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Au Cap, même combat qu'à Port-au-Prince !

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Catégorie : Les Toutes Dernières
Création : 21 février 2020

On apprend qu’un premier stand a été brûlé au Cap Haïtien en ce vendredi 21 Février 2020.
Rappelons que la jeunesse capoise avait dit NON à la presence de Sweet Micky dans la cite Christophienne. 

LA REVOLUTION HAITIENNE POURRAIT EXPLIQUER LA PEUR DES BLANCS CONCERNANT LA POPULATION NOIRS AUX USA

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Catégorie : Les Toutes Dernières
Création : 22 juin 2020

La violence policière contre les noirs américains a été instituée par des planteurs blancs traumatisés par la révolution haïtienne de 1804

(Texte de Cyrus Sibert / Réseau Citadelle).

Des recherches sur l’histoire sociale et politique des États-Unis nous ont permis de comprendre comment la révolte des esclaves de Saint-Domingue, suivie de leur affranchissement général, de la guerre de l’indépendance, de l’humiliation de l’Armée de Napoléon lors de la Bataille de Vertières (18 novembre 1803), de la Proclamation de l’Indépendance d’un État nègre dans la Caraïbe dénommé #Haïti et du massacre des français, ont causé une peur atroce chez les planteurs blancs américains.

Le livre “Black, Rednecks and White Liberals” de Thomas Sowell (Université Stanford, 2006) décrit l’ampleur de cette réalité historique sur la vie politique des États-Unis, de la façon suivante :

L’auteur explique comment ce qui s’est passé en Haïti, la violence des esclaves contre leurs anciens oppresseurs a constitué un dilemme pour de nombreux dirigeants qui ont pris peur de voir le même scénario se produire sur leur territoire suite à la libération de plusieurs millions d’esclaves noirs qui auront à vivre parmi la population blanche.

Si en ce temps-là, la solution fut l’utilisation des milices civiles (Ku Klux Klan) pour maintenir la pression sur les noirs, les terroriser et les contraindre de se calmer, on peut en déduire qu’aujourd’hui le fonctionnement de la police américaine est basé sur cette même doctrine.

Car, si la société américaine évolue sur bien des points, les vestiges des temps esclavagistes et post-esclavagistes durant la période ségrégationniste de 1890 à 1940, la période rétrograde nommée NADIR*, continuent d’exister.

Certes, il existait des groupes de planteurs conservateurs qui rejetaient toute idée de changement. Et, leur principal argument fut “la menace que peut représenter la libre circulation d’une population d’anciens esclaves noirs — minoritaire, mais considérable — au sein de la population blanche. En ce sens, Haïti et les exploits de son armée indigène servaient d’exemples.

De plus, les informations qui circulaient sur l’aide du Général haitien Alexandre Pétion au Général Sud Américain Simon Bolivar contre les forces coloniales d’Espagne, suivies de l’invasion de la partie Est de l’ile d’Haiti (aujourd’hui, République Dominicaine) par l’armée haïtienne sous la présidence du Général Jean-Pierre Boyer, n’ont pas contribué à rassurer les planteurs américains.

Il faut lire ce livre de Thomas Sowell, un universitaire noir américain, à la page 139, pour comprendre ce dilemme.

La révolution anti-esclavagiste de nos ancêtres (en Haïti) empêchait à des planteurs blancs et dirigeants américains de dormir en paix. Ils ont même conçu l’idée de créer un État en Afrique de l’ouest pour expulser des anciens esclaves noirs. D’où la création du Liberia en Afrique de l’Ouest, par le Président Monroe. Haïti aussi était envisagée comme point de chute pour expulser ces noirs non-désirés.

Faut-il signaler quelques initiatives d’extermination massive et de massacres de noirs dans plusieurs régions aux États-Unis. Par exemple, il y a “The Devil's Punchbowl” *, ce camp de concentration et d’extermination des noirs dans la localité de Natchez, Mississippi.

Certes, il existait des groupes de planteurs conservateurs qui rejetaient toute idée de changement. Et, leur principal argument fut “la menace que peut représenter la libre circulation d’une population d’anciens esclaves noirs — minoritaire, mais considérable — au sein de la population blanche. En ce sens, Haïti et les exploits de son armée indigène servaient d’exemples.

