The horror of the Confederate flag in the US Capitole
The Boston Globe
Historians have noted that not even during the Civil War did this violent symbol of white power and oppression penetrate the halls of our Capitol. As white supremacists stormed our nation’s Capitol on Wednesday, the text messages and e-mails were coming so quickly that it was just easier to copy and paste a form response to nervous friends, family, and loved ones: “I’m home safe. Thank you for checking on me. This is horrifying.”
Like the rest of America, I watched the chaos unfold on TV. Although I was about a mile away from the Capitol building, I feared for the safety of my colleagues and friends who were in the complex, as well as the thousands of staff — especially the Black and brown support workers — who dutifully keep the sprawling Capitol complex humming every day.
We never pass without a smile and sometimes a gentle nod that signals, “I see you, brother, I see you, sister.” This exchange is spiritually familiar to every Black Hill staffer who is accustomed to going long stretches without seeing another Black face in their workday. I feared for them on Wednesday.
I’ve had the honor of working in the Senate for Senator Elizabeth Warren for over six years. I’m proud to be on her team. I’m proud to be Black in this space and in these halls of power. It carries a profound sense of duty and responsibility to my community. One that I carry close to my chest, because that’s how we work.
12 janvier 2010 - 12 janvier 2021.
Onze ans après le séisme… Où en sommes-nous ? Qu’avons-nous traversé ?
L’émission en ligne « Vivre ici, Habiter le monde », tournée à la Maison Dufort, dessine un parcours qui mêle films, chansons et textes, dont le fil rouge est une conversation entre Michèle Pierre-Louis et de jeunes artistes.
Ce parcours tente de nourrir la mémoire, d’évoquer un bilan, de susciter la réflexion, et d’esquisser des chemins vers une possible transformation.
Cette commémoration en ligne est à suivre, le mardi 12 janvier prochain à 4h53 PM sur la page Facebook et sur la chaîne YouTube FOKAL, ainsi que sur l’ensemble des pages de ses partenaires de diffusion en ligne. https://fokal.org/index.php/nouvel-fokal/31-nos-programmes/1598-vivre-ici-habiter-le-monde
QUI REMPLACERA JOVENEL MOISE ?
Le Médiateur
Samedi 9 Janvier 2021 À l’issue d’un entretien tenu avec le Ministre des Affaires étrangères, Claude Joseph, ce mardi 5 janvier, le Secrétaire général a publié sur son compte Twitter : « Rencontre fructueuse avec le ministre des affaires étrangères @claudejoseph03. nous renouvelons notre soutien à l’importance d’un processus électoral intégral en 2021 qui se conclura par un transfert démocratique et pacifique du pouvoir au cours de l’année à venir. »
QUI REMPLACERA JOVENEL MOISE ?
Le Médiateur
Samedi 9 Janvier 2021 À l’issue d’un entretien tenu avec le Ministre des Affaires étrangères, Claude Joseph, ce mardi 5 janvier, le Secrétaire général a publié sur son compte Twitter : « Rencontre fructueuse avec le ministre des affaires étrangères @claudejoseph03. nous renouvelons notre soutien à l’importance d’un processus électoral intégral en 2021 qui se conclura par un transfert démocratique et pacifique du pouvoir au cours de l’année à venir. »
L’UNICEF déplore l’insécurité qui met en danger la vie des enfants sur le chemin de l’école
Port-au-Prince, Haïti, 26 janvier 2021 - Ces derniers mois, de plus en plus d’enlèvements, de tueries d’enfants, d’adolescents et de jeunes sont rapportés en Haïti. Le lundi 25 janvier 2021, une fille de 15 ans en 9eme année fondamentale, a été tuée par balle à la sortie de son école. D’autres cas impliquant des enfants, des écolières et écoliers, des lycéennes et lycéens, officiellement documentés ou non, sont relayés dans les médias, les réseaux sociaux et la communauté.
Entre le 1er septembre 2020 et le 15 janvier 2021, les Nations Unies ont enregistré 240 cas d’abus des droits de l’homme, dont 53 meurtres (y compris deux femmes et un garçon) et 129 enlèvements (dont 23 femmes, 8 garçons et 7 filles). Ce climat d’insécurité a amené certains parents à ne pas envoyer leurs enfants à l’école et certaines autorités scolaires à renvoyer les enfants à la maison, interrompant leur éducation. L’UNICEF déplore cette situation délétère qui met la vie et l’éducation des enfants en danger.
« Les enfants doivent aller à l’école et revenir à la maison sans que leur vie ne soit mise en danger. Ils doivent étudier, jouer, vivre leur enfance et s’épanouir au sein de la communauté», a déclaré Bruno Maes, Représentant de l’UNICEF en Haiti. « L’État, les familles et les communautés doivent protéger davantage les enfants, afin qu’ils puissent poursuivre leur éducation en toute sécurité ».
En janvier 2019, Haïti a approuvé la Déclaration sur la sécurité dans les écoles, par laquelle le pays s’engage à protéger les étudiant(e)s, les enseignant(e)s, les écoles et les universités en cas de conflit violent, devenant ainsi le 83eme pays à rejoindre la Coalition mondiale pour la protection de l’éducation contre les attaques. Selon les articles 19.1, 28 et 30 de la Convention relative aux droits de l’enfant (CDE), les enfants ont droit respectivement à la protection, aux loisirs et à l’éducation.
A propos de l’UNICEF :
L’UNICEF travaille dans certains des endroits les plus inhospitaliers du monde pour atteindre les enfants les plus défavorisés. Dans plus de 190 pays et territoires, nous travaillons pour chaque enfant, chaque jour, afin de construire un monde meilleur pour tous.
Pour plus d’informations :
Ndiaga Seck, Chef Communication, +509 3744 6199,
Jennifer Melton, Chief Child Protection, +509 3647 4020,
Béatrice Malebranche, Education Specialist, + 509 38 48 48 19,
Pour plus d'informations sur l'UNICEF et son travail, visitez : www.unicef.org
Ndiaga Seck
Chief of Communication