrompue par l’arrivée inattendue du président Michel Martelly alerté par un des participants, a-t-on rapporté.
Selon les différents témoignages recueillis auprès des parlementaires, le président Martelly a dénoncé cette rencontre comme un complot visant à le renverser. « Le chef de l’Etat a utilisé des insultes graves et des insanités que nous ne pouvons pas répéter pour qualifier les parlementaires présents», a répondu un sénateur qui parlait de la rencontre avec HPN.
« Nous avons été traités de tous les noms par le président qui a cru qu’il s’agissait d’un complot qui se mettait en place pour le renverser au profit du sénateur Steven Benoit», a ajouté le parlementaire.
Le sénateur Steven Benoit a, lors d’une conférence de presse donnée jeudi, confirmé les incidents, mais a rejeté l’idée d’un plan pour renverser le président de la république.

Nationalité: Steven Benoit dans la commission d’enquête

Détails
Catégorie : Les Toutes Dernières
Création : 4 février 2012

Le sénateur Steven I. Benoit, qui s’était retiré jeudi de la commission sénatoriale chargée d’enquêter sur la nationalité du chef de l’Etat et des membres du gouvernement, a indiqué vendredi qu’il est revenu sur sa décision et fait toujours partie de la commission, a appris Haïti Press Network.
Intervenant sur les ondes d’une radio de la capitale, le sénateur Benoit a affirmé qu’il est revenu sur sa décision suite aux différents appels de ses collègues sénateurs qui lui ont demandé de ne pas laisser la commission.


Le président de la commission, le sénateur Joseph Lambert, n’avait pas accepté sa démission de la commission, a fait savoir M. Benoit.

Haïti-Martelly/Nationalité : « Je ne répondrai pas »

Détails
Catégorie : Les Toutes Dernières
Création : 4 février 2012

(Alterpresse)
Eddy Jackson Alexis, journaliste de radio Kiskeya : « … N’avez-vous pas, une seule fois dans votre vie, renoncé à votre nationalité, monsieur le président ? »
Le président Michel Martelly : « …Aucune institution ne peut nous poser cette question. Mais comme vous n’êtes pas de celles qui nous attaquent… Pour quelle radio travaillez-vous ? […] Je ne répondrai pas. Next ».
C’est ainsi que le chef de l’Etat réagit à une question d’un journaliste alors qu’il vient de susciter un autre scandale et d’aggraver la crise avec le Parlement.
P-au-P, 3 fév. 2012 [AlterPresse] --- Michel Martelly nie avoir insulté son premier ministre et des parlementaires dans la soirée du 1er février quand il a fait irruption dans une réunion à laquelle il n’était pas attendu.
Nerveux, il minimise l’incident pour mettre en avant ses « succès » présidentiels tout en se montrant une fois de plus très agressif envers la presse.
Le président a donné une conférence de presse avant de s’envoler vers le Venezuela puis le Panama, ce 3 février.
Selon ce qu’ont rapporté plusieurs parlementaires, le chef de l’Etat a fait irruption dans une réunion entre le premier ministre, Garry Conille, et des parlementaires, les accusant de comploter un coup d’Etat contre lui.
Appelé à fournir ses papiers d’identité pour aider la commission du Sénat chargée d’enquêter sur sa nationalité, Michel Martelly est devenu agressif, usant de propos insultants.
Lors de sa conférence de presse donnée à l’aéroport, Michel Martelly dément tout incident. L’ancien chanteur devenu 56e président d’Haïti, a balayé le sujet.
C’est « une soirée qui a bien commencé. Une soirée qui a bien fini. Au milieu il y a eu des échanges… je ne vois de quelle manière on peut en tirer des excuses », déclare t-il. « Les trois quart de ce que vous avez entendu sont faux », ajoute t-il.
Le premier ministre, Garry Conille, qui accompagnait Martelly à l’aéroport, est l’une des personnalités qui semble avoir laissé des plumes dans ce scandale. Son image de chef de gouvernement sans autorité sur son équipe et à la merci de « l’énergie » et du « dynamisme » de Martelly se retrouve renforcée dans la presse.
« Si un jour je ne me sens pas à l’aise avec Garry Conille, je le regarderai dans les yeux et le lui dirai. Et vous le saurez tous également. Je ne suis pas du genre à jouer double jeu », tente d’adoucir le président.
Intervenant sur une station de radio de la capitale ce 3 février, Garry Conille a confirmé que le président Martelly a bel et bien eu des propos « malheureux » lors de cette fameuse soirée du 1er février.

