Les raisons évoquées sont diverses: Les parlementaires parlent de l’inadéquation entre les axes prioritaires fixes par le gouvernement et les montants qui leur sont alloués. Mais il y a autre chose les deputes demandent à l’Exécutif d’apporter certaines modifications dans le document si il doit être vote par la Chambre basse. Ensuite les deputes trouvent que la ligne budgtaire allouée à certains axes prioritaires est plutôt faible. Et ils citent comme exemploe le tourisme et l’environnement. Et d’ou viendront les fonds locaux devant alimenter le budget? 40%, soit 40 milliards de gourdes sur les 100 milliards, du budget devaient être tirés du Trésor public. Le Premier ministre Michèle D. Pierre-Louis avait récemment émis des doutes sur la capacité de la communauté internationale à respecter son engagement de verser à temps les 60 milliards de gourdes promises au pays pour financer les projets contenus dans le budget. « Pour faire face à toute éventualité, nous allons percevoir de nouvelles taxes sur les télécommunications et les livrets de passeports », faisait remarquer le chef du gouvernement. Devant le mécontentement exprimé par la population, le gouvernement a dû renoncer à l'augmentation des taxes sur les appels téléphoniques.
Le Gouvernement de la République d’Haïti, soucieux de l’approvisionnement régulier du marché des produits pétroliers et désireux de mettre fin aux rumeurs persistantes faisant état de pénurie de carburant, suite à la réunion tenue le mardi 27 janvier 2009 avec les représentants des compagnies pétrolières Dinasa (National), Chevron (Texaco) et Total, tient à informer le public en général et les consommateurs en particulier que l’analyse des stocks disponibles, au 26 janvier 2009, indique qu’il y a suffisamment de carburant dans les citernes des compagnies pétrolières pour alimenter le marché jusqu’à l’arrivée du prochain navire prévue pour le samedi 31 janvier 2009. Aussi, le Gouvernement de la République d’Haïti maintient les dispositions prises le 14 janvier 2009 pour assurer en toute sécurité la livraison des produits. Il demande aux compagnies pétrolières, aux transporteurs et aux stations d’essence de garantir l’approvisionnement adéquat des produits dans les meilleures conditions possibles. Fait à Port-au-Prince, le 27 janvier 2009 Michèle Duvivier Pierre
C’est l’AEC et elle a été ingaugurée le 28 Janvier à Port-au-Prince. La session se terminera le 30 janvier. Une délégation de ministres des Affaires étrangères ainsi que les 28 pays membres de l'Association des Etats de la Caraïbe (AEC) prend part, du 28 au 30 janvier , à la 14e session ordinaire du Conseil des ministres des Affaires étrangères, qui se déroule donc cette année sous les auspices de la République d'Haïti. Cette rencontre, selon les organisateurs, permet aux participants d'aborder de nombreuses questions importantes, dont le tourisme durable, les catastrophes naturelles, le transport et le développement du Commerce et des relations économiques extérieures. Ils profLes participants profitent aussi de cette occasion pour dégager une vision collective des pays membres de l'AEC pour la Grande Caraïbe. Le ministre des Affaires étrangères haïtien, Alrich Nicolas, coordonnateur de cette conférence internationale, a rappelé que notre pays occupe une place prépondérante au coeur de cet évènement vu sa vulnérabilité. « Ces trois journées de discussions nous permettront de trouver un consensus pouvant aider à recueillir d'énormes fonds pour résoudre les problèmes environnementaux ainsi que les problèmes économiques auxquels le pays fait face, car Haïti présente l'indice de risque le plus élevé de la région », avait-il déclaré, lors d'une conférence de presse tenue en début de semaine.
Les pays des Caraïbes, réunis à Haïti, discutent du changement climatique
Près de trente pays des Caraïbes et de l'Amérique centrale réunis au sein de l'Association des Etats de la Caraïbe (AEC) ont discuté du changement climatique et de ses conséquences à l'ouverture vendredi d'une réunion des ministres des Affaires étrangères de la région. "Nous avons parlé de la possibilité de créer une commission spéciale pour réfléchir sur les changements climatiques et coordonner les positions des pays de la région", a déclaré à l'AFP le ministre haïtien des Affaires étrangères, Alrich Nicolas. Haïti, qui assure la présidence de l'AEC, a pris la direction du groupe de travail sur l'environnement en raison de la situation du pays qui présente une très faible couverture végétale estimée à 1,5% et qui a souvent été victime des catastrophes naturelles auxquelles sont également exposés les pays de la région. "Nous devons parler d'une seule voix si nous voulons être entendus dans les grandes conférences internationales", a soutenu Colin Granderson secrétaire général adjoint de la CARICOM (marché commun de la Caraïbe). "Nous devons travailler à minimiser les risques provoqués par les catastrophes naturelles qui frappent nos pays et affectent profondément nos ressources et les budgets qui pourraient être consacrés à l'éducation et à la santé", a fait valoir le représentant du Guatemala, Luis Fernando Andrade Falla, secrétaire général de l'AEC. Il a également proposé que Haïti soit le porte-parole des pays membres de l'AEC sur les changements climatiques.
Les gardes-côtes américains ont rapatrié, jeudi, un groupe de 242 Haïtiens qui tentaient de fouler illégalement le sol des Etats-Unis, a constaté HPN.
Parmi ces 242 rapatriés on compte 40 femmes, 10 filles et 20 garçons qui ont été débarqués dans la zone Bizoton à la Marine haïtienne. Après plusieurs jours passés en mer, ils ont été ramenés en Haïti. « Un pays invivable », selon ces voyageurs clandestins. « J?ai tenté de partir pour pouvoir enfin trouver un endroit où il ferait mieux vivre. Haïti n?offre rien même pour la survie », s?est plainte une femme, ajoutant que même si elle a échoué cette fois, cela ne veut pas dire qu?il s?agit de sa dernière tentative de prendre la fuite. Les boat-people rapatriés jeudi étaient partis des Gonaïves, Léogane, Jacmel et d?autres régions du pays. Ils affirment tous avoir tenté d?entrer illégalement aux Etats-Unis en raison des mauvaises conditions de vie dans leur propre pays. « C?est un pays qui travaille au profit des bourgeois et au détriment des plus pauvres, le gouvernement ne nous laisse aucun choix », a lancé pour sa part un citoyen, précisant que le discours prononcé par le président René G. Préval le 1er janvier dernier n?a fait qu?aggraver la situation dans le pays. Ce rapatriement a eu lieu en présence de la représentante de l?Ambassade américaine en Haïti qui en a profité pour exhorter les voyageurs clandestins à ne pas risquer leur vie en mer une nouvelle. Selon les chiffres mis à jour par l?Ambassade américaine, environ 700 Haïtiens ont été interceptés en mer et rapatriés par les gardes-côtes américains pour le seul mois de janvier 2009.