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Encore une fois le Président René Préval plaide pour le remplacement des tanks par des tracteurs

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Catégorie : Les Toutes Dernières
Création : 6 avril 2011

"Les tanks, les véhicules militaires et les soldats auraient dû céder la place aux bulldozers, aux ingénieurs, à des experts en soutien du système judiciaire et pénitentiaire", a déclaré mercredi le chef de l’Etat haïtien, René Préval, devant les quinze pays membres du Conseil de sécurité de l’ONU.

 
Il a en ce sens rappelé que plus de dix ans s’étaient écoulés depuis qu’il avait appelé pour la première fois l’ONU à revoir ses priorités dans le pays, rapporte l’agence Reuters.


"J’espère qu’après 11 ans nous serons capables de tirer des conclusions utiles pour le renforcement de la stabilité en Haïti", a ajouté M. Préval à l’occasion de son dernier discours aux Nations Unies en tant que chef d’Etat, puisqu’il doit céder sa place le 14 mai prochain à son successeur élu, Michel Joseph Martelly.

Bill Clinton à la rencontre des Nations Unies

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Création : 6 avril 2011
L'émissaire particulier de l'ONU en Haïti, l'ex-président américain Bill Clinton, a salué mercredi la transition politique haïtienne en la qualifiant de "petit miracle", et a appelé le nouveau pouvoir issu des élections du 20 mars à pratiquer la transparence.

M. Clinton doit se rendre en Haïti jeudi et rencontrer à Port-au-Prince le président élu Michel Martelly, qui prendra ses fonctions mi mai.

"Parfois nous nous concentrons tellement sur les problèmes que nous oublions de voir les petits miracles", a déclaré M. Clinton devant le Conseil de sécurité, à propos de l'élection de M. Martelly à la présidence haïtienne.

M. Clinton, qui copréside également une commission consacrée à la reconstruction d'Haïti, a déclaré que des progrès avaient été accomplis dans ce domaine.

Mais, tout comme le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, il a insisté sur le fait que le gouvernement devrait faire preuve de transparence dans la gestion des milliards de dollars de fonds consacrés à la reconstruction.

"Il est important que nous fassions cela de manière à renforcer les capacités du gouvernement haïtien et la confiance des gens au cours du processus", a dit. M. Clinton.

La transparence, a-t-il dit, est cruciale "pour que les donateurs aient vraiment confiance et que les Haïtiens voient les maisons sortir de terre, que des Haïtiens soient embauchés et que des partenariats soient mis en place avec des entreprises haïtiennes".

Ban Ki Moun souhaite une modification de la Constitution haïtienne dans l'immédiat

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Création : 6 avril 2011
M. Ban a insisté de son côté pour que le gouvernement de Michel Martelly change le système judiciaire haïtien, qui présente de "profonds dysfonctionnements".

"Les Haïtiens attendent du nouveau gouvernement et du nouveau Parlement qu'ils soient à la hauteur", a dit M. Ban, appelant le Parlement haïtien à montrer qu'il est "déterminé à apporter le changement" en modifiant la Constitution dès maintenant, sans attendre que M. Martelly n'entre en fonctions.

L’UNION EUROPEENNE ET LES RESULTATS DU 2ème TOUR

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Création : 7 avril 2011


Catherine Ashton, Haute Représentante de l'Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité et vice-présidente de la Commission, a fait ce jour la déclaration suivante:
"Je salue la publication par le Conseil Electoral Provisoire des résultats préliminaires concernant le deuxième tour des élections législatives et présidentielles en Haïti.
Il s'agit d'une étape importante dans l'actuelle phase de transition démocratique du pays, qui devrait conduire à une plus grande stabilité politique et au renforcement de la gouvernance dans l'intérêt de l'ensemble du peuple haïtien. Celles-ci sont des conditions essentielles pour accélérer le processus de reconstruction et de reprise économique.
J’encourage le peuple et les autorités haïtiennes à garder le même esprit de calme qui a caractérisé ce deuxième tour jusqu'à l'aboutissement du processus électoral en cours. L'Union Européenne continuera à soutenir Haïti dans ses efforts pour promouvoir la démocratie, l'État de droit et le processus de reconstruction."

INTERVENTION DE BRUNO RODRÍGUEZ, À LA SESSION DU CONSEIL DE SÉCURITÉ CONSACRÉE À HAÏTI

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Création : 7 avril 2011
INTERVENTION DE BRUNO RODRÍGUEZ, MINISTRE CUBAIN DES RELATIONS EXTÉRIEURES, À LA SESSION EXTRAORDINAIRE DU CONSEIL DE SÉCURITÉ CONSACRÉE À HAÏTI, NEW YORK, le 6 avril 2011.

