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Le FNE recrute 10 jeunes experts en sciences de l’éducation pour un stage académique stratégique

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Catégorie : En Bref
Création : 16 mai 2025

10 mai 2025 brèves VBI - La direction générale du Fonds national de l’Éducation (FNE) lance un appel à candidatures pour le recrutement de dix (10) stagiaires spécialisés en sciences de l’éducation. Ces stagiaires seront sélectionnés par voie de concours en vue d’appuyer la mise en œuvre de projets structurants du FNE, axés sur la planification, la gestion et le financement du système éducatif.
Port-au-Prince, 10 mai 2025.—Cette initiative s’inscrit dans le cadre des résolutions du Conseil d’administration de l’institution, adoptées le 11 mars 2025. Elle vise à renforcer les capacités organisationnelles du FNE pour une gouvernance plus efficace et durable de l’éducation nationale.
Le programme s’adresse aux professionnels titulaires d’une licence en sciences de l’éducation, avec une spécialisation dans l’un des domaines suivants :
planification de l’éducation ; politiques éducatives ; financement de l’éducation ; management des dispositifs éducatifs et de formation.
Les candidats doivent également démontrer une bonne connaissance du système éducatif haïtien, ainsi que de solides compétences rédactionnelles et analytiques.
Le concours d’admission portera sur : les fondements de la politique nationale de l’éducation ; la planification et le financement du secteur éducatif ; l’aptitude à la rédaction administrative et à la synthèse stratégique.
Les dossiers de candidature doivent être soumis au plus tard le vendredi 30 mai 2025 à 16h00, via le formulaire en ligne prévu à cet effet.
Ce programme de stage s’inscrit dans une dynamique de modernisation du secteur éducatif haïtien. Il vise à optimiser la gestion des ressources et à renforcer les structures éducatives au bénéfice des générations futures.
Vant Bèf Info (VBI)

Crise migratoire : la République dominicaine répond fermement au CPT

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Catégorie : En Bref
Création : 16 mai 2025

Alors que le Conseil Présidentiel de Transition (CPT) dirigé actuellement par Fritz Jean dénonce les expulsions massives de migrants haïtiens par la République dominicaine, cette dernière réaffirme son droit souverain à protéger son territoire. Mais au-delà des échanges diplomatiques, une question s’impose : que fait réellement l’État haïtien pour défendre ses citoyens en terre étrangère ?
Lequotidien509 - avril 25, 2025
Santo Domingo, 24 avril 2025 – À la suite du communiqué publié par le Conseil Présidentiel de Transition (CPT) d’Haïti dénonçant les opérations de rapatriement de ressortissants haïtiens, le gouvernement dominicain a répliqué jeudi en réaffirmant son attachement aux droits humains tout en défendant son droit souverain de contrôler sa frontière et d’appliquer sa législation migratoire.
Dans un communiqué officiel, le ministère des Affaires étrangères dominicain précise que les rapatriements s’effectuent dans le cadre de la loi, et s’inscrivent dans une démarche de préservation de l’ordre public et de la sécurité nationale. Il souligne que la dégradation accélérée de la situation institutionnelle, humanitaire et sécuritaire en Haïti entraîne une pression migratoire inédite que le pays se doit de gérer de manière ferme et responsable.
Toutefois, si le CPT a dénoncé publiquement ces pratiques, une question cruciale demeure : quelles actions concrètes ont été entreprises par les autorités haïtiennes pour défendre réellement les droits des migrants en République dominicaine ? Qu’a fait le gouvernement haïtien pour exiger, au-delà des déclarations, le respect des ressortissants haïtiens sur le sol voisin ?
Car si l’on veut se faire respecter, encore faut-il se donner les moyens de l’être. Et force est de constater que, malgré les discours officiels et la détérioration continue des relations diplomatiques entre les deux pays, aucun effort réel ni structuré n’a été engagé par l’État haïtien en faveur de la protection de ses citoyens expatriés. Au contraire, chaque configuration du pouvoir en Haïti semble davantage préoccupée par la préservation de relations personnelles — voire d’intérêts individuels — avec des autorités dominicaines qu’avec une défense collective des droits des Haïtiens.
Le gouvernement dominicain réitère par ailleurs son intention de lutter contre les réseaux de traite d’êtres humains et de trafic illicite de migrants, tout en se disant disposé à maintenir un dialogue « franc et orienté vers des solutions durables » avec les autorités haïtiennes ainsi que les instances internationales concernées.
« Aucune nation ne peut ni ne doit renoncer à son droit de protéger son intégrité territoriale », conclut le texte, insistant sur l’équilibre entre solidarité régionale et responsabilité nationale.
La rédaction

Digicel et Marriott attendant-ils leur tour?