Martelly: Mon passeport restera dans ma poche

Détails
Catégorie : Les Toutes Dernières
Création : 4 février 2012

Le président de la République, Michel Martelly, a indiqué lors d’un point de presse avant son départ pour le Venezuela vendredi, qu’il ne donnera pas son passeport pour les suites de l’enquête concernant sa présumée double nationalité.
"Il n’y a rien qui autorise les institutions à demander à l’exécutif des rapports sur son passeport. Mon passeport restera là où il est", a déclaré M. Martelly.

"Le passeport restera dans la poche du président", a ajouté le chef de l’état.

Rappelons que le sénateur Moise Jean Charles a écrit au président du sénat lui demandant d'exiger au président de la République de soumettre dans un délai de 3 jours son passeport à la commission d’enquête pour les suites nécessaires.



D’un autre coté, certains groupes prévoient de faire une manifestation le 7 février prochain en vue de forcer M. Martelly à soumettre son passeport à la commission d’enquête.


Note de protestation de l'Association des Journalistes Haïtiens

Détails
Catégorie : Les Toutes Dernières
Création : 4 février 2012
Trop, c’en est trop!
L’AJH exprime sa profonde indignation après la dernière sortie du président Joseph Michel Martelly à l’aéroport international Toussaint Louverture peu avant son départ pour le Venezuela contre des membres de la presse haïtienne. Le chef de l’État a, une fois de plus, prouvé son intolérance et son irrespect frôlant même l’indécence contre la presse et, par ricochet contre, la société en général, de par son comportement et la nature de ses propos qui dépassent l’entendement et qui n’ont rien à voir avec la stature d’un homme d’État qui se veut moderne.
Il est navrant de constater que le président de la République dans un premier temps a refusé délibérément de répondre à une partie d’une question de notre confrère de radio Kiskeya Eddy Jackson Alexis, relative à sa nationalité après avoir identifié le média pour lequel il travaille. Personne ne devrait pas s’étonner d’un pareil comportement du président Michel Joseph Martelly, puisqu’il n’est pas à son coup d’essai. Néanmoins, au niveau de l’Association des journalistes haïtiens, on voulait croire que le chef de l’État saurait après ses dérives intolérables à l’égard de la presse dans les premiers moments de son mandat et suivant les conseils de ses plus proches conseillers en communication et collaborateurs, comprendrait le travail de la presse et les réserves inhérentes à la fonction de chef d’Etat. Hélas ! Tel n’a pas été le cas. Le Président croit nécessaire d’imposer sa loi de l’information et dicter aux journalistes les sujets qui devraient l’intéresser et non le public.
Combien de temps le président Michel Joseph Martelly aura encore besoin pour agir en vrai homme d’État, en président de la République et mettre de côté cette fausse arrogance qui parait cacher les limites de la contradiction, de l’inaptitude et de cette sagesse dont le pays a besoin en ces temps d’incertitude et d’interrogation.
Dans un second temps, le président Michel Joseph Martelly, en réaction à la question d’un journaliste de la radio Mélodie FM sur les incidents survenus en la résidence du Premier ministre Garry Conille dans la soirée du mercredi 1er Février, a malheureusement voulu faire la leçon aux journalistes. A bien suivre le Président de la République il aurait voulu que les questions soient orientées en fonction de ses intérêts. Le pire était à venir lorsque le chef de l’Etat a choisi de « twipe » le confrère de la presse avant de partir. Trop c’en est trop !
L’Association des journalistes haïtiens une fois de plus proteste avec la plus grande fermeté contre de tels agissements qui ne correspondent guère avec la construction de cet État de droit tant espéré. Jamais, au grand jamais, la presse haïtienne ne saurait faire le jeu d’un pouvoir quelconque et satisfaire les affres d’un régime qui pense fouler aux pieds les principes et idéaux républicains.

L’AJH croit opportun de réaffirmer sa solidarité aux journalistes et médias visés dans les attaques à peine voilées du président de la République et réaffirme sa détermination à mener le combat pour une presse libre et responsable.
Port-au-Prince, le vendredi 3 février 2012
Jacques Desrosiers, secrétaire général ;
Yves Patrice Mérisier, secrétaire général adjoint ;
Marie Raphaelle Pierre, secrétaire administrative
  1. Le Président du Sénat adresse une lettre ouverte au Président de la République
  2. Départ pour Washington d’une delegation présidée par le Premier ministre Garry Conille
  3. Haïti et le Venezuela signent un macro-accord de coopération
  4. LES 15 MEMBRES DU CONSEIL DE SECURITE DES NATIONS UNIES ATTENDUS A PORT-AU-PRINCE

Page 788 sur 1207

  • 783
  • 784
  • 785
  • 786
  • 787
  • 788
  • 789
  • 790
  • 791
  • 792
  • En Bref
      • Back
      • INSECURITE
  • Login
  • Search
  • What's Up Little Haiti
  • La revue de la Semaine