De plus, les informations qui circulaient sur l’aide du Général haitien Alexandre Pétion au Général Sud Américain Simon Bolivar contre les forces coloniales d’Espagne, suivies de l’invasion de la partie Est de l’ile d’Haiti (aujourd’hui, République Dominicaine) par l’armée haïtienne sous la présidence du Général Jean-Pierre Boyer, n’ont pas contribué à rassurer les planteurs américains.

Il faut lire ce livre de Thomas Sowell, un universitaire noir américain, à la page 139, pour comprendre ce dilemme.

La révolution anti-esclavagiste de nos ancêtres (en Haïti) empêchait à des planteurs blancs et dirigeants américains de dormir en paix. Ils ont même conçu l’idée de créer un État en Afrique de l’ouest pour expulser des anciens esclaves noirs. D’où la création du Liberia en Afrique de l’Ouest, par le Président Monroe. Haïti aussi était envisagée comme point de chute pour expulser ces noirs non-désirés.

Faut-il signaler quelques initiatives d’extermination massive et de massacres de noirs dans plusieurs régions aux États-Unis. Par exemple, il y a “The Devil's Punchbowl” *, ce camp de concentration et d’extermination des noirs dans la localité de Natchez, Mississippi.

D’où l’origine pratique de la doctrine policière et du système judiciaire agressifs de nos jours encore contre les noirs américains. Elle répondait à cette obsession de maintenir une pression continue parfois meurtrière sur ces noirs indésirables dont l’Amérique n’a pas pu se débarrasser à temps.

Car, si pour les indiens il y a des réserves fermées et gardées, les noirs eux, ils vivent en pleine ville, dans des ghettos certes, mais à proximité des blancs. En ce sens, il est nécessaire de maintenir la terreur constante de la police sur eux pour les contraindre des rester à leur place. Le traitement des noirs par la justice et la police dans les villes américaines ne changera pas, sans une réforme approfondie de cette approche d’un autre temps fondée sur la peur, construite au 19e siècle.

Aujourd’hui, le mouvement “#BlackLivesMatter” doit construire ses revendications en se basant sur les droits universels de la personne humaine et/ou du citoyen. Il ne faut pas commettre l’erreur d’en faire un mouvement exclusiviste noir, mais plutôt, suivre la stratégie de Martin Luther King de réclamer l’émancipation des noirs sur la base de “Droits civiques du citoyen”.

Le discours doit-être clair :

Dans un État de Droit démocratique, aucun représentant de l’État fédéral ou local ne peut s’attribuer le droit d’ôter la vie d’un citoyen sans aucune forme de procès. D’ailleurs, même la peine de mort prononcée par un Tribunal pose un problème moral.

Le travail du policier doit-être de protéger la vie du citoyen par tous les moyens. Non de chercher des prétextes justifiant sa mise à mort.

Cependant, ce qui fait la grandeur de l’Amérique et de l’occident en général, c’est la capacité des mouvements de la société civile à résister, à ne pas abandonner le combat, jusqu’à provoquer des changements.

Il ne faut pas imiter ceux qui passent sous silence, la contribution de certains progressistes blancs qui se sont battus contre l’esclavage, contre la traitre et contre le trafic des esclaves. Une approche qui risque de présenter le discours historique sur l’esclavage comme le procès de l’occident, alors que les arabes, les asiatiques et même les africains possédaient, trafiquaient et exterminaient aussi des esclaves noirs.

L’occident dispose d’un nombre important de mouvements civiques, d’intellectuels assez avisés et éclairés pour renforcer la lutte légitime contre l’oppression institutionnelle policière et judiciaire mise en place au 19e siècle, dans un climat de peur des noirs mais dont l’émancipation était devenu inévitable.