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Catégorie : En Bref
Création : 16 mai 2025

Les deux bâtiments les plus imposants et les plus prestigieux à Port-au-Prince sont en passe d’être livrés aux groupes criminels. Ces deux tours, Digicel et Marriott, logées dans les hauteurs de Turgeau, dans une capitale délabrée, étaient devenues des attractions incontournables et transféraient un certain prestige par leur allure et leur apparat.
Au-delà de Delimart, du Collège Canado-Haïtien et de Natcom qui participent à cette ambiance infrastructurelle des plus modernes, les habitants de Pacot, de Debussy, de Canapé Vert et de Turgeau y trouvaient leur fierté mais surtout une raison de se sentir en securité contre les assauts des terroristes sans foi ni loi.
Car dans toute société où le bon sens et la cohérence prévalent, tous les moyens seraient mis en branle pour préserver de tels intérêts indispensables à la vie d’un pays, se disaient-ils.
Puisque, outre leur apparence grandiose, c’est quasiment tout le système de communication qui y est hébergé entre Digicel et Natcom et c’est aussi un certain plaisir que confère cette petite agglomération marquée du progrès et de la civilisation humaine tel que prônée par l’Occident.
Depuis quelque temps l’affolement est total et tous craignent que ces quartiers ne deviennent de nouveaux ‘territoires perdus’, de nouvelles victoires pour les crapules. Certains y croient même déjà et disent compter les jours avant que cela ne s’accomplisse à l’instar de mille et un autre cas d’exemples.
Donc la dégringolade poursuit son cours dévastateur et sordide. La désintégration sociale et économique d’Haïti ne semble pas vouloir s’arrêter. Et qu’est-ce qu’il y a d’autre à détruire sinon l’âme, l’histoire et l’identité haïtiennes? Nous connaissons et vivons chaque jour des atrocités auxquelles aucun être humain, fût-il blanc, jaune, roux, noir; fût-il Haïtien, ne devrait être soumis.
Alors cette course à la destruction voudra-t-elle épargner le peu d’infrastructures encore debout, rares symboles de la postmodernité dans une capitale dézinguée? Sinon, c’est que le plan continuera de s’exécuter. Et nous en connaissons la couleur.
Ce que nous ne savons pas, c’est quel en sera l’ultime crime? Quelle en sera la dernière couleur? Quelle sera la dernière danse ?

JJHaïti! 

République dominicaine : une marche unitaire pour célébrer les 60 ans de la Révolution d’Avril et dénoncer l’impérialisme…

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Catégorie : En Bref
Création : 16 mai 2025

SAINT-DOMINGUE, dimanche 27 avril 2025 (RHINEWS)— Soixante ans après la Révolution d’Avril de 1965, plusieurs organisations sociales, antiracistes et de défense des droits humains ont appelé à une grande marche unitaire le samedi 27 avril, à partir de 9h du matin, depuis la Plazoleta La Trinitaria du District National. L’initiative vise à rappeler “l’héroïsme du peuple dominicain et des exilés haïtiens” face à l’impérialisme, mais aussi à dénoncer “l’essor du fascisme et de la discrimination raciale” en République dominicaine.
Dans leur communiqué, les organisateurs soulignent que cette commémoration se déroule dans un contexte marqué par “le renforcement d’un régime d’apartheid” et “la diffusion de fausses narrations sur une prétendue invasion d’immigrants”. Ils affirment que ces discours masquent “les véritables invasions que la République dominicaine et Haïti ont subies aux mains de l’impérialisme américain”.
“En alimentant cette rhétorique mensongère”, dénoncent-ils, “on restreint des droits fondamentaux tels que l’accès universel et gratuit à la santé et à l’éducation, tandis que des centaines de maisons appartenant à des Dominicains et à des Haïtiens des quartiers populaires sont détruites”. Les groupes organisateurs dénoncent également des déportations massives, signalant qu’“elles ne respectent plus ni les femmes enceintes, ni les enfants, ni même les hôpitaux, les églises ou les écoles, qui devraient être des lieux sanctuaires”.
Le communiqué rappelle aussi la mémoire de Jacques Viau Renaud, “jeune poète haïtien tombé lors de la Révolution d’Avril”, soulignant que “cette lutte héroïque ne pourra jamais être récupérée par des secteurs conservateurs et fascistes opposés aux principes de dignité et de démocratie”.
Face à “l’état d’exception” et aux “15 mesures racistes adoptées le 6 avril contre la communauté haïtienne et ses descendants”, les collectifs appellent à marcher pour exiger le respect des droits humains. Ils dénoncent également “les déportations massives contraires aux principes constitutionnels, nationaux et internationaux”, ainsi que “la dévastation environnementale causée par les multinationales comme Barrick Gold”.
Enfin, les organisateurs expriment leur solidarité avec le peuple palestinien, rappelant que “comme la République dominicaine de 1965, celui-ci subit aujourd’hui l’invasion d’une armée au service de l’impérialisme, l’armée sioniste”.
“Nous marchons malgré les menaces contre la liberté d’expression, car les droits se perdent lorsqu’on cesse de les exercer”, affirme le communiqué.
Le texte est signé par plusieurs organisations, notamment le Colectivo #HaitianosRD, le Mouvement Socialiste des Travailleuses et Travailleurs de la République Dominicaine (MST), le Mouvement Reconocido, le Mouvement des Femmes Sociopolitiques Mamá Tingó, le Groupe de Jeunes du Batey Los Jovillos, le Mouvement Socio-Culturel de Travail Humanitaire et Environnemental (MOSCTHA), le Mouvement des Femmes Dominico-Haïtiennes (MUDHA), la Ligue Haïtienne Internationale (LIHAITI) et les Associations Solidaires d’Ouvriers Migrants de la Ligne Nord-Ouest.

