Haïti-justice:le PDG de Haitel arrêté Le Président directeur général de la compagnie de téléphone cellulaire Haitel M. Franck Ciné a été arrêtlé jeudi soir et placlé en dlétention au commissariat de police du Canapé vert, a appris Haiti Press Network.
“Mon père a été convoqué pour la deuxième journée consécutive au Parquet de Port-au-Prince, il a été retenu pendant plus de deux heures avant de lui voir signifier un papier de dlépot”, a indiqué à HPN le fils de M. Ciné. Convoqué mercredi par le commissaire du gouvernement, M. Ciné est resté près de deux heures au bureau d’un juge avant d’être autorisé à partir. C’est lors d’une nouvelle convocation jeudi qu’il a été appréhendé “sans explication”, selon son fils.
L'organisation a notamment dénoncé l'arrestation le 15 juin de deux personnes Serge Demsothène et Kestel impliquées dans une affaire de conflit terrien avec un policier. Sauvagement battu au cours de son interrogatoire, Serge Demosthène serait décédé au commissariat. Son corps a été déposé à la morgue de l'Hopital général. L'autre prévenu dans cette affaire est porté disparu. Le RNDDH révèle que le nom de ces personnes n'ont pas été enregistrés dans les registres du commissariat de Pétion-ville. L'organisation a relevé d'autres arrestations effectuées par la police à Cité Soleil et à Martissant où deux jeunes sont décédés dans les commissariats de la PNH. André Mackenson et Jeffony Michel arrêtés début avril pour association de malfaiteurs ont été retrouvés morts peu de temps après leur arrestation. Des cas de disparitions, de tortures et d'interrogatoires musclés sont également dénoncés par le RNDDH qui a rappelé le cas des 3 poseurs d'affiches interpellés par des policiers du commissariats de Port-au-Prince. Les cadavres de deux d'entre eux ont été retrouvés à la morgue de l'hopital général. L'organisation a demandé à l'inspection générale de la PNH de livrer à la justice les policiers impliqués dans ces pratiques. 4 ont été placés en isolement.
Le conseiller du président Martelly, M. Laurent Lamothe, a rencontré vendredi les responsables des compagnies téléphoniques, du CONATEL (Conseil National de Communication), de la PNH (Police Nationale d’Haïti) et du FNE (Fonds National pour l’Education) en vue de discuter sur les stratégies à adopter afin de freiner le "bypassing", piratage d’appel international.
Cette réunion s’est déroulée au Palais National afin de statuer sur le problème de la fraude téléphonique. Cette fraude représente 20% de perte pour l’Etat haïtien chaque année, soit plus de 12 millions de dollars par an, selon le bureau de communication de la présidence.
28 lycées, 8 écoles nationales, une école professionnelle, 9 marchés publics, , 2 centres de santé, plusieurs dispensaires et autres devraient être bientôt construits dans neuf départements du pays par le Bureau de monétisation des programmes d'aide au développement, pour un montant total de 423.300 millions de gourdes. Le département du Nord va bénéficier d'une bonne partie de ces travaux, puisque sept des 28 lycées seront construits dans sept communes de ce département respectivement à la Plaine du Nord, à Dondon, à Milot, à Quartier, à Limonade, à Bas Limbé et à Port Margot. Quant à la ville du Cap-Haïtien, elle sera dotée d'un marché public ; Saint-Raphaël aura un centre de santé bâti pour améliorer la qualité de vie de la population. Dans l'Artibonite, le Bureau de monétisation des programmes d'aide au développement prévoit de doter ce département de 3 écoles nationales dont une à Saint Michel de l'Attalaye, une deuxième à Saint Marc et l'autre à Marmelade. Trois lycées dont un à Gros Morne et trois marchés publics respectivement à l'Estère, aux Gonaïves et à Saint Michel de l'Attalaye seront également érigés dans l'Artibonite. Si le département du Centre ne figure pas parmi les zones qui vont bénéficier de ces travaux d'infrastructures, le Bureau de monétisation des programmes d'aide au développement a bien tenu compte du Nord'Ouest qui est submergé par des problèmes d'infrastructures de tout genre. En effet, les enfants de la commune de Jean Rabel bénéficieront d'une école nationale dans le cadre de ce programme, et ceux de Baie de Henne et de Môle Saint-Nicolas, d'un lycée chacun. Alors qu'à Bombardopolis, le Bureau de monétisation va mettre à la disposition de la population d'un marché public. Quant à l'île de La Tortue, quatre dispensaires seront réhabilités pour apporter des soins sanitaires aux Tortugais. La dotation d'une école nationale à Petit Goâve, de quatre lycées respectivement à Gressier, Grand Goâve, à la première Circonscription de Port-au-Prince et à Pointe à Raquette, d'un marché à Fonds Verrettes et d'un Centre culturel à Pétion-Ville, sont autant de réalisations prévues pour l'Ouest par les responsables de ce programme. D'autres réalisations seront aussi effectuées dans d'autres départements dans le cadre des projets d'infrastructures scolaires, sanitaires et publiques dont un parc sportif pour les jeunes à Jacmel et un complexe administratif à Marigot. Une démonstration de l'architecture des bâtiments qui abriteront les établissements scolaires a été faite à l'intention d'un parterre de journalistes. Le directeur général du Bureau de monétisation des programmes d'aide au développement, Michaël Lecorps, a annoncé que les appels d'offres pour la construction desdits bâtiments sont déjà lancées. Les soumissionnaires devaient presenter leurs offers le vendedi 27 novembre.
Cette conférence aura lieu au Dannemark du 7 au 18 décembre 2009 et la delegation haïtienne à ces assises compte démontrer la vulneerabilitee de notre pays, face aux changements climatiques. C’est la représentante d’OXFAM en Haïti, Yolette Etienne qui suggère une véritable mobiisation nationale autour de la question avec l’enjeu de porter les pays industrialisés, qui on une responsabilité dans le réchauffement de la planète à financer des programmes d’adaptation des pays pauvres face aux dangers du changement climatique. Mme Yolette Etienne au cours d’une rencontre au Plaza du champsde Mars a preesenté le rapport OXFAM montrant combien Haïti est menace et pas selement dans certaines zones, mais partout sur son territoire. Elle a salué les efforts du gouvernement qui a entrepris des actions significatives pour renforcer le système national de gestion des risques et des désastres à travers le Plan national d’adaptation (PANA). Il convient toutefois d’encourager de telles initiatives et de joindre les actions gouvernementales à celles d’organisations de la société civile qui s’investissent dans le domaine, comme Aprosifa, Haïti Survie, Panos, Mouvman Ayiti Bèl, etc…Le rapport est ponctué de diverses recommandations qui résument l’essentiel des actions à entreprendre à plusieurs niveaux, individuel, collectif et même international, pouvant aider les pays pauvres, dont Haïti, à faire face aux effets du changement climatique. Ce rapport a été préparé par Anita Swarup pour Oxfam international en Haïti.