Cyrus Sibert (Rezo Nòdwès)

trois personnalités seront aux USA pour parler de la politique américaine en HAITI

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Création : 5 décembre 2019

ALTERPRESSE
Des représentants d’organisations, attendus comme témoins aux Etats-Unis pour évaluer la situation en Haïti 

Pierre Espérance du Réseau national de défense des droits humains (Rnddh), Daniel Erikson de « Blue Star strategies » et Emmanuela Douyon, officière senior en charge du monitoring et d’évaluation au « National democratic institute » (Ndi) sont attendus comme témoins, le mardi 10 décembre 2019, aux Etats-Unis d’Amérique, dans le cadre d’une audition ouverte sur la situation politique en Haïti, selon les informations obtenues par l’agence en ligne AlterPresse.
Cette invitation a été faite par le comité des affaires étrangères du Congrès des Etats-Unis d’Amérique à l’endroit de ces témoins, en vue d’évaluer la politique américaine en Haïti.
Elle survient dans un contexte d’aggravation de la crise, suite aux mobilisations enclenchées depuis le dimanche 15 septembre 2019, pour réclamer la démission du président Jovenel Moïse.
Lors de cette audition, le Rnddh entend évoquer les revendications populaires, la situation des droits humains, le dossier PetroCaribe, les massacres, notamment celui de La Saline, et l’utilisation des gangs par le pouvoir en place.
L’opposition prévoit d’organiser, les jeudi 5 et vendredi 6 décembre 2019, une grande manifestation « de la dignité du peuple haïtien » aux Gonaïves (Artibonite) et dans la capitale, Port-au-Prince, pour dénoncer le soutien des Etats-Unis d’Amérique au président Jovenel Moïse et dénoncer les actes de répression du pouvoir en place.

LES FEMMES HAITIENNES A L'HONNEUR !

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Création : 14 juillet 2020

 

Les femmes haïtiennes sont à l’honneur avec la campagne du candidat démocrate Joe Bidden et elles le seront encore davantage si le candidat remporte les élections de Novembre 2020, contre Donald Trump.

Deux compatriotes ont été choisies pour faire partie de la campagne.
Deux Karen:
Karen Jean Pierre
Et 
Karen André
Nous commencerons avec Karen Jean Pierre.

C’était le 20 Mai 2020. Et on apprenait que Karin Jean Pierre s’était jointe au staff de campagne de Joe Bidden.

Le 20 Mai 2020, Joe Biden a engagé Karen Jean Pierre, stratégiste afro américaine depuis de nombreuses années venait d’être choisie comme CONSULTANTE DE CAMPAGNE du candidat démocrate Joe Biden.
Karen Jean Pierre devenait conseillère senior du candidat.
Elle devra conseiller sur les strategies à adopter, sur la communication et devra engager avec les communautés, y compris les femmes de communauté afro-américaine .
“ c’est vraiment l’une des plus importantes champagne depuis plusieurs générations” a déclaré Karen Jean Pierre au cours d’une interview avec la salle de redaction de The 19th .
Je connais Joe Biden depuis 10 ans maintenant. Et je pense que c’est un homme intègre un homme sachant diriger, sachant comment utiliser les divers niveaux du gouvernement pour obtenir le meilleur de chacun.

Et elle a conclut: c’est vraiment l’homme qui pourra vaincre Donald Trump en Novembre prochain.
Pour moi, en tant que Femme Noire, je ne pouvais rater pareille occasion

Karen Jean Pierre a 43 ans et a commence son role dans la champagne de Biden tout de suite après sa nomination en tant que consultante de campagne

En 2008, elle a commence à être connue comme directrice politique du candidat Barack Obama qui menait campagne à ce moment.
Elle a été Directrice de champagne et en 2012, au moment de la réélection de Barack Obama, on la voyait encore pour la réélection de Obama. deputy battle ground states director était son role,
Qu’est-qu’elle faisait:
S’occuper des engagements politiques du candidat dans des états- clés de l’Ohio, de North Carolina, de Pennsylvania et de Florida.

Karen Jean Pierre est née en Martinique de parents haïtiens. Elle a grandit à New York et a travaillél dans le Maryland avec le Gouverneur Martin O’Malley avant de joinder le groupe politique : Move on comme chief public affairs officer. Elle est aussi une analyst politique de la chaine MSNBC.

Jean Pierre aime préciser que sa nomination montre ue Joe Biden s’est rendu compte de l’importance dans sa champagne de l’électoral noir, particulièrement celi des femmes noires.