Affaire Rouzier vs Joe Dwet Filé : un conflit qui soulève la question des droits d’auteur et de la protection de la culture haïtienne

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Catégorie : En Bref
Création : 16 mai 2025

Par Jude Martinez Claircidor, - NEW-YORK, samedi 26 avril 2025 (RHINEWS)-Le conflit opposant le musicien et producteur haïtien Fabrice Rouzier au chanteur franco-haïtien Joe Dwet Filé fait grand bruit sur les réseaux sociaux et dans les cercles culturels des deux rives de l’Atlantique. Au cœur de cette polémique : l’usage présumé sans autorisation de la mélodie, des arrangements musicaux, et même d’extraits visuels du titre légendaire ” Je vais” de l’équipe de Haïti Troubadours, œuvre à laquelle est associée la figure de Rouzier.
Selon des sources proches du dossier, avant de porter l’affaire devant un tribunal fédéral à New York, Fabrice Rouzier aurait tenté à plusieurs reprises, en vain, d’établir un dialogue avec l’équipe de Joe Dwet Filé pour parvenir à une résolution amiable. Ce refus persistant d’ouvrir des négociations aurait précipité l’ouverture de poursuites judiciaires, qui pourraient avoir des conséquences considérables pour l’artiste franco-haïtien et pour plusieurs maisons de production et de distribution internationales impliquées dans la diffusion de ses œuvres.
Au-delà des émotions exacerbées qui enflamment la toile, la question centrale demeure juridique et éthique : l’utilisation, même partielle, d’une œuvre musicale sans l’accord exprès de son créateur constitue une violation manifeste des lois internationales sur les droits d’auteur. Ces normes, érigées pour protéger la propriété intellectuelle, imposent que toute reproduction, adaptation ou diffusion d’un contenu protégé soit soumise à l’autorisation formelle de l’auteur ou de ses ayants droit.
Pour de nombreux observateurs, il est d’autant plus regrettable que Joe Dwet Filé et son équipe n’aient pas saisi l’opportunité de résoudre ce litige à l’amiable, avant qu’il ne prenne une tournure judiciaire. Le chanteur, dont l’œuvre « 4 Kampé » génère aujourd’hui des revenus substantiels, risque de voir son image ternie si les accusations de violation de droits d’auteur sont confirmées et si les éléments présentés par les avocats de Fabrice Rouzier s’avèrent irréfutables.
En parallèle, une autre polémique émerge : une vidéo virale montre Frère Dodo, personnage populaire du paysage musical haïtien, revendiquant la paternité de “Je vais”. Vivant aujourd’hui dans la précarité, Frère Dodo affirme être l’auteur véritable de cette chanson devenue source de profits pour d’autres. Toutefois, à ce jour, il n’a pu présenter aucun document légal attestant de ses droits sur l’œuvre. De surcroît, plusieurs voix avancent que “Je vais” puiserait ses origines dans le riche répertoire des traditions musicales anciennes, brouillant davantage les contours de cette revendication.
Le droit, en tant que science rigoureuse, exige que toute prétention soit étayée par des preuves conformes aux principes juridiques établis. Se revendiquer propriétaire d’une chanson ne saurait suffire : encore faut-il être en mesure d’en apporter la démonstration à travers des moyens légaux recevables devant un tribunal.
Cet imbroglio judiciaire et médiatique met en lumière, avec une acuité particulière, l’urgence de renforcer la protection de la propriété intellectuelle dans l’espace francophone caribéen. Il rappelle, de manière saisissante, la nécessité pour les artistes de consigner systématiquement leurs créations, de défendre avec rigueur leur patrimoine culturel et de sensibiliser les nouvelles générations aux droits qui en garantissent la pérennité. Plus profondément encore, cette affaire révèle combien le trésor musical haïtien — trop souvent pillé, parfois ignoré — exige des mécanismes de sauvegarde plus robustes face aux dynamiques prédatrices de la mondialisation culturelle

  1. “Haïti adopte un budget de guerre après que les États-Unis ont désigné Viv Ansanm et Gran Grif comme organisations terroristes: Le CPT soutient la désignation et lance une répression contre les réseaux criminels”…
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