L’aide financière et matérielle promise, qu0iqu’insuffisante au regard de l’ampleur du problème, n’a pas été déboursée. La volonté du gouvernement haïtien n’a pas été respectée, non plus que ses priorités. La reconstruction d’Haïti envers laquelle nous nous étions tous engagés reste en attente.
Dans les mois qui ont suivi le terrible séisme, Haïti a été, semble-t-il, la proie des gouvernements des pays le plus puissants et industrialisés qui distribuaient leur aide, d’une manière arbitraire et arrogante, par le biais de leurs voraces compagnies et de certaines de leurs plus riches organisations non gouvernementales.

Les fonds et les ressources continuent de se canaliser en marge des programmes et du contrôle du gouvernement haïtien, ce qui conduit au gaspillage, à la corruption et à la satisfaction d’intérêts tout à fait marginaux ou sélectifs.
Cuba fait siennes les inquiétudes que les chefs d’État ou de gouvernement de la CARICOM ont exprimées dans le communiqué de leur Réunion intersessions du 26 février dernier, quand ils ont critiqué le Fonds de récupération et la Commission intérimaire de récupération d’Haïti et leurs méthodes de travail, et ont rappelé le respect dû aux priorités du gouvernement haïtien et l’insuffisance des ressources dégagées par rapport aux ressources promises.

Cuba a axé ses efforts sur le secteur qui peut avoir le plus d’impact, la santé publique, facteur clef de la durabilité et de la stabilité sociale d’Haïti.
En pleine coordination avec l’Alliance bolivarienne des peuples de Notre Amérique (ALBA) et selon les indications et priorités du gouvernement haïtien, nous avons œuvré inlassablement pour mettre en marche un programme de relèvement du système de santé national, dont la pierre de touche est de satisfaire aux besoins sanitaires des trois quarts de la population la plus nécessiteuse, aux moindres frais.

Nous avons prêté service dans vingt-trois hôpitaux communautaires de référence, dans trente salles de physiothérapie, dans treize établissements de santé, dans deux postes chirurgicaux ophtalmologiques et au Laboratoire de santé publique. Un Programme intégral d’hygiène et d’épidémiologie se déroule dans dix départements du pays.
Le programme de coopération promu par Cuba fait fond sur 1 117 coopérants sanitaires, dont 923 sont Cubains et 194 viennent d’autres pays, mais ont été diplômés à Cuba.

Les ressources apportées d’une manière solidaire et généreuse par le président de la République bolivarienne du Venezuela, Hugo Chávez Frías, ont été essentielles. Nous avons aussi œuvré étroitement avec le Brésil dans le cadre d’un accord tripartite avec Haïti.
Cuba a aussi reçu le soutien de plusieurs pays pour pouvoir exécuter ce programme de santé. La Namibie, la Norvège, l’Afrique du Sud, l’Australie et l’Espagne ont apporté, de pair avec des groupes de donateurs individuels, un peu plus de 3,5 millions de dollars.


Nous sommes prêts à travailler avec tout pays ou toute organisation qui, d’une manière rigoureusement humanitaire, en respectant le gouvernement haïtien et en pleine coordination avec lui, souhaiterait participer à la reconstruction et au développement de son système de santé.

Haïti n’a pas besoin de force d’occupation, pas plus qu’elle n’est et ne peut se convertir en un protectorat des Nations Unies.
Le rôle des Nations Unies est d’aider le gouvernement et le peuple haïtiens à consolider leur souveraineté et leur autodétermination. La MINUSTAH est restée dans ce pays avec un mandat tout à fait précis de promotion de la stabilité qu’il aurait fallu rigoureusement respecter. La MINUSTAH n’est pas habilitée à s’immiscer sur le plan politique dans des affaires intérieures qui ne relèvent que des Haïtiens. On ne saurait accepter qu’elle se mêle des choix électoraux ou qu’elle exerce des pressions sur les autorités souveraines dans un sens ou dans un autre. Elle n’est pas non plus habilitée à parler au nom d’Haïti.

Il faudrait, une bonne fois pour toutes, respecter le droit inaliénable du peuple haïtien à l’indépendance et à l’autodétermination.
Haïti a besoin de ressources pour se relever et se développer. Elle a besoin d’engagements humains, non d’ingérence ni de manipulation politique. Elle a besoin d’un tantinet de générosité, et non de tant d’égoïsme.
Je vous remercie.
  1. La réunion de la CIRH a eu lieu cette fois a Taras, la Sapinière
  2. Michel Martelly, voudrait se mettre au travail dans l’immédiat.
  3. Ce Lundi 11 Avril, fin de la période de Contestation…
  4. Des matériaux pour la construction de 1000 maisons pour les sinistrés du séisme seraient sous les eaux.

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