C’est grâce aux électeurs noirs, aux femmes noirs que Biden est arrive là où il est aujourd’hui, aime t-elle à dire. Alors que tout le monde disit qu’l n’avait aucune chance de passer, les électeurs noirs se sont rassemblés pour le corer. Et parmi les électeurs noirs, les femmes noires ont joué un role particulièrement important.

On aime à qualifier Karen Jean Pierre de SUPERSTAR. Elle sait comment toucher les femmes afro-américaines.

 

L’autre Karin est également de parents haïtiens,
Son nom : Karin André.

KAREN ANDRE, ELLE AUSSI A ´TE NOMMEE PAR JOE BIDEN UNE HAITIANO AMERICAINE COMME SENIOR ADVISOR. ET KAREN ANDRE AIRA PARTICULIEREMENT A SOCCUPER DES ELECTEURS DE FLORIDE.
KAREN ANDRE EST UNE CONSULTANTE POLITIQUE DE HAUT NIVEAU.
ELLE A EYE TRES ACTIVE AU NIVEAU LOCAL, ETATIQUE MAIS AUSSI FEDERAL.
Son dernier role a été consultante politique et directrice olitique de l’organisatin Organizing Together 2020, en Floride, où aelle a été impliquée dans la construction d’une énorme coalition.
Karen André a été elle aussi engage par le Président Barack Obama pour servir d’agent de liaison à la Maison Blanche au Département de Housig and Urban Development.
Karen André est très active près de la communauté Americano caribéenne de Floride et est l’un des membres fondateurs de the Haitian Ladies Network.

Ceux qui mènent la campagne pour le Président Donald Trump ne cessent de repeater que l’état de Floride est crucial si un candidat veut gagner la champagne. Mais vec ces femmes aux commandes, les dés semblent jetés et l’on pense qu’ele sauront faire Joe Biden sortir vainqueur pour l’électoral de Floride.
KAREN JEAN PIERRE, KAREN ANDRE, A VOUS DE JOUER.

 

Semence de riz emoisonné : Le Directeur de la NATCOM risque la prison

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Création : 21 mars 2020

Après enquête, un juge d’instruction a renvoyé Nguyen Quyhn au tribunal correctionnel. Un des sénateurs impliqués dans la distribution du riz prend aujourd’hui ses distances avec le dossier.
Importation de 300 tonnes de semences de riz Jasmine sans autorisation du ministère de l’Agriculture. Contrebande. Distribution de plantules ayant attiré des rats et causées des dégâts énormes aux paysans de la Valée de l’Artibonite. Violation de l’esprit de la Convention internationale des pays producteurs de riz.
Ces motifs de l’ordonnance qui renvoie le directeur de la Natcom, devant le tribunal correctionnel le 5 février dernier actent le premier échec de la compagnie de téléphonie vietnamienne dans le dossier qui l’oppose à un groupe de paysans planteurs de la Vallée de l’Artibonite.
L’affaire remonte au mois de juin 2018. Un groupe de plus de 200 planteurs introduisait une action en justice contre Nguyen Quyhn après qu’une invasion de rats avait détruit leurs récoltes de riz. Ces plantations résultent de la distribution de semences par le responsable de la Natcom. Quyhn n’a pas comparu devant le juge d’instruction qui menait l’enquête. S’il est reconnu coupable après jugement, il risque plusieurs années en prison.
De grosses pointures impliquées
« Une fois arrivé à maturité, [le riz Jasmine 85 distribué par Natcom] dégage une odeur qui attire les rats causant de sérieux dégâts dans nos plantations », dénoncent les riziculteurs Marie Bertha Alexis vivant à Marchand Dessalines, Raoul Joseph de Verette et Duckenson Merisier de Petite Rivière de l’Artibonite.
Dans ce dossier, le porte-parole de l’Association des paysans victimes de la Vallée de l’Artibonite, François Louiseul, indexe les sénateurs Youri Latortue, Dieudonné Numa Etienne et Jacques Sauveur Jean, entre autres, qui, après avoir été invités à admirer les rizières du Vietnam où l’on cultivait le riz Jasmine 85, ont cautionné son introduction dans le pays par la compagnie de téléphonie mobile.
Le sénateur Youri Latortue confie avoir été réellement contacté par la NATCOM qui avait besoin de prendre connaissance des canaux à utiliser pour distribuer des semences aux paysans de la vallée de l’Artibonite. « Je les ai référés à l’Organisation pour le développement de la Valée de l’Artibonite (ODVA) et les blocs de productions mis en place peu après la Caravane du changement dans la vallée ».
Le sénateur qui dit n’avoir jamais pris part à la distribution des semences admet être allé au Vietnam, pendant sa présidence du Sénat en 2017. Il explique n’avoir jamais visité des rizières puisqu’il avait quitté le Vietnam, laissant derrière lui d’autres membres de la délégation comme « Jacques Sauveur Jean qui voulait visiter autre chose ».
Jacques Sauveur Jean confirme son implication dans le dossier, mais présente une version différente du sénateur Youri Latortue. Selon le chanteur, tous les six membres de la délégation, y compris Youri Latortue avaient participé à une réunion sur le dossier avec la Natcom.
Par ailleurs, Jacques Sauveur Jean dit avoir réalisé un essai avec la semence de riz Jasmine 85 dans sa propre ferme expérimentale située dans le nord-est du pays. Il explique avoir procédé à la dératisation de sa ferme bien avant de planter la nouvelle semence.

 

Aujourd’hui, Jacques Sauveur Jean se réjouit d’avoir « réussi à 200 % », contrairement aux centaines de paysans qui ont tout perdu. Pour introduire la semence dans le pays, l’ancien sénateur Jacques Sauveur Jean indique avoir fait des démarches auprès du Ministère de l’Agriculture du Vietnam qui lui a acheminé la semence à travers la NATCOM.
Une histoire de contrebande
Pour introduire les plantules décriées dans le pays, la Natcom n’a pas obtenu l’autorisation du Ministère de l’Agriculture selon un rapport du directeur de l’institution, Branly Eugène, transféré au cabinet d’instruction du juge Exumé Fleurimond. Les semences n’ont pas été dédouanées ni transportées en quarantaine pour observation, comme le veut la procédure.
« L’introduction de ces semences en Haïti par une compagnie travaillant pour le compte de l’armée d’un autre pays producteur de riz est synonyme d’un plan visant à détruire la culture du riz en Haïti », selon André Louis qui dirige le Réseau des Organisations pour l’Intégration des Planteurs du Bas-Artibonite (ROIPBA).
Les multiples tentatives d’Ayibopost pour recueillir la version de la Natcom auprès de son avocat, Me Gervais Charles, n’ont pas abouti. Cet article sera mis à jour si la compagnie réagit. Toutefois, insatisfaite de l’ordonnance du juge instructeur, la NATCOM a déjà fait appel, selon Exantus Esdrasse, un des représentants des paysans.
Youri Latortue, un personnage central
Les élus évoqués dans ce dossier ne sont pas mis en cause légalement. Mais leur implication dans ce scandale peut constituer une gêne politique considérable.
L’ancien sénateur Youri Latortue par exemple demeure un personnage important. La NATCOM lui a personnellement confié une quarantaine de sacs de semences qu’il a distribué aux planteurs de la vallée par l’entremise de Dieula Bien-aimé, responsable du Réseau des associations coopératives pour le commerce et la production agricole du bas Artibonite (Racpaba). Cette information est rapportée par François Louiseul.
Dieula Bien-aimé n’a pas démenti ces accusations, mais confie que « le dossier est si sensible » qu’il préfère garder le silence en attendant la décision de la justice. Cependant, il admet être impliqué dans la distribution de la semence sans pourtant dévoiler le nom du contact qui lui a remis les plantules.
Contacté par Ayibopost, le juge instructeur Exhumé Fleurimond authentifie la signature apposée au bas de l’ordonnance de renvoi. Selon ce document, il y a « charges, indices, suffisant, concordant, pertinent, convaincant donnant lieu de poursuivre contre le vice-directeur de la Natcom Nguyen Quyhn. »
À ce stade, l’affaire sera jugée par le tribunal correctionnel. Les avocats de Quyhn qui, selon le juge instructeur, « reconnait avoir causé des préjudices aux cultivateurs et est prêt à les réparer (indemniser) », peuvent encore contester la décision.

 